Vous avez des questions sur les aspects pratiques liés aux invitations ou à la prise de rendez-vous de vaccination? Consultez la FAQ "La vaccination en pratique".

Phasage et organisation de la campagne de vaccination, sécurité des vaccins, contre-indications, types de vaccins, gestes barrière… vous pourrez trouver ci-dessous réponses aux principales questions que vous vous posez au sujet de la vaccination anti Covid-19. Les informations sont amenées à être actualisées à mesure que les connaissances et la stratégie de vaccination progressent.

Phasage et organisation de la vaccination

Le programme de vaccination se déroulera en 3 grandes phases :

  • Phase 1A : Vaccination centralisée, groupes à risque hautement prioritaires, en 3 temps :
    • D’abord, les résidents et le personnel des établissements d’hébergement pour personnes âgées
    • Ensuite, les professionnels de soins au sein des hôpitaux, les professionnels de soins œuvrant en 1ère ligne et les institutions collectives de soins (santé mentale, handicap,...)
    • Enfin, les autres membres du personnel des hôpitaux et des services de santé. Toutefois, le personnel administratif des cabinets privés n’est pas concerné.
  • Phase 1B : Vaccination centralisée, élargissement des groupes prioritaires :
    • Les personnes âgées de 65 ans et plus
    • Les personnes de 18-65 ans avec des comorbidités spécifiques
    • Les personnes exerçant des fonctions critiques d'intervention
    • Les femmes enceintes
  • Phase 2 : Élargissement à toute la population adulte (ce qu’on a appelé « les groupes à faible risque »). Cette phase a commencé le 17 mai 2021.

Le Conseil supérieur de la Santé a émis des recommandations consultables dans son Avis N° 9618 (Février 2021), concernant la priorisation des sous-groupes de patients de moins de 65 ans en phase 1B. Vous pouvez les consulter ici sur le site du SPF Santé publique.

Vous trouverez toutes les précisions utiles sur le phasage de la vaccination sur cette page.

(Actualisation 17.05.2021)

Le vaccin à 1 dose est plus simple à gérer en termes d’organisation et de logistique. Il sera utilisé largement comme les autres vaccins mais sera privilégié pour les publics fragilisés, les personnes dans des conditions de vie complexes (personnes sans papier ou sans domicile fixe, migrants en transit, en situation de très grande précarité, etc.).

(Actualisation 28.04.2021)

Au 29 mars 2021, les enseignants de l’enseignement spécialisé font partie des publics prioritaires et devraient recevoir leur invitation. Si vous n’avez pas reçu votre invitation, vous pouvez contacter votre médecin traitant pour qu’il vous signale comme faisant partie des personnes prioritaires.

Pour les autres enseignants, seuls ceux âgés de 18 à 65 ans avec comorbidités et les femmes enceintes sont prioritaires lors de la phase 1B de la vaccination. Les enseignants sont invités, tout comme le grand public, lors de la phase 2 de la vaccination qui a débuté le 17 mai 2021.

(Actualisation 17.05.2021)

Deux sites sont disponibles afin de connaître l’ordre des priorités :

(Actualisation 28.04.2021)

La vaccination au domicile est possible sur certification par le médecin traitant de l’impossibilité réelle pour le citoyen de se rendre ou d’être amené à un centre de vaccination. Cette vaccination au domicile sera organisée avec le médecin traitant. Chaque acteur de soin sera rattaché à un centre de vaccination et devra se procurer le vaccin auprès dudit centre. L’administration du vaccin se fera dans les 3 à 6 heures après la préparation selon le type de vaccin. Si une deuxième dose est nécessaire, le vaccinateur détermine la date du second rendez-vous.

(Actualisation 28.04.2021)

Non, les hôpitaux sont sollicités pour stocker les vaccins nécessitant des conditions strictes de chaine du froid, et ils participeront activement à la vaccination du personnel de soins. Le reste de la population intégrant les phases 1b et 2 seront vaccinés dans des centres de vaccination (majeurs, de proximité et antennes locales). Les personnes non-mobiles, attestées par leur médecin traitant, peuvent être vaccinées à domicile par leur médecin traitant.

Pour retrouver la liste des centres de vaccination

Il importe de souligner que la volonté est bien de permettre à chacun de se voir proposer la vaccination dans les meilleures conditions d’accessibilité et de sécurité, y compris par l’intermédiaire d’équipes mobiles pour les personnes non valides qui ne se déplacent pas.

(Actualisation 28.04.2021)

Les patients à risque seront vaccinés de manière prioritaire en phase 1B. Ils recouvrent deux catégories :

  • Les 45 - 64 ans porteurs d'une des maladies suivantes : trouble respiratoire chronique, trouble cardiovasculaire chronique, trouble du système nerveux chronique, obésité (IMC supérieur à 30), diabète de type 1 et 2, démence, cancer (néoplasme), hypertension artérielle
  • Les 18-64 ans porteurs d'une des maladies suivantes : cancer du sang, maladie rénale chronique, maladie chronique du foie, syndrome de Down, système immunitaire affaibli, sida ou VIH, "maladie rare" officiellement diagnostiquée, receveurs de greffe d'organes ou personnes sur liste d'attente.
  • Depuis le 24 avril, les femmes enceintes sont considérées comme prioritaires compte tenu du risque accru d’accouchement prématuré ou de développement d’une forme grave de la Covid-19. A partir de début mai, les médecins pourront signaler leurs patientes enceintes pour qu’elles se fassent vacciner.

Vous êtes patient à risque, que devez-vous faire pour accéder à la vaccination?

  • Si vous avez un médecin généraliste traitant qui se charge de votre dossier médical informatisé, vous n'avez rien à faire. Votre médecin généraliste vous inscrit à cette liste. Le moment venu, ces patients à risque seront invités à procéder à leur vaccination
  • Si vous n'avez pas de médecin généraliste attitré, prenez contact avec celui de votre choix en vue de constituer un dossier médical et d’être identifié.e comme personne pouvant être vaccinée en priorité.

Vous trouverez davantage de précisions sur la priorisation des publics-cible en phase 1B dans cet Avis N° 9618 du Conseil supérieur de la Santé .

(Actualisation 28.04.2021)

La procédure prioritaire liée à la phase 1A4 de la vaccination concernant les prestataires de soins de première ligne est terminée.

La phase 2 concernant l’ensemble de la population adulte a été activée le 17 mai. Dès lors, si vous n’avez pas été repris dans la phase 1A4 précitée, vous recevrez bientôt une invitation liée à la phase 2, en fonction de votre âge.

(Actualisation: 17/05/2021)

Oui, tous les bénévoles qui participent à l’activité des centres de vaccination peuvent être vaccinés dans le centre qui est pour eux le plus accessible. Pour ce faire, la commune doit prendre contact directement avec le centre de vaccination.

(Actualisation: 28/04/2021)

Oui, une procédure est opérationnelle pour les médecins généralistes.

(Actualisation: 28/04/2021)

Les ouvertures des antennes de proximité se sont étalées de la fin mars à la 3ème semaine d’avril. Ces antennes ouvrent toutes les trois semaines.

(Actualisation: 28/04/2021)

La plupart d’entre elles se feront vacciner dans les centres de vaccination comme tous les autres citoyens. Il faut rappeler que la vaccination est totalement gratuite et que le transport en commun vers le centre de vaccination par les TEC et la SNCB est lui aussi gratuit sur présentation de la confirmation du rendez-vous de vaccination. Pour les personnes qui ne peuvent se faire inviter ou qui ne peuvent s’y rendre, la vaccination à domicile pour le médecin généraliste est possible.

(Actualisation: 28/04/2021)

Actuellement en Belgique, chaque citoyen.ne peut imprimer son statut vaccinal en se rendant sur le site www.myhealthviewer.be et en accédant à son dossier personnel (lecteur de carte d’identité ou application « Its me » nécessaire).

Concernant le certificat numérique européen Covid, il entrera en vigueur dès le 1er juillet 2021. Ce document sera gratuit et sera accessible au format papier et au format numérique. L’application Covidsafe.be, qui entrera en fonction le 17 juin, permettra d’avoir accès au document. Le call-center (0800/45 019) pourra également expliquer comment l’obtenir.

Concrètement, ce certificat comportera les informations suivantes :

  • La situation des injections de doses : le type de vaccin, la date d’administration et le nombre de doses administrées ;
  • Le résultat d’un éventuel test PCR réalisé dans les 72 heures ;
  • Le résultat d’un éventuel test antigénique réalisé dans les 72 heures ;
  • Un certificat de rétablissement du Covid endéans les 6 mois.

Le certificat comportera également les modalités d’accès aux différents pays de l’Union européenne ainsi que les procédures à réaliser (quarantaine, test PCR…) liées à un retour en Belgique.

(Actualisation: 07/06/2021)

La liste des personnes prioritaires à la vaccination est en grande partie générée automatiquement sur base des factures de santé gérées par les mutuelles et des dossiers médicaux informatisés de patients.

De cette façon, 1,2 million de personnes pourront être convoquées comme personnes prioritaires pour la vaccination.

Une minorité de personnes à risques peuvent ne pas se retrouver sur la liste de personnes ainsi invitées prioritairement. Il s'agit des personnes qui n'ont pas de médecin traitant et pour lesquelles aucun remboursement pour des prestations liées à une pathologie reconnue comme permettant une vaccination prioritaire n’a encore été effectué. Si vous faites partie de cette minorité, nous vous recommandons de consulter un médecin généraliste afin d’ouvrir un dossier médical et d’être identifié.e comme personne pouvant être vaccinée en priorité.

En ce qui concerne les femmes enceintes, les médecins auront la possibilité à partir de début mai de les signaler pour qu’elles se fassent inviter à se faire vacciner.

Chaque personne a la possibilité de vérifier elle-même sur le site https://www.myhealthviewer.be/ si elle est reprise sur la liste des « patients avec comorbidités».

(Actualisation: 28/04/2021)

De manière générale, la vaccination suit un phasage déterminé. Chaque centre respecte l’ordre des invitations en fonction de ces priorités définies à la vaccination. Toutefois, à l’échelle de la Wallonie, cela donne lieu à des disparités dans le rythme d’envoi des invitations et au sentiment que les priorités ne sont pas respectées en tout temps et en tout lieu.

Comment expliquer qu’une personne de 67 ans soit invitée à se faire vacciner avant une autre de 85 ans présentant une comorbidité reconnue ?

Plusieurs éléments permettent d’y répondre :

  • Tous les centres ne vaccinent pas au même rythme et ne programment pas le même nombre de personnes simultanément. Il est question ici de leur gestion propre du calendrier des rendez-vous, avec un temps d’attente plus ou moins long;
  • Les personnes de +65 ans ne sont pas invitées sur base des comorbidités : une personne de 68 ans présentant une comorbidité reconnue par la Task Force vaccination ne sera pas prioritaire par rapport à une personne de 72 ans en parfaite santé ;
  • Les personnes ayant (eu) une profession médicale (AR78 + certaines professions, policiers de la phase 1B, aides-familiales, etc.) sont toujours prioritaires : une personne de 70 ans disposant d’un numéro INAMI sera donc prioritaire par rapport à toute autre personne de +65 ans ou de -65 ans avec comorbidité ;
  • Au démarrage de la phase 1B, le système d’envoi des invitations a rencontré quelques bugs dont les conséquences sont visibles actuellement. Ces bugs ont depuis été résolus.

(Actualisation 28.04.2021)

Les services de la Fédération Wallonie-Bruxelles concernés par la phase 1a4 de la vaccination consacrée au personnel d’aide et de soins de santé de première ligne sont les suivants et sont considérés comme prioritaires :

  • Consultations ONE (médecins et PEP’s),
  • SASPE (ensemble du personnel),
  • Services de Gardes d’Enfants Malades (SAEMD) (personnel de terrain –qui se rend au domicile d’enfants malades),
  • SPSE et CPMS (personnel de terrain),
  • Institutions de soins de l’Enseignement,
  • Structures résidentielles de l’Aide à la Jeunesse,
  • Stagiaires santé dans des structures de soins/aide.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le lien suivant : Information générale aux secteurs sur la vaccination COVID-19.

(Actualisation 28.04.2021)

Re Vax est une procédure d’inscription spécifique aux personnes qui ne se sont pas inscrites lorsqu’elles ont été initialement invitées. En appelant le call-center au 0800/45 019, ces personnes peuvent indiquer préciser qu’elles souhaitent s’inscrire via l’opération ReVax, ce qui leur permet d’avoir un accès rapide à un opérateur pour prendre un rendez-vous de vaccination. Cette opération a pour but d’augmenter le taux de vaccination des 50 ans et plus.

La Wallonie a lancé l’opération « Re Vax » en commençant le 20 avril par les personnes de 80 ans et plus, et en élargissant ensuite aux 75 ans et plus (27.04.2021), aux 65 ans et plus (04.05.2021) et aux 50 ans et plus (31.05.2021).

(Actualisation : 01/06/2021)

Le système informatique QVAX permet aux Wallons qui le souhaitent de s’inscrire pour bénéficier de doses restantes dans les centres de vaccination. Chaque jour, dans chaque centre, il reste quelques doses non utilisées à la suite d’annulations de dernière minute ou de « no shows » (des personnes qui ne se présentent pas au rendez-vous). Ce système permet non seulement de ne jamais gaspiller des doses, mais aussi de faciliter la sélection dans les centres de vaccination. Le but est d’utiliser absolument chaque dose afin d’atteindre le plus rapidement possible l’immunité de groupe.

Il s’agit, en somme, d’une liste d’attente pour bénéficier des doses qui n’ont pas pu être administrées dans les centres de vaccination sur base du système d’invitation classique.

Pour accéder à QVAX, rendez-vous sur le site https://www.qvax.be/login/

Pour toute question pratique liée à QVAX, rendez-vous sur la FAQ gérée par QVAX

Pour d’autres questions pratiques liées aux invitations via QVAX, rendez-vous surla FAQ pratique de l’AVIQ

(Actualisation: 15/05/2021)

Communication

Le Gouvernement wallon et l’AVIQ organisent des webinaires et des réunions spécifiques ; les groupes concernés sont : la population, les professionnels de la santé, les responsables de centres de vaccination, les Gouverneurs et Bourgmestres, les maisons de repos et centres de personnes fragilisées de tout type.

Dans ce cadre, près de 30 webinaires à destination des travailleurs de diverses structures en ligne avec l’aide et le soin (maisons médicales, hôpitaux, Centres locaux de promotion de la santé, services d’aides à domicile, mutualités, etc.), des professionnels de l’aide et du soin hors structure collective (psychologues, logopèdes, médecins spécialistes, kinésithérapeutes, infirmier.ère.s. etc.) ou encore des partenaires actifs de la stratégie de vaccination (bourgmestres, gouverneurs, etc.).

Depuis le lancement de la phase de vaccination destinée au grand public (mars 2021), la communication se construit également à destination de la population générale.

Plusieurs supports d’information sont édités et mis à disposition de chacun à mesure que l’on avance dans la stratégie vaccinale : les flyers d’information, le set de slides à destination des professionnels de la santé ou encore les affiches sont accessibles sur :

Il importe de combiner efficacement l’information (procédures, consignes, règles et dispositions, etc.) et la communication (FAQ, sites web, réseaux sociaux, webinaires, etc.), considérant que les deux forment un cercle vertueux.

En Wallonie, l’AVIQ assure vers les professionnels le relais des informations concernant leur pratique. La COCOM assure ce rôle pour la Région bruxelloise.

La communication est quant à elle envisagée tant en termes d’événements (webinaires, principalement) que de publications (flyers, affiches, supports visant à soutenir le dialogue entre le patient et le soignant) et plus largement de production de contenus (site web, réseaux sociaux, etc.).

La qualité de l’information et de la communication sont déterminantes en termes d’adhésion, de surcroit dans un contexte de vaccination volontaire.

Dans tous les cas, il est conseillé de privilégier une prise d’information au départ des sites officiels:

(Actualisation 28.04.2021)

Dès qu’un vaccin est enregistré au niveau européen, la commission publie en toute transparence tout le dossier clinique du vaccin, permettant à toute personne qui le souhaite d’accéder à l’ensemble de l’information scientifique disponible.

Vous trouverez les précisions utiles sur le site de l’AFMPS et de l’EMA.

Vous trouverez par ailleurs des informations sur les vaccins en développement sur le site web de l’OMS.

La liste des essais cliniques approuvés pour les vaccins et des médicaments contre la COVID-19 en Belgique est consultable sur le site de la banque de données des essais cliniques.

(Actualisation 28.04.2021)

On ne partait pas de zéro. Les vaccins AstraZeneca et Johnson&Johnson sont de technologies classiques. Pour ce qui est des vaccins à ARN messager, s’il est vrai que c’est la première fois qu’on les utilise chez l’homme, le principe d’utilisation d’ARN messager pour permettre à notre corps de produire une protéine est utilisé, donc connu, depuis plus de 10 ans. En effet, cela permet de traiter certaines maladies dans lesquelles le patient a une anomalie génétique qui ne lui permet pas de fabriquer naturellement une protéine. Le manque de cette protéine a de graves répercussions sur sa vie. L’injection d’un ARN messager entraînera donc la production indirecte de la protéine manquante. Dans le cas du vaccin, la protéine fabriquée par l’ARN messager spécifique sera identique à la protéine « spike » du coronavirus. Dès que la personne vaccinée aura reçu sa première injection, elle commencera à produire la protéine en question mais son corps fabriquera aussi des anticorps car notre organisme reconnaît une protéine "non humaine" et va donc la considérer comme "substance à éliminer". C'est notre immunité qui est ainsi stimulée pour contrer le coronavirus de la covid-19.

Les études testent toujours 2 groupes de patients identiques. Un groupe reçoit le vaccin et l'autre reçoit "autre chose" de bien connu et totalement inoffensif. Ni les patients volontaires, ni les médecins qui injectent le vaccin ou l'autre substance ne connaissent ce qu'ils injectent. Cela empêche donc d'avoir un comportement différent suivant cette connaissance. Un médecin (en fait plusieurs spécialistes) savent évidemment qui a reçu quell substance en finale. On compare alors le nombre de patients volontaires de chaque groupe qui contracte la maladie. Si on a un groupe A avec vaccin et un groupe B avec une autre substance, et que dans le groupe A il y a 10 malades et dans le groupe B 20 malades, on pourra conclure que l'efficacité est de 50 (car on diminue de 50% le nombre de malades).

(Actualisation 28.04.2021)

Le vaccin sera un moteur essentiel pour le retour à une vie normale. Mais, effectivement, dans un premier temps il restera fondamental d’observer les gestes barrière et de respecter toutes les précautions utiles puisque la très grande majorité de la population ne pourra pas être vaccinée en même temps. Les situations évolueront au fur et à mesure de l’avancée dans le processus de vaccination et nous en communiquerons les éléments de façon transparente. Le retour à la normale sera progressif et prudent.

Une étude israélienne de fin février, en cours de publication, montre une nette diminution des contaminations (près de 90%) après les 2 doses de vaccination du vaccin Pfizer. Une autre étude publiée le 24 février 2021 dans le New England Journal of Medicine confirme cet effet positif du vaccin Pfizer. Nous pouvons espérer qu’il en soit de même avec les autres vaccins.

Plusieurs études ont confirmé cet effet positif des vaccins.

(Actualisation: 28/04/2021)

De nombreuses études ont été réalisées. Elles notamment sont consultables sur les sites suivants :

(Actualisation: 28/04/2021)

Oui. Vous pouvez consulter:

(Actualisation : 17/05/2021)

Le vaccin, un acte volontaire et gratuit

A mesure que nous progressons dans la stratégie de vaccination, de nombreux professionnels de la santé déclarent leur intention de vaccination. L’important travail mené en termes d’information et de sensibilisation vise à permettre à chacun de poser un choix éclairé.

D’une part, la vaccination est un acte volontaire. Il n’existe pas d’obligation professionnelle. Actuellement, aucune disposition contractuelle n’impose la vaccination dans le secteur des soins, mais il est vivement recommandé en particulier pour le personnel confronté aux patients COVID-19.

D’autre part, le sujet de la vaccination et son importance en termes de santé publique doivent pouvoir être abordés en toute honnêteté et transparence afin d’apporter à chacun les réponses aux questions qu’il se pose. Au fil de la campagne, en fonction des progrès de celle-ci, des outils d’information et communication seront mis à disposition des professionnels et de la population de manière générale. La qualité de l’information est en effet fondamentale pour susciter la confiance et l’adhésion. Le sujet peut aussi être abordé dans le cadre de la relation de confiance fondée entre le patient et son médecin, ce dernier disposant des données médicales propres à son patient. Vous pouvez télécharger la brochure pour les professionnels de l'aide et du soin ici.

(Actualisation 28.04.2021)

Le vaccin doit être réalisé avec le consentement de la personne, le statut vaccinal ne peut constituer un motif de refus d’engager un travailleur ou d’accueillir un nouveau résident.

(Actualisation 28.04.2021)

Le vaccin est pris en charge par les autorités publiques ; la personne vaccinée ne doit rien débourser.

(Actualisation 28.04.2021)

Dans ce cas, ils doivent clairement faire part de leur refus en indiquant qu’ils ne veulent pas se faire vacciner dans l’outil de réservation électronique Doclr. S’ils ne le font pas, ils recevront une deuxième invitation à la vaccination.

(Actualisation: 17/05/2021)

Cette vidéo de Noureddine Smaili, vice-président de l’Exécutif des musulmans de Belgique, montre que la vaccination est autorisée par la religion musulmane.

(Actualisation 28.04.2021)

Vaccination et positivité

Non, l’immunité n’est pas garantie par la présence (ou non) d’anticorps. Il faudrait analyser le degré de pouvoir neutralisant de ces anticorps ; qui peut de plus varier au fils du temps. Les études cliniques ont bien montré que la vaccination est par ailleurs aussi sûre et aussi efficace chez les personnes avec anticorps que chez celles sans anticorps.

(Actualisation 28.04.2021)

Un.e patient.e ayant fait la COVID peut effectivement être vacciné.e 14 jours après la fin de la maladie.

L’immunité n’est pas garantie par la présence (ou non) d’anticorps, que la personne ait été ou non symptomatique, et les études cliniques ont bien montré que la vaccination est aussi sûre et aussi efficace chez les personnes avec anticorps que chez celles sans anticorps.

Par ailleurs, les vaccins qui le nécessitent seront administrés en deux doses, que le patient ait été préalablement ou non positif à la Covid-19. Néanmoins, la possibilité de n'injecter qu'une seule dose aux patients ayant fait la Covid est à l'étude.

(Actualisation 28.04.2021)

Les essais cliniques comportaient à la fois des patients séronégatifs et séropositifs, et l’efficacité a été démontrée dans les deux groupes. La vaccination COVID cible tout le monde. Par ailleurs, il n’y a pas de risque de vacciner une personne qui a déjà développé la COVID.

La présence d’IGG ne garantit pas le pouvoir neutralisant des anticorps.

(Actualisation: 28/04/2021)

Ça peut être normal et signifier que vos anticorps sont en cours de fabrication mais n’ont pas encore atteint un niveau de mesurabilité.

(Actualisation 28.04.2021)

Dans ce cas, la seconde dose ne sera envisagée que deux semaines après le rétablissement.

(Actualisation: 28/04/2021)

Une personne ayant fait la Covid peut être vaccinée deux semaines après la fin de la maladie ou après la période d’isolement (pour les personnes suspectées en attente d’un test par exemple). Tout individu vacciné aujourd’hui peut développer à nouveau une forme de la maladie et être une nouvelle fois contagieux pendant les deux semaines qui suivent.

(Actualisation: 03/05/2021)

L'efficacité des vaccins et l'immunité collective

A ce jour, on connait l’efficacité du vaccin pour la durée des études cliniques. On estime aujourd’hui probable que le vaccin sera efficace de plus ou moins un an avec rappel annuel. Cette efficacité sera mesurée tout au long de la vaccination. L’avenir nous dira si une revaccination sera vraiment nécessaire. La durée de l'efficacité pourra également varier selon le type de vaccin administré et l’apparition de variants.

S’il le faut, tout comme pour la grippe, les vaccins pourront être adaptés, en grosse quantité, à une nouvelle souche chaque année.

(Actualisation: 28/04/2021)

L'objectif est de parvenir à une couverture vaccinale d'une valeur théorique de 70% à 80% de la population vaccinée pour obtenir une immunité de masse. L’apparition de variants peut toutefois modifier cette valeur théorique.

Plus on vaccine des personnes, plus on diminue le risque de voir des personnes développer des formes sévères, ce qui va réduire la charge au niveau des hôpitaux. L’immunité de masse permet aux personnes non vaccinées d’avoir moins de risque de tomber malades parce que d’autres, en grande quantité, auront été vaccinés.

A titre individuel, il n'y a pas de valeur établie qui permet de garantir l'interruption de la transmission.

Si vous êtes vaccinés, vous voyez toutefois votre risque de tomber malade diminuer significativement.

(Actualisation: 28/04/2021)

La durée de la campagne de vaccination est un critère important. Une vaccination rapide empêche l’émergence d’un certain nombre de variants. De plus, plus vite on vaccine, plus vite le seuil d’immunité collective (estimé aujourd’hui à entre 70% et 80%) est atteint.

(Actualisation: 28/04/2021)

On ne peut pas affirmer aujourd’hui qu’une personne qui a été en contact avec la COVID soit immunisée ou protégée. Il est donc préférable de vacciner tous les résidents de la structure. De plus, le personnel et les visiteur.euse.s des collectivités doivent également être vacciné.e.s pour assurer une protection aux résident.e.s

Il ne faut pas non plus perdre de vue l’arrivée de nouveaux résidents et de nouveaux membres du personnel tout au long de la campagne de vaccination.

(Actualisation: 28/04/2021)

Plusieurs études démontrent que cette transmission est diminuée d’un ordre de grandeur de 80% à 90%.

(Actualisation: 28/04/2021)

Le vaccin AstraZeneca est aussi efficace que les autres vaccins. La potentialité de problèmes hématologiques très rares qui sont actuellement étudiés est venue se rajouter.

C’est pourquoi le 7 avril 2021, l’EMA (Agence européenne des médicaments), le Conseil Supérieur de la Santé et la Taskforce vaccination ont ajouté les rares complications thrombotiques à la liste des effets secondaires possibles. Toutefois, ce vaccin garde sa place dans la campagne de vaccination. En raison de leur observation chez des jeunes, il a été décidé que la vaccination avec le vaccin AstraZeneca se poursuivra chez les personnes de 56 ans et plus.

Mardi 20 avril, l’EMA a rappelé dans un rapport les effets bénéfiques du vaccin AstraZeneca par rapport aux risques. Depuis le 24 avril, l’AstraZeneca peut être administré aux personnes de 41 ans et plus.

(Actualisation: 28/04/2021)

Jusqu’au 12/05/2021, la deuxième injection d’AstraZeneca était effectuée après 12 semaines afin de pouvoir administrer le vaccin à un plus grand nombre de personnes avec un stock de vaccin plus limité. Compte tenu de l’augmentation du nombre de vaccins administrés, cet intervalle peut désormais être réduit. De cette façon, les personnes qui ont reçu un vaccin AZ recevront leur deuxième injection au plus tard en août. Le raccourcissement de la période entre les deux injections n'a aucun impact sur la protection contre les COVID-19 graves et l'hospitalisation.

Pour les personnes :

  • Qui ont déjà reçu une première dose d’AstraZeneca avant le 12/05/2021 : pas de changement dans la date du 2ème rendez-vous ;
  • Qui ont déjà fixé un rendez-vous pour une première dose d’AstraZeneca avant le 12/05/2021 : pas de changement dans les dates de rendez-vous ;
  • Qui vont prendre un 1er rendez-vous Astra Zeneca après le 12/05/2021 : le délai entre les 2 injections passe de 12 à 8 semaines.
  • Dans les deux premiers cas, il n'est donc pas possible de procéder à une nouvelle réservation. Il est donc inutile de contacter le centre de vaccination.

    (Actualisation : 13/05/2021)

    La vaccination n’implique pas d’injecter la forme vivante du Coronavirus SARS-cov2. Au contraire, avec les vaccins à ARN messager, on injecte l’équivalent de l’ARN qui va coder et qui va être traduite en protéine d’intérêt. Ce n’est pas la protéine qui est pathogène. Quand la protéine est surexprimée à la surface, elle va entraîner la réponse immunitaire. Les effets indésirables qui apparaissent sont des effets de réactogénicité de la réponse immunitaire. Par définition, ce qui est à risque lorsqu’on a le virus, ce n’est pas la protéine S en tant que telle, c’est surtout la charge virale qui va se développer et qui va entraîner une réponse inflammatoire systémique plus importante, à partir des poumons notamment.

    En Belgique, aucun des vaccins proposés actuellement pour la Covid-19 ne contient le virus vivant atténué.

    Il n’y a donc pas de raison d'imposer une quarantaine après la vaccination étant donné le fait que vous ne pourriez rien transmettre. Néanmoins, une quarantaine sera recommandée à une personne vaccinée dans le cas où celle-ci aurait été en contact étroit et prolongé avec une personne infectée au coronavirus. Les risques pour une personne vaccinée d’être transmetteur de la Covid-19 ne sont pas encore suffisamment connus.

    (Actualisation: 28/04/2021)

    Non. S’il l’est, la positivité sera causée par une contamination.

    (Actualisation: 13/04/2021)

    Les types de vaccin

    Ce sont deux mêmes types de vaccins, à savoir des vaccins à ARN messager. Voici leurs principales caractéristiques:

    Spécificités du vaccin Pfizer

    Spécificités du vaccin Moderna

    Conservé à -75 ° C pendant 6 mois, réfrigérateur standard (2-8 ° C) pendant 5 jours

    Conservé à -20 ° C pendant 6 mois, réfrigérateur standard (2-8 ° C) pendant 30 jours

    Les doses sont administrées à 35 jours d'intervalle

    Les doses sont administrées à 28 jours d'intervalle

    La combinaison lipidique est unique

    La combinaison lipidique est unique

    Utilisation d'un tampon phosphate


    Utilisation d'un tampon tris-acétate

    Dilué dans une solution saline avant la vaccination

     

    Pas de dilution avant la vaccination

    Autorisé pour les patients de + de 16 ans

    Autorisé pour les patients de + de 18 ans

     

    Tous deux :

    • utilisent l'ARN messager comme modèle pour la glycoprotéine Spike (S) du SARS-CoV 2
    • ont un schéma en 2 doses et sont administrés en intramusculaire
    • utilisent une combinaison de 4 lipides comme particule de transport
    • utilisent le saccharose comme cryoprotecteur et stabilisateur
    • sont sûrs et ont une efficacité supérieure à 94%

    Vous trouverez des précisions complémentaires sur le site de l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Nous n’avons pas « choisi » les vaccins à mRNA. Certains sont basés sur cette technique, d’autres pas. Le fait est que la technique du RNA messager est particulièrement efficace pour développer de nouveaux vaccins et c’est très probablement pour cela qu’ils sont les arrivés les premiers sur le marché. Leur développement est rapide parce que le vaccin à ARN messager ne nécessite pas de matériel biologique et peut donc être produit en plus grande quantité sur un délai court. Les firmes sélectionnées ont montré une grande expertise dans ce type de vaccin, ainsi qu’une capacité de production importante.

    Il s'agit d'une technique utilisée depuis plus de dix ans dans un autre domaine de traitement médical (maladies rares) ; elle pouvait donc être envisagée pour produire une protéine dans le cadre d’une vaccination.

    Avec l'arrivée des vaccins à vecteurs viraux (AstraZeneca), on constate à ce jour que les différentes approches ont une efficacité très satisfaisante pour atteindre le but principal d'un vaccin : diminuer les décès et les malades graves.

    (Actualisation 28.04.2021)

    L'ARNm, un morceau de matériel génétique du virus, est très instable, il se désintègre rapidement en particules plus petites puis est nettoyé par notre corps. Cela explique pourquoi ces vaccins nécessitent de telles exigences de conservation par le froid et qu’il a fallu si longtemps pour que de bons vaccins à ARNm arrivent sur le marché.

    De nos jours, ce problème est résolu en emballant l'ARNm dans de minuscules globules faits de matière grasse, qui protègent l'ARNm pour qu’il ne se désagrège pas immédiatement. Ces globules sont très importants pour le bon fonctionnement d'un vaccin à ARNm, et ne sont pas porteurs de grands inconvénients. Ils sont très sensibles à la température, tout comme l'ARNm lui-même. Par conséquent, les vaccins Pfizer et Moderna en particulier doivent être conservés très froid.

    L’ARN messager est lui-même très peu stable et reste peu de temps dans la cellule, raison pour laquelle le vaccin est conservé à -75 degrés.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Oui, on en est sûr. Un vaccin à ARNm ne modifie pas l’ADN, mais introduit dans l’organisme un messager temporaire qui n’atteindra pas le noyau de nos cellules et ne sera pas en interaction avec notre ADN. Il va apporter à l’usine de fabrication de la cellule le même code génétique (ARNm) que le virus et, une fois les antigènes produits, sera détruit par la cellule. Ce sont les antigènes produits qui à leur tour, vont activer le système immunitaire qui va produire des anticorps contre le virus. Ainsi le corps sera prêt à réagir rapidement lorsqu’il entre réellement en contact avec le virus.

    La variante avec le code génétique contenue dans le vaccin ne peut pas fusionner avec le génome de l’hôte, votre ADN. Il est en fait converti dans une cellule de votre corps en une protéine : les protéines Spike. Les morceaux de cette protéine deviennent visibles pour les cellules immunitaires de votre corps, qui produisent alors des anticorps qui vont reconnaître le virus. Finalement, le vaccin est à nouveau décomposé naturellement par votre corps. Cela ne modifie donc rien à votre ADN (source https://www.info-coronavirus.be/fr/vaccination).

    (Actualisation 28.04.2021)

    Vous ne pouvez pas choisir votre vaccin. Les lieux de vaccinations vous seront proposés en fonction de votre lieu de résidence.

    (Actualisation: 28/04/2021)

    Cette possibilité est toujours à l’étude mais ne sera envisageable qu’après la campagne de vaccination.

    (Actualisation: 28/04/2021)

    Oui. Différentes études ont montré que le mélange de deux vaccins peut améliorer l’efficacité globale du système immunitaire de la personne vaccinée.

    (Actualisation: 28/04/2021)

    La sécurité des vaccins

    La position de la Taskforce Vaccination

    La position de la Taskforce Vaccination belge, comme de l’EMA, est que les avantages du vaccin Astra Zeneca contre la Covid-19 continuent de l'emporter sur ses risques.

    La Taskforce Vaccination maintient que le vaccin AstraZeneca est un vaccin sûr et efficace, et ce, pour toutes les personnes âgées de 18 ans et plus. Il diminue le risque d’hospitalisation de 94%. Toutefois, l’occurrence de rares cas de thromboses chez de jeunes patient fait qu’à partir du 7 avril 2021, seules les personnes âgées de 56 ans et plus pourront se faire administrer le vaccin AstraZeneca.

    Suivi des cas rapportés

    Derrière chaque chiffre se trouve une personne. Chaque cas d’événement thromboembolique survenu après la vaccination par AstraZeneca et enregistré dans la base de données européenne, et dans la base de données belge de l’AFMPS, est pris au sérieux et est analysé scrupuleusement.

    (Actualisation 28.04.2021)

    En raison de l’extrême rareté de ces risques. Les études cliniques ont été réalistes sur des dizaines de milliers de cas, et ces risques se manifestent après la vaccination de plusieurs millions de personnes. La surveillance vis-à-vis d’éventuels effets secondaires ne s’arrête pas à la mise sur le marché : un produit tel que les vaccins, comme tout autre médicament, est constamment surveillé.

    (Actualisation 28.04.2021)

    La technique en tant que telle n'est pas nouvelle. Elle est utilisée depuis plus de dix ans dans un autre domaine de traitement médical (maladies rares).

    La sécurité des vaccins est une des conditions à l’autorisation de mise sur le marché (AMM) d’un vaccin. Un avis favorable pour l'AMM n'est donné que lorsqu'il existe des preuves suffisantes concernant la sécurité du vaccin. Les vaccins contre la COVID-19 doivent répondre aux mêmes exigences strictes que tous les autres vaccins. Les experts de l'EMA (Agence européenne des médicaments) et de l’AFMPS examinent de près toutes les données relatives aux vaccins contre la COVID-19.

    Après la vaccination, les particules du vaccin qui contiennent l'ARNm sont rapidement absorbées par les cellules du corps. L'ARNm ne peut pas atteindre le noyau de nos cellules, où se trouve notre ADN. Notre propre ADN n'est donc pas modifié ou endommagé. L'ARNm est relativement rapidement décomposé par notre corps.

    Comme pour tous les nouveaux médicaments, les autorités compétentes et les entreprises pharmaceutiques surveilleront étroitement ces vaccins après leur mise sur le marché (source https://www.info-coronavirus.be/fr/vaccination).

    (Actualisation 28.04.2021)

    Les composants des différents vaccins sont connus. Ils sont consultables en détail sur le site de l'AFMPS.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Dans un premier temps, les firmes produisant les vaccins assurent un contrôle de qualité de première ligne. Ensuite, le service Qualité des vaccins et des produits sanguins de Sciensano assure un contrôle de qualité de deuxième ligne, c’est-à-dire après ces premiers contrôles internes, indépendant des lots de vaccins avant leur commercialisation en Belgique et en Europe, comme l’exige la législation européenne.

    Sciensano fait partie du Réseau européen de laboratoires officiels de contrôle des médicaments (OMCL, coordonné par la Direction européenne de la qualité des médicaments et des soins de santé). Ce réseau teste tous les lots de vaccins destinés à l’Europe. Les tests indépendants de chaque lot de vaccins garantissent la qualité et la conformité aux spécifications du produit, afin de garantir la sécurité et l’efficacité des vaccins.

    Ces tests sont effectués dans le cadre d’un système de reconnaissance mutuelle, ce qui signifie qu’un lot de vaccins est testé par l’un des OMCL européens et que le certificat délivré est reconnu par tous les États membres de l’UE. Les lots de vaccins distribués par les fabricants en Belgique auront donc été testés et approuvés soit par Sciensano, soit par un autre OMCL européen.

    L’EMA assure également un contrôle de qualité des produits entrant dans l’Union Européenne.

    Tous les effets indésirables sont surveillés aux niveaux national et européen. Dans le contexte de la pandémie de Covid-19, les systèmes de surveillance existants ont été renforcés aux deux niveaux.

    (Actualisation: 28/04/2021)

    Actuellement, la plupart des vaccins en Belgique sont recommandés aux plus de 18 ans. Le Conseil Supérieur de la Santé a toutefois recommandé de vacciner les personnes de 16 et 17 ans atteints de comorbidités avec le vaccin Pfizer. Quant à l’utilisation des vaccins AstraZeneca et Janssen dans la population générale, la conférence interministérielle a décidé de réserver ces produits aux personnes de 41 ans et plus. La Conférence Interministérielle des ministres de la santé a décidé qu’à partir du 1er juillet 2021, tous les 16-17 ans auront eux aussi la possibilité de se faire vacciner avec le vaccin Pfizer.

    Quant à l’utilisation des vaccins AstraZeneca et Janssen (johnson & Johson) dans la population générale, la conférence interministérielle a décidé de réserver ces produits aux personnes de 41 ans et plus.

    (Actualisation : 07/06/2021)

    Indications, contre-indications et comorbidités

    Dans la phase 3 des études cliniques des vaccins Pfizer, Moderna et AstraZeneca, les résultats de plusieurs patients atteints de maladies chroniques (diabète, maladie pulmonaire, etc.) ont été analysés et ont montré des résultats favorables. Toutes les maladies chroniques ne sont pas représentées dans les essais cliniques. Toute allergie ou réaction à une substance, quelle qu’elle soit, doit être évaluée au cas par cas. Néanmoins tous les centres de vaccination disposent de matériel de prise en charge d’allergie grave. Aussi , une analyse individuelle des avantages et des risques doit toujours être effectuée pour chaque patient (source https://www.info-coronavirus.be/fr/vaccination).

    (Actualisation 28.04.2021)

    La vaccination n’est pas contre-indiquée en cas de grossesse. Dans un avis rendu le 22 avril 2021, le Conseil supérieur de la Santé estime que toutes les femmes enceintes devraient être vaccinées en priorité avec un vaccin à ARN messager (Pfizer ou Moderna) en raison du risque accru de Covid-19 sévère pour la mère et d’accouchement prématuré.

    Concernant la fertilité de l’enfant, dans l’état de nos connaissances actuelles, le vaccin ne l’affecte pas.

    De plus, le CSS n’émet pas d’objection à la vaccination des femmes en âge de procréer, souhaitant être enceintes - en ce y compris en PMA - ou allaitantes.

    Vous pouvez consulter l'avis du Conseil supérieur de la santé sur le site du SPF Santé publique via ce lien.

    (Actualisation 28.04.2021)

    A partir du 1er juillet, les mineurs de 16 et 17 ans auront la possibilité de se faire vacciner avec le vaccin Pfizer. Il est donc recommandé de se faire vacciner à partir de 16 ans. Néanmoins, les vaccins Johnson & Johnson et AstraZeneca sont réservés aux 41 ans et plus.

    (Actualisation: 07/06/2021)

    Le vaccin est effectivement compatible avec la vaccination contre la grippe saisonnière. Être contaminé par la grippe et par le Covid-19 reviendrait à affaiblir doublement les personnes les plus fragiles ; il reste donc important pour les groupes à risque de faire les vaccins nécessaires, en les espaçant simplement de deux semaines.

    Un délai minimum de deux semaines doit être respecté entre l'administration du vaccin de la grippe et celle du vaccin Covid-19.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Oui, moyennant le respect de certaines précautions et en milieu hospitalier (après consultation dans un service d’allergologie).

    Par ailleurs, le Conseil Supérieur de la Santé a édité un tableau décisionnel de gestion de l’anaphylaxie. Vous pouvez le télécharger ici.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Aucun des vaccins disponibles n'est contre-indiqués pour ces personnes (pas de risque d’évènements indésirables majeurs). Pour les patients immunodéprimés, on s’attend à avoir une efficacité moindre. Pour rappel, on ne vaccine pas un patient qui se trouve dans une forme aigüe de la maladie, mais chaque cas doit être analysé individuellement.

    Votre médecin traitant et votre spécialiste traitant seront vos meilleurs conseillers dans ces cas-particuliers.

    (Actualisation: 28/04/2021)

    Les vaccins contre la Covid-19 actuels ne contiennent pas de dérivés d’œufs.

    (Actualisation: 28/04/2021)

    À ce jour (12/03/2021), aucune instruction particulière n’a été édictée si ce n'est une compression de deux minutes minimum sur le point d'injection du vaccin. La vaccination des personnes présentant un trouble de la coagulation peut donc être assurée avec une prudence particulière.

    Si une personne est hémophile ou a des saignements très fréquents, elle doit discuter avec un hématologue. Mais il n'y a pas de contre-indication pour la plupart des personnes sous anticoagulants, pour autant qu’elles soient bien suivies et que les personnes sous Sintrom présentent un INR (International Normalized Ratio) correct. Une compression de deux minutes minimum doit toutefois être prévue.

    Actuellement, l’injection du vaccin AstraZeneca est à évaluer au cas par cas chez les personnes qui présenteraient des problèmes de thrombocytose (trop de plaquettes) ou thrombopénie (trop peu de plaquettes). Pour plus d’informations, consulter le spécialiste traitant.

    (Actualisation: 28/04/2021)

    Dans de rares cas de contre-indications médicales, le médecin généraliste pourra recommander l'administration d'un vaccin plutôt qu'un autre en organisant lui-même le rendez-vous dans un centre de vaccination.

    Pour rappel, l'avis du Conseil supérieur de la santé (CSS) a recommandé l'administration du vaccin AstraZeneca à l'ensemble de la population sans limite d'âge supérieure.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Ni l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ni l’Agence européenne des médicaments (EMA), ni la Food and Drug Administration (FDA) ne recommandent de ne pas vacciner ces groupes de personnes. Il est recommandé de vacciner les personnes qui ont fait une infection à la Covid ou ont obtenu une PCR positive symptomatique ou asymptomatique par le passé.

    Plusieurs pays discutent de la nécessité de vacciner les personnes ayant eu une PCR positive endéans les trois mois suivant leur infection, le taux de réinfection étant excessivement rare dans ce délai.

    Quoi qu’il en soit pour la Belgique, le Conseil Supérieur de la Santé s’est prononcé en faveur du maintien du schéma vaccinal actuel en deux doses, afin d’assurer une meilleure protection contre les variants, considérant que l’immunité développée par les personnes précédemment infectées n’est pas systématique et que la durée de protection induite par l’infection est encore incertaine.

    Depuis le 24 avril, les personnes de 41 ans et plus peuvent se faire administrer le vaccin AstraZeneca.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Les effets secondaires

    Comme tous les vaccins, certains effets indésirables peuvent apparaître.

    Les effets secondaires courants sont ceux d’une vaccination classique. Localement : douleur à l’injection, érythème (rougeur), gonflement. Au niveau général : fièvre, maux de tête, myalgies. Il est aussi possible d’avoir une réaction allergique (éruption cutanée, problèmes respiratoires, etc.) parce que vous êtes allergique à l'un des ingrédients du vaccin, comme c’est potentiellement le cas avec d’autres vaccins. C’est ce que l’on appelle le risque d’effet indésirable sévère et il représente moins de 0.1% de la population des études cliniques. Par mesure de précaution, les personnes ayant des antécédents d'allergies sévères seront de préférence vaccinées dans un centre hospitalier. Une allergie alimentaire ou un choc anaphylactique d’origine connue autre qu’un composant des quatre vaccins utilisés en Belgique ne constitue pas une contre-indication à la vaccination en centre de vaccination. Dans ce cas, le citoyen doit passer 30 minutes dans la salle de repos au lieu de 15 minutes. Les personnes allergiques au polyéthylène-glycol (PEG) ou au polysorbate doivent se faire vacciner en milieu hospitalier après consultation d’un service d’allergologie où un test sous-cutané sera réalisé avant vaccination. Cette demande de consultation en allergologie peut se faire via le médecin traitant. Pour information, les médicaments suivants contiennent des PEG/Polysorbates, également présents dans les vaccins utilisés en Belgique. Les personnes qui utilisent les médicaments ci-dessous sans faire de réaction ne sont potentiellement pas à risque de réaction allergique. Cette liste n’est pas exhaustive :

    • Alfa-RIX-tetra (2020-2021), Havrix, Gardasil, Prevenar13, Revaxis, Triaxis-polio, Boostrix-Polio, Imovax-Polio ;
    • Diprophos ;
    • Xgeva, Taxotere, Ecalta ;
    • Lantus/Apidra/Trulicity ;
    • Neulasta ;
    • Cordarone ampule (IV) ;
    • La majorité des médicaments biologiques (Mabthera, Remicade, Xolair, Humira) Macrogol (Movicol) (pour préparation pour colonoscopie) ;
    • Depo-Medrol / Depo-Provera / Depo-Medra.

    Le 7 avril 2021, compte tenu des très rares cas de thromboses observés chez de jeunes patients vaccinés avec le vaccin AstraZeneca, il a été décidé de réserver se vaccin aux personnes âgées de 56 ans et plus. Le 24 avril, cette limite a été abaissée aux personnes de 41 ans et plus.

    On constate davantage de réactions après la deuxième dose, un risque de réactions moins élevé chez les plus de 55 ans et la plupart des effets secondaires étaient légers à modérés et résolus rapidement.

    L'AFMPS publie chaque semaine un aperçu cumulatif des effets indésirables signalés suite à l'administration d'un vaccin Covid-19 en Belgique. Cet aperçu fait l'objet d'une actualité hebdomadaire, consultable sur leur fil d'actualités.

    L’apparition de pétéchies (petites hémorragies cutanées), maux de tête importants, symptômes neurologiques (fatigue, obnubilation, confusion…) en particulier environ deux semaines après l’injection doit mener à consulter rapidement son médecin traitant ou un service d’urgence.

    (Actualisation 26.05.2021)

    Les effets indésirables doivent être encodés dans la plateforme Vaccinnet et dans la base de données de déclaration d’effets secondaires sur le site de l’AFMPS. Pour ce faire, vous aurez besoin de connaître le nom et lot du vaccin que vous avez reçu. Vous pouvez en prendre connaissance sur le site Myhealthviewer.

    De manière très pratique, si vous souhaitez déclarer un effet secondaire lié à la vaccination, contactez votre médecin traitant qui jugera si ce sont des effets connus « normaux » ou s’il s’agit de phénomènes particuliers. Il saura qui contacter pour les signaler.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Des cas d’anaphylaxie ont été rapportés. Ils sont néanmoins très rares (moins d'un cas/100000). Il convient de toujours disposer d’un traitement médical approprié et de surveiller le sujet vacciné en cas de survenue d’une réaction anaphylactique suite à l’administration du vaccin. Il est recommandé de surveiller attentivement les sujets vaccinés pendant au moins 15 minutes après la vaccination. La seconde dose du vaccin ne doit pas être administrée chez les personnes ayant présenté une réaction anaphylactique après la première dose de Pfizer ou Moderna.

    Depuis le 7 janvier, l'AFMPS publie chaque semaine un aperçu des effets indésirables signalés suite à l'administration d'un vaccin contre la COVID-19 en Belgique.

    Plus d’informations

    (Actualisation 28.04.2021)

    Un tableau décisionnel de gestion de l’anaphylaxie est édité depuis le 22 janvier 2021. Il est validé par le Conseil Supérieur de la Santé et accessible sur le site du SPF Santé publique.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Non. Par contre, une personne ayant fait une réaction anaphylactique à la première dose ne doit pas être vaccinée avec la 2ème dose du même vaccin.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Oui, mais via une consultation en allergologie dans un hôpital. Cet hôpital programmera la vaccination au sein de l’établissement.

    (Actualisation 28.04.2021)

    La conservation des vaccins

    Les vaccins sont utilisables entre 3 et 6 heures après préparation par un centre de vaccination en vue d’être injectés au domicile des patients. La vaccination au sein du cabinet du médecin ne pourra se faire qu’après la campagne de vaccination.

    (Actualisation: 28/04/2021)

    Que faire en cas de dose(s) surnuméraire(s)?

    Alors que les vaccinations sont organisées sur base d’un calendrier précis, il se peut effectivement que des doses surnuméraires subsistent, pour diverses raisons (non-présentation au rendez-vous, report pour raisons de santé, entame d’un flacon de vaccins lorsqu’ils ne se présentent pas en doses individuelles, etc.).

    Le nouveau système informatique QVAX permet aux Belges qui le souhaitent de s’inscrire pour bénéficier de doses restantes dans les centres de vaccination. Chaque jour, dans chaque centre, il reste quelques doses non utilisées à la suite d’annulations de dernière minute ou de « no shows » (des personnes qui ne se présentent pas au rendez-vous). Ce système permettra non seulement de ne jamais gaspiller des doses, mais aussi de faciliter la sélection dans les centres de vaccination. Le but est d’utiliser absolument chaque dose afin d’atteindre le plus rapidement possible l’immunité de groupe. Pour toutes les informations, voir la FAQ du site de QVAX.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Si vous n’arrivez pas à vous connecter à Qvax, c’est probablement parce que la plateforme est surchargée. Réessayez quelques heures plus tard.

    (Actualisation : 19/05/2021)

    Les techniques de vaccination

    L’OMS recommande de ne pas faire de test d’aspiration, ni de désinfection, en intramusculaire.

    (Actualisation 28.04.2021)

    La technicité pour prélever le vaccin dans le VIAL en vue d’assurer les seringues est bien calibrée.

    Cela n’a pas probablement pas été pris en compte lors du développement des vaccins.

    De plus, le moyen le plus répandu, c’est la seringue et c’est ce qui a été utilisé lors des études cliniques.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Il n’y a pas de contre-indications si le patient est correctement équilibré (consulter son médecin traitant). On sait que ces personnes peuvent avoir un saignement plus important au niveau du site d’injection avec une ecchymose qui peut survenir après administration intramusculaire. Il n’y a donc pas de précautions particulières, si ce n’est maintenir une compresse un peu plus longtemps (5 minutes) et avertir la personne qu’elle peut présenter une ecchymose un peu plus importante.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Idéalement, oui.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Collectivités de soins aînés et handicap

    Il conviendra effectivement d’isoler la personne contagieuse, cela est valable en tout temps.

    (Actualisation: 12/03/2021)

    Les gestes barrières et mesures de précaution doivent être maintenues après la vaccination pour le moment. Nous ne disposons pas encore d’assez de recul et cette phase de précaution est nécessaire mais nous espérons très vite avoir de nouvelles données sur ce qu’on peut faire. La communication à ce sujet se fera progressivement en fonction de l’évolution du processus de vaccination.

    (Actualisation: 12/03/2021)

    Le professionnel se réfère à la loi sur les droits du patient, qui explique clairement qui peut représenter le patient, notamment dans ce cas de figure.

    Pour plus d’informations

    (Actualisation: 12/03/2021)

    Les mutations du virus

    Il est peu probable que la protéine S change complètement de conformation. Cette faible probabilité est la raison pour laquelle, on estime que les vaccins déjà développés devraient toujours être efficaces contre les variants du coronavirus.

    Néanmoins, si à un moment, on constate une modification trop importante, il sera possible de produire un vaccin adapté. La probabilité qui d’un tel changement reste toutefois minime.

    (Actualisation 28.04.2021)

    La grippe saisonnière mute beaucoup plus que le coronavirus. Certaines années, l’efficacité du vaccin contre la grippe saisonnière est faible parce que le vaccin développé n’est pas adapté à la mutation du virus qui circule.

    Dans le futur, des plateformes telles que l’ARN messager pourraient aussi être développées pour les vaccins contre la grippe saisonnière.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Vaccination, voyages et vacances

    Le 30 décembre dernier, le gouvernement fédéral et les entités fédérées ont durci les règles concernant les voyages, afin de contrer la propagation de la nouvelle variante de la Covid-19. Les dispositions portent à ce stade sur la quarantaine et le testing, et non sur la vaccination.

    Les informations actualisées sont consultables sur www.info-coronavirus.be.

    Le passeport vaccinal, probablement appelé « certificat numérique » est en cours d’élaboration au niveau européen.

    (Actualisation 21.05.2021)

    Il n’y a aucune obligation de transmettre cette information. Toutefois, l’information peut être transmise au médecin traitant qui l’inscrira dans votre dossier médical informatique.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Avant toute chose, il convient d’être vigilant. Certains pays ont des conditions d’accès spécifiques à leur territoire et peuvent dès lors exiger la présentation d’un test PCR négatif, un isolement de plusieurs jours et/ou une preuve de vaccination. Si besoin, vous pouvez obtenir cette preuve sur www.myhealthviewer.be.

    Le site du SPF affaires étrangères dispose d’une liste de recommandations en fonction de la destination. Il est vivement conseillé de la consulter avant d’entreprendre tout voyage à l’étranger. De même, le site www.info-coronavirus.be énumère les mesures à respecter lors du retour en Belgique.

    Du reste, un changement de date de rendez-vous doit être exceptionnel et justifié par des raisons de santé compte tenu du fait que le délai entre les deux doses se doit d’être respecté. Le changement de date de rendez-vous pour une raison autre qu’un problème de santé est donc déconseillée, tout comme les voyages à l'étranger.

    (Actualisation 27.05.2021)

    Matériel de vaccination

    Avec le vaccin Moderna, les hôpitaux peuvent recevoir des seringues sur demande. Elles sont fournies par la société Medista qui transporte les vaccins.

    Avec le vaccin Pfizer, les hôpitaux hub ne reçoivent pas de seringues. Elles ne sont à priori pas prévues. Les hôpitaux qui rencontrent un risque de pénurie peuvent se manifester auprès de l’AFMPS et de Medista.

    Les informations pour les hôpitaux non-hub suivront.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Après la vaccination

    La vaccination ne va pas nous permettre de retrouver d’un seul coup nos libertés et nos habitudes. Se protéger en respectant les gestes barrière ainsi que toutes les précautions utiles (l’aération des locaux, par exemple) restera indispensable un certain moment pour plusieurs raisons :

    • le vaccin ne protège pas immédiatement après son administration ;
    • l’ensemble de la population ne sera pas de suite vaccinée ;
    • la durée de protection n’est pas encore scientifiquement établie ;
    • si la personne vaccinée est mieux protégée, on ne sait pas encore bien dans quelle mesure elle peut encore transmettre le virus à d’autres qui seraient sans protection.

    Des études ont d’ores et déjà montré la diminution de la transmission grâce au vaccin. D’autres études sont en cours en vue de confirmer cette première conclusion.

    Dès lors, même si la personne est vaccinée, les réflexes tels que le port du masque, les gestes barrière et l’observation d’une quarantaine si la personne a été en contact à haut risque avec une personne atteinte de la COVID-19 doivent être rigoureusement poursuivis.

    (Actualisation 28.04.2021)

    La vaccination a pour objectif d’éviter que les citoyen.ne.s vacciné.e.s ne contractent une forme grave de la maladie. Dans le contexte de la pandémie, il faut également tout mettre en œuvre pour ralentir la propagation du virus. Or, la vaccination diminue fortement cette propagation mais ne l’annule pas : une personne vaccinée peut toujours être contaminée et ensuite en contaminer une autre.

    Pour cette raison, il faut continuer à respecter les gestes barrières et les consignes sanitaires. Ces consignes ne remettent pas en doute l’efficacité des vaccins qui empêchent bel et bien de développer des formes graves et potentiellement mortelles de la Covid-19.

    (Actualisation 28.04.2021)

    Chacun peut consulter son statut vaccinal en se rendant sur www.myhealthviewer.be. Si vous constatez que votre statut vaccinal n’est pas à jour, vous pouvez contacter le vaccinateur qui vous a vacciné pour qu’il mette vos données à jour.

    (Actualisation 28.04.2021)

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