Vous avez des questions sur les aspects pratiques liés aux invitations ou à la prise de rendez-vous de vaccination? Consultez la FAQ "La vaccination en pratique".

Phasage et organisation de la campagne de vaccination, sécurité des vaccins, contre-indications, types de vaccins, gestes barrière… vous pourrez trouver ci-dessous réponses aux principales questions que vous vous posez au sujet de la vaccination anti Covid-19. Les informations sont amenées à être actualisées à mesure que les connaissances et la stratégie de vaccination progressent.

Phasage et organisation de la vaccination

Le programme de vaccination s'est déroulé en 3 grandes phases :

  • Phase 1A : Vaccination centralisée, groupes à risque hautement prioritaires, en 3 temps :
    • D’abord, les résidents et le personnel des établissements d’hébergement pour personnes âgées
    • Ensuite, les professionnels de soins au sein des hôpitaux, les professionnels de soins œuvrant en 1ère ligne et les institutions collectives de soins (santé mentale, handicap,...)
    • Enfin, les autres membres du personnel des hôpitaux et des services de santé. Toutefois, le personnel administratif des cabinets privés n’est pas concerné.
  • Phase 1B : Vaccination centralisée, élargissement des groupes prioritaires :
    • Les personnes âgées de 65 ans et plus
    • Les personnes de 18-65 ans avec des comorbidités spécifiques
    • Les personnes exerçant des fonctions critiques d'intervention
    • Les femmes enceintes
  • Phase 2 :
    • Toute la population de plus de 12 ans (ce qu’on a appelé « les groupes à faible risque »)
    • Cette phase a commencé le 17 mai 2021.

    Le Conseil supérieur de la Santé a émis des recommandations consultables dans son Avis N° 9618 (Février 2021), concernant la priorisation des sous-groupes de patients de moins de 65 ans en phase 1B. Vous pouvez les consulter ici sur le site du SPF Santé publique.

    Vous trouverez toutes les précisions utiles sur le phasage de la vaccination sur cette page.

    (Actualisation 07/07.2021)

Le vaccin à 1 dose est plus simple à gérer en termes d’organisation et de logistique. Il est donc privilégié pour les publics fragilisés, les personnes dans des conditions de vie complexes (personnes sans papier ou sans domicile fixe, migrants en transit, en situation de très grande précarité, etc.). Il est toutefois également utilisé largement dans la campagne de vaccination pour la population générale adulte.

(Actualisation 17.06.2021)

La vaccination est possible sur certification par le médecin traitant de l’impossibilité réelle pour le citoyen de se rendre ou d’être amené à un centre de vaccination. Cette vaccination au domicile est organisée avec le médecin traitant.

Chaque acteur de soin est rattaché à un centre de vaccination et doit se procurer le vaccin auprès dudit centre. L’administration du vaccin est réalisée dans les 3 à 6 heures après la préparation selon le type de vaccin. Si une deuxième dose est nécessaire, le vaccinateur détermine la date du second rendez-vous.

(Actualisation 17.06.2021)

La plupart d’entre elles se feront vacciner dans les centres de vaccination comme tous les autres citoyens. Il faut rappeler que la vaccination est totalement gratuite et que le transport en commun vers le centre de vaccination par les TEC et la SNCB est lui aussi gratuit sur présentation de la confirmation du rendez-vous de vaccination. Pour les personnes qui ne peuvent se faire inviter ou qui ne peuvent s’y rendre, la vaccination à domicile pour le médecin généraliste est possible.

La plupart d’entre elles se font vacciner dans les centres de vaccination comme tous les autres citoyens. Il faut rappeler que la vaccination est totalement gratuite et que le transport en commun vers le centre de vaccination par les TEC et la SNCB est lui aussi gratuit sur présentation de la confirmation du rendez-vous de vaccination. Pour les personnes qui ne peuvent se faire inviter ou qui ne peuvent s’y rendre, la vaccination à domicile pour le médecin généraliste est possible.

De plus, un kit « proxivax » contenant des ressources pour la sensibilisation et la vaccination des personnes précarisées est disponible sur le site www.jemevaccine.be pour tous les acteurs de terrain.

(Actualisation: 17.06.2021)

Les services de la Fédération Wallonie-Bruxelles concernés par la phase 1a4 de la vaccination consacrée au personnel d’aide et de soins de santé de première ligne sont les suivants et sont considérés comme prioritaires :

  • Consultations ONE (médecins et PEP’s),
  • SASPE (ensemble du personnel),
  • Services de Gardes d’Enfants Malades (SAEMD) (personnel de terrain –qui se rend au domicile d’enfants malades),
  • SPSE et CPMS (personnel de terrain),
  • Institutions de soins de l’Enseignement,
  • Structures résidentielles de l’Aide à la Jeunesse,
  • Stagiaires santé dans des structures de soins/aide.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le lien suivant : Information générale aux secteurs sur la vaccination COVID-19.

(Actualisation 28.04.2021)

Sur proposition de la Taskforce Vaccinaton, la Conférence interministérielle Santé publique a approuvé certains principes généraux sur la vaccination des Belges résidant à l’étranger.

Selon le principe de la territorialité, les citoyens belges résidant à l’étranger seront, dans la mesure du possible, vaccinés dans leur pays de résidence.

Consulter les principes généraux et informations détaillées sur le site du SPF Affaires étrangère.

(Actualisation : 05/07/2021)

Re Vax est une procédure d’inscription spécifique aux personnes qui ne se sont pas inscrites lorsqu’elles ont été initialement invitées. En appelant le call-center au 0800/45 019, ces personnes peuvent indiquer préciser qu’elles souhaitent s’inscrire via l’opération ReVax, ce qui leur permet d’avoir un accès rapide à un opérateur pour prendre un rendez-vous de vaccination. Cette opération a pour but d’augmenter le taux de vaccination des 50 ans et plus.

La Wallonie a lancé l’opération « Re Vax » en commençant le 20 avril par les personnes de 80 ans et plus, et en élargissant ensuite aux 75 ans et plus (27.04.2021), aux 65 ans et plus (04.05.2021) et aux 50 ans et plus (31.05.2021).

(Actualisation : 01/06/2021)

La plateforme Qvax a été initialement créée pour permettre aux citoyen.ne.s de s’inscrire sur liste d’attente pour bénéficier de doses surnuméraires disponibles dans les centres de vaccination.

A l’heure actuelle, compte tenu de la progression de la campagne de vaccination, QVax n’est plus utilisé.

(Actualisation: 30/08/2021)

Selon la couverture vaccinale, 10 centres sur 41 fermeront complètement leurs portes au public aux alentours du 15 août et la plupart des autres fin août. Cela signifie également que certaines 1ères doses seront administrées pour la dernière fois, dans plusieurs centres fin juillet.

Les antennes d’Andenne, Lierneux, Thuin, et Hastière terminent la semaine du 19 juillet et offrent, outre les secondes doses, la possibilité de se faire vacciner uniquement en vaccin une dose Johnson et Johnson.

Les centres de Colfontaine, Waremme et Hannut fermeront leurs portes le 21 août prochain. D’ici-là, il sera possible à Colfontaine de recevoir une première dose de Pfizer ou une dose de Johnson & Johnson (réservé aux 41 ans et plus). Le centre de Waremme n’administre quant à lui plus que le vaccin Johnson & Johnson et celui de Hannut donne uniquement des premières doses de Pfizer aux personnes se présentant au centre sans rendez-vous.

Les centres de Ath, Cheratte, Jemeppe, Tilff, Arlon, Fleurus, Court-Saint-Etienne, Braine-l’Alleud, et Marche-en-Famenne fermeront le 28 août prochain et permettent d’ici-là de recevoir une première dose de Pfizer ou une dose de Johnson & Johnson avec ou sans rendez-vous. Le centre de Ronquières fermera également à cette date et vaccine entretemps uniquement avec le vaccin Johnson & Johnson.

Les antennes d’Herstal et du Standard ont vacciné pour la dernière fois la semaine du 26 juillet et le Sporting de Charleroi, la semaine du 2 août en seconde dose et en dose unique Johnson & Johnson.

16 centres seront prolongés en septembre, voire octobre, en moyenne deux jours par semaine. Il sera possible de s’y inscrire pour une première dose ou d’y recevoir sa deuxième dose et ce, y compris si la première a été prise dans un autre centre. La liste des centres prolongés est disponible sur cette page.

Les autorités recommandent donc aux personnes désireuses de se faire vacciner de prendre rapidement leurs dispositions via les possibilités suivantes :

  • Soit via le site web www.jemevaccine.be,
  • le numéro de téléphone gratuit 0800/45.019
  • ou en se présentant spontanément à un des centres ouverts au cours des mois de septembre et octobre. La liste des centres est accessible sur ce lien. Les centres sont ouverts aux jours indiqués de 9h30 à 19h30.

(Actualisation : 30/08/2021)

Parallèlement à la prolongation de 16 centres en septembre et octobre, sept antennes vont être mises en place dans la Région Wallonne :

  • 3 antennes fixes seront ouvertes sur les campus universitaires de Louvain-la-Neuve, Liège et Namur. Ces dernières seront accessibles durant une semaine, à concurrence de 10 heures par jour.
  • 4 antennes mobiles - bus de vaccination, là où les sites universitaires et de hautes écoles sont plus dispersés, circuleront également dans les régions de Mons, du Centre, de Charleroi, dans le Luxembourg et la région et de Verviers. Ces dispositifs mobiles feront un arrêt d’un ou deux jours, 10 heures par jour, à proximité des hautes écoles, universités ainsi que dans les communes les moins bien vaccinées et celles qui ont été sinistrées par les inondations.

(Actualisation CM : 30/08/2021)

Une troisième dose de vaccin sera proposée aux personnes immunodéprimées. Concrètement, il s’agit des personnes qui présentent un déficit immunitaire congénital, sous dialyse rénale chronique, séropositives dont le nombre de cellules CD4 est inférieur à 200 par mm³ de sang (ce qui les expose à un risque accru d'infection), atteintes d'un cancer du sang ou d'autres tumeurs malignes (qui sont ou étaient sous traitement actif), transplantées ou atteintes de maladies inflammatoires et traitées avec des médicaments qui diminuent l'immunité.

Cette vaccination supplémentaire aura lieu à l'automne dans les centres de vaccination encore disponibles à ce moment-là. Les patients concernés seront automatiquement invités sur la base des données de leur mutuelle et de leur médecin traitant.

(Actualisation : 18/08/2021)

La vaccination des 12-15 ans

Oui, l’accord d’un des deux parents ou tuteur légal est nécessaire pour la vaccination d’un jeune de 12 à 15 ans. Les centres de vaccination ont à leur disposition un formulaire d’accord. De plus, l’enfant qui se fait vacciner ainsi que son parent ou tuteur doivent présenter leur carte d’identité au moment de la vaccination.

(Actualisation 12.07.2021)

Le vaccin Pfizer en deux doses à 21 jours d’intervalle. Il s’agit du seul vaccin agréé par l’Agence européenne des médicaments (EMA) pour les 12-15 ans. Il repose sur la technologie de l’ARN messager.

(Actualisation 12.07.2021)

Il protège à environ 95% des formes légères et quasiment à 100% des formes graves. La vaccination des jeunes se justifie surtout par la réduction de la transmission du virus à des personnes plus fragiles. Mais l’émergence de variants suscite des inconnues et face à elles, il vaut mieux bénéficier d’une protection optimale contre la maladie. Enfin, le Covid long (c’est-à-dire la subsistance d’au moins un symptôme de la maladie au moins quatre semaines après contamination, parfois plusieurs mois) a été observé chez des jeunes personnes et peut s’avérer très handicapant. Le Covid long peut survenir après une forme légère de la maladie.

(Actualisation 12.07.2021)

Comme pour les adultes, le médecin traitant peut se mettre en relation avec un centre de vaccination proche via son cercle de médecine générale afin d’obtenir les doses utiles et les administrer lui-même à domicile.

(Actualisation 12.07.2021)

Les services de la Fédération Wallonie-Bruxelles concernés par la phase 1a4 de la vaccination consacrée au personnel d’aide et de soins de santé de première ligne sont les suivants et sont considérés comme prioritaires :

  • Consultations ONE (médecins et PEP’s),
  • SASPE (ensemble du personnel),
  • Services de Gardes d’Enfants Malades (SAEMD) (personnel de terrain –qui se rend au domicile d’enfants malades),
  • SPSE et CPMS (personnel de terrain),
  • Institutions de soins de l’Enseignement,
  • Structures résidentielles de l’Aide à la Jeunesse,
  • Stagiaires santé dans des structures de soins/aide.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le lien suivant : Information générale aux secteurs sur la vaccination COVID-19.

(Actualisation 28.04.2021)

Oui, surtout les allergies ayant provoqué une réaction grave. De plus, les médicaments en cours et les maladies graves et chroniques sont toujours des informations importantes à signaler.

(Actualisation : 12.07.2021)

Il convient de porter un masque chirurgical ou en tissus (mais pas de foulard ou bandana), de porter un vêtement léger qui permet de dégager le haut du bras ainsi que de manger et boire avant de se faire vacciner.

(Actualisation 12.07.2021)

A part une gêne au bras dans lequel l’injection a été réalisée, les effets secondaires peuvent être de la fièvre, des courbatures et de la fatigue. Ces symptômes se manifestent en général le lendemain ou le surlendemain. Pour tout autre effet secondaire, vous pouvez les signaler à l’Agence Fédérale du Médicament (AFMPS) via son site internet : www.afmps.be.

Afin d’anticiper les éventuelles gênes provoquées dans les jours qui suivent l’administration du vaccin, ne pas prévoir d’activité sportive dans ce laps de temps ni le passage d’examens scolaires.

(Actualisation: 12.07.2021)

Oui, car même vacciné, on peut encore transporter et disséminer le virus. La transmission est toutefois nettement diminuée grâce à la vaccination. Pour rappel, il s’agit de la limitation des contacts physiques, du respect de la distanciation sociale d’1,5 mètre, du port du masque, de l’utilisation unique de mouchoirs jetables, l’hygiène des mains, l’aération des locaux et de l’observation d’une quarantaine de 10 jours après un contact à risque.

(Actualisation: 12.07.2021)

Le vaccin est pleinement efficace deux semaines après la deuxième dose, c’est-à-dire au moins cinq semaines après la première dose.

(Actualisation 12.07.2021)

Communication

Le Gouvernement wallon et l’AVIQ organisent des webinaires et des réunions spécifiques ; les groupes concernés sont : la population, les professionnels de la santé, les responsables de centres de vaccination, les Gouverneurs et Bourgmestres, les maisons de repos et centres de personnes fragilisées de tout type.

Dans ce cadre, près de 60 webinaires à destination des travailleurs de diverses structures en ligne avec l’aide et le soin (maisons médicales, hôpitaux, Centres locaux de promotion de la santé, services d’aides à domicile, mutualités, etc.), des professionnels de l’aide et du soin hors structure collective (psychologues, logopèdes, médecins spécialistes, kinésithérapeutes, infirmier.ère.s. etc.) ou encore des partenaires actifs de la stratégie de vaccination (bourgmestres, gouverneurs, etc.).

Depuis le lancement de la phase de vaccination destinée au grand public (mars 2021), la communication se construit également à destination de la population générale.

Plusieurs supports d’information sont édités et mis à disposition de chacun à mesure que l’on avance dans la stratégie vaccinale : les flyers d’information, le set de slides à destination des professionnels de la santé ou encore les affiches sont accessibles sur :

Nous veillons à la qualité de la communication et de leurs supports en recourant aux spécialistes reconnus et aux informations validées scientifiquement.

(Actualisation 17.06.2021)

Il importe de combiner efficacement l’information (procédures, consignes, règles et dispositions, etc.) et la communication (FAQ, sites web, réseaux sociaux, webinaires, etc.), considérant que les deux forment un cercle vertueux.

En Wallonie, l’AVIQ assure vers les professionnels le relais des informations concernant leur pratique. La COCOM assure ce rôle pour la Région bruxelloise.

La communication est quant à elle envisagée tant en termes d’événements (webinaires, principalement) que de publications (flyers, affiches, supports visant à soutenir le dialogue entre le patient et le soignant) et plus largement de production de contenus (site web, réseaux sociaux, etc.).

La qualité de l’information et de la communication sont déterminantes en termes d’adhésion, de surcroit dans un contexte de vaccination volontaire.

Dans tous les cas, il est conseillé de privilégier une prise d’information au départ des sites officiels:

(Actualisation 28.04.2021)

Dès qu’un vaccin est enregistré au niveau européen, la commission publie en toute transparence tout le dossier clinique du vaccin, permettant à toute personne qui le souhaite d’accéder à l’ensemble de l’information scientifique disponible.

Vous trouverez les précisions utiles sur le site de l’AFMPS et de l’EMA.

Vous trouverez par ailleurs des informations sur les vaccins en développement sur le site web de l’OMS.

La liste des essais cliniques approuvés pour les vaccins et des médicaments contre la COVID-19 en Belgique est consultable sur le site de la banque de données des essais cliniques.

(Actualisation 28.04.2021)

On ne partait pas de zéro. Les vaccins AstraZeneca et Johnson&Johnson sont de technologies classiques. Pour ce qui est des vaccins à ARN messager, s’il est vrai que c’est la première fois qu’on les utilise chez l’homme, le principe d’utilisation d’ARN messager pour permettre à notre corps de produire une protéine est utilisé, donc connu, depuis plus de 10 ans. En effet, cela permet de traiter certaines maladies dans lesquelles le patient a une anomalie génétique qui ne lui permet pas de fabriquer naturellement une protéine. Le manque de cette protéine a de graves répercussions sur sa vie. L’injection d’un ARN messager entraînera donc la production indirecte de la protéine manquante. Dans le cas du vaccin, la protéine fabriquée par l’ARN messager spécifique sera identique à la protéine « spike » du coronavirus. Dès que la personne vaccinée aura reçu sa première injection, elle commencera à produire la protéine en question mais son corps fabriquera aussi des anticorps car notre organisme reconnaît une protéine "non humaine" et va donc la considérer comme "substance à éliminer". C'est notre immunité qui est ainsi stimulée pour contrer le coronavirus de la covid-19.

Les études testent toujours 2 groupes de patients identiques. Un groupe reçoit le vaccin et l'autre reçoit "autre chose" de bien connu et totalement inoffensif. Ni les patients volontaires, ni les médecins qui injectent le vaccin ou l'autre substance ne connaissent ce qu'ils injectent. Cela empêche donc d'avoir un comportement différent suivant cette connaissance. Un médecin (en fait plusieurs spécialistes) savent évidemment qui a reçu quell substance en finale. On compare alors le nombre de patients volontaires de chaque groupe qui contracte la maladie. Si on a un groupe A avec vaccin et un groupe B avec une autre substance, et que dans le groupe A il y a 10 malades et dans le groupe B 20 malades, on pourra conclure que l'efficacité est de 50 (car on diminue de 50% le nombre de malades).

(Actualisation 28.04.2021)

De nombreuses études ont été réalisées. Elles notamment sont consultables sur les sites suivants :

(Actualisation: 28/04/2021)

Oui. Vous pouvez consulter:

(Actualisation : 14/07/2021)

Le vaccin, un acte volontaire et gratuit

A mesure que nous progressons dans la stratégie de vaccination, de nombreux professionnels de la santé déclarent leur intention de vaccination. L’important travail mené en termes d’information et de sensibilisation vise à permettre à chacun de poser un choix éclairé.

D’une part, la vaccination est un acte volontaire. Il n’existe pas d’obligation professionnelle. Actuellement, aucune disposition contractuelle n’impose la vaccination dans le secteur des soins, mais il est vivement recommandé en particulier pour le personnel confronté aux patients COVID-19.

D’autre part, le sujet de la vaccination et son importance en termes de santé publique doivent pouvoir être abordés en toute honnêteté et transparence afin d’apporter à chacun les réponses aux questions qu’il se pose. Au fil de la campagne, en fonction des progrès de celle-ci, des outils d’information et communication seront mis à disposition des professionnels et de la population de manière générale. La qualité de l’information est en effet fondamentale pour susciter la confiance et l’adhésion. Le sujet peut aussi être abordé dans le cadre de la relation de confiance fondée entre le patient et son médecin, ce dernier disposant des données médicales propres à son patient. Vous pouvez télécharger la brochure pour les professionnels de l'aide et du soin ici.

(Actualisation 28.04.2021)

Le vaccin doit être réalisé avec le consentement de la personne, le statut vaccinal ne peut constituer un motif de refus d’engager un travailleur ou d’accueillir un nouveau résident.

(Actualisation 28.04.2021)

Le vaccin est pris en charge par les autorités publiques ; la personne vaccinée ne doit rien débourser.

(Actualisation 28.04.2021)

Dans ce cas, ils doivent clairement faire part de leur refus en indiquant qu’ils ne veulent pas se faire vacciner dans l’outil de réservation électronique Doclr. S’ils ne le font pas, ils recevront une deuxième invitation à la vaccination.

(Actualisation: 17/05/2021)

Cette vidéo de Noureddine Smaili, vice-président de l’Exécutif des musulmans de Belgique, montre que la vaccination est autorisée par la religion musulmane.

(Actualisation 28.04.2021)

Le vaccin sera un moteur essentiel pour le retour à une vie normale. Il s’agit actuellement de l’arme la plus efficace dont nous disposons pour combattre le Covid-19 et ses variants. Le respect des gestes barrière et des précautions utiles reste d’actualité mais l’état d’avancement de la vaccination en Belgique nous permet d’ores et déjà de franchir des étapes importantes dans le déconfinement.

Plusieurs arguments plaident en faveur de la vaccination, parmi lesquels :

  • La protection des publics les plus susceptibles de développer une forme grave de la maladie ; ce en quoi la vaccination peut être considérée comme un geste citoyen et altruiste ;
  • Diminuer la pression sur le secteur des soins de santé et assurer une prise en charge normale pour les autres pathologies;
  • Le retour progressif et prudent à une vie normale, ce qui est fondamental tant pour la vie économique, culturelle, sanitaire et sociale que pour la santé mentale et émotionnelle de tous ;
  • Empêcher l’émergence de nouveaux variants du virus : plus la population sera vaccinée, moins le virus aura la possibilité de muter et de faire émerger des formes potentiellement plus contagieuses et résistantes au vaccin ;
  • Vous éviter de tomber malade et de développer un « Covid long », c’est-à-dire la persistance de symptômes du Covid sur une longue période allant de plusieurs semaines à plusieurs mois. Ces symptômes peuvent être, par exemple, des difficultés à se concentrer ou encore une fatigue chronique, importante et persistante. Le Covid long peut toucher toutes les tranches d’âges et tous les types de maladies Covid (formes graves et légères).

(Actualisation: 02/07/2021)

Vaccination et positivité

Non, l’immunité n’est pas garantie par la présence (ou non) d’anticorps. Il faudrait analyser le degré de pouvoir neutralisant de ces anticorps ; qui peut de plus varier au fils du temps. Les études cliniques ont bien montré que la vaccination est par ailleurs aussi sûre et aussi efficace chez les personnes avec anticorps que chez celles sans anticorps.

(Actualisation 28.04.2021)

Un.e patient.e ayant fait la COVID peut effectivement être vacciné.e 14 jours après la fin de la maladie.

L’immunité n’est pas garantie par la présence (ou non) d’anticorps, que la personne ait été ou non symptomatique, et les études cliniques ont bien montré que la vaccination est aussi sûre et aussi efficace chez les personnes avec anticorps que chez celles sans anticorps.

Par ailleurs, les vaccins qui le nécessitent seront administrés en deux doses, que le patient ait été préalablement ou non positif à la Covid-19. Néanmoins, la possibilité de n'injecter qu'une seule dose aux patients ayant fait la Covid est à l'étude.

(Actualisation 28.04.2021)

Les essais cliniques comportaient à la fois des patients séronégatifs et séropositifs, et l’efficacité a été démontrée dans les deux groupes. La vaccination COVID cible tout le monde. Par ailleurs, il n’y a pas de risque de vacciner une personne qui a déjà développé la COVID.

La présence d’IGG ne garantit pas le pouvoir neutralisant des anticorps.

(Actualisation: 28/04/2021)

Ça peut être normal et signifier que vos anticorps sont en cours de fabrication mais n’ont pas encore atteint un niveau de mesurabilité.

(Actualisation 28.04.2021)

Dans ce cas, la seconde dose ne sera envisagée que deux semaines après le rétablissement.

(Actualisation: 28/04/2021)

Une personne ayant fait la Covid peut être vaccinée deux semaines après la fin de la maladie ou après la période d’isolement (pour les personnes suspectées en attente d’un test par exemple). Tout individu vacciné aujourd’hui peut développer à nouveau une forme de la maladie et être une nouvelle fois contagieux pendant les deux semaines qui suivent.

(Actualisation: 03/05/2021)

Oui, il est recommandé de recevoir une 2e dose. Le taux d’anticorps ne prouve rien de plus « qu’une certaine immunité s’est développée ». De plus, les vaccins offrent une protection plus large contre certaines variantes que l’infection d’origine.

(Actualisation : 14/07/2021)

L'efficacité des vaccins et l'immunité collective

A ce jour, on connait l’efficacité du vaccin pour la durée des études cliniques. On estime aujourd’hui probable que le vaccin sera efficace de plus ou moins un an avec rappel annuel. Cette efficacité sera mesurée tout au long de la vaccination. L’avenir nous dira si une revaccination sera vraiment nécessaire. La durée de l'efficacité pourra également varier selon le type de vaccin administré et l’apparition de variants.

S’il le faut, tout comme pour la grippe, les vaccins pourront être adaptés, en grosse quantité, à une nouvelle souche chaque année.

(Actualisation: 28/04/2021)

L'objectif est de parvenir à une couverture vaccinale d'une valeur théorique de 70% à 80% de la population vaccinée pour obtenir une immunité de masse. L’apparition de variants peut toutefois modifier cette valeur théorique.

Plus on vaccine des personnes, plus on diminue le risque de voir des personnes développer des formes sévères, ce qui va réduire la charge au niveau des hôpitaux. L’immunité de masse permet aux personnes non vaccinées d’avoir moins de risque de tomber malades parce que d’autres, en grande quantité, auront été vaccinés.

A titre individuel, il n'y a pas de valeur établie qui permet de garantir l'interruption de la transmission.

Si vous êtes vaccinés, vous voyez toutefois votre risque de tomber malade diminuer significativement.

(Actualisation: 28/04/2021)

La durée de la campagne de vaccination est un critère important. Une vaccination rapide empêche l’émergence d’un certain nombre de variants. De plus, plus vite on vaccine, plus vite le seuil d’immunité collective (estimé aujourd’hui à entre 70% et 80%) est atteint.

(Actualisation: 28/04/2021)

On ne peut pas affirmer aujourd’hui qu’une personne qui a été en contact avec la COVID soit immunisée ou protégée. Il est donc préférable de vacciner tous les résidents de la structure. De plus, le personnel et les visiteur.euse.s des collectivités doivent également être vacciné.e.s pour assurer une protection aux résident.e.s

Il ne faut pas non plus perdre de vue l’arrivée de nouveaux résidents et de nouveaux membres du personnel tout au long de la campagne de vaccination.

(Actualisation: 28/04/2021)

Plusieurs études démontrent que cette transmission est diminuée d’un ordre de grandeur de 80% à 90%.

(Actualisation: 28/04/2021)

Le vaccin AstraZeneca est aussi efficace que les autres vaccins. La potentialité de problèmes hématologiques très rares qui sont actuellement étudiés est venue se rajouter.

C’est pourquoi le 7 avril 2021, l’EMA (Agence européenne des médicaments), le Conseil Supérieur de la Santé et la Taskforce vaccination ont ajouté les rares complications thrombotiques à la liste des effets secondaires possibles. Toutefois, ce vaccin garde sa place dans la campagne de vaccination. En raison de leur observation chez des jeunes, il a été décidé que la vaccination avec le vaccin AstraZeneca se poursuivra chez les personnes de 56 ans et plus.

Mardi 20 avril, l’EMA a rappelé dans un rapport les effets bénéfiques du vaccin AstraZeneca par rapport aux risques. Depuis le 24 avril, l’AstraZeneca peut être administré aux personnes de 41 ans et plus.

(Actualisation: 28/04/2021)

La vaccination n’implique pas d’injecter la forme vivante du Coronavirus SARS-cov2. Au contraire, avec les vaccins à ARN messager, on injecte l’équivalent de l’ARN qui va coder et qui va être traduite en protéine d’intérêt. Ce n’est pas la protéine qui est pathogène. Quand la protéine est surexprimée à la surface, elle va entraîner la réponse immunitaire. Les effets indésirables qui apparaissent sont des effets de réactogénicité de la réponse immunitaire. Par définition, ce qui est à risque lorsqu’on a le virus, ce n’est pas la protéine S en tant que telle, c’est surtout la charge virale qui va se développer et qui va entraîner une réponse inflammatoire systémique plus importante, à partir des poumons notamment.

En Belgique, aucun des vaccins proposés actuellement pour la Covid-19 ne contient le virus vivant atténué.

Il n’y a donc pas de raison d'imposer une quarantaine après la vaccination étant donné le fait que vous ne pourriez rien transmettre. Néanmoins, une quarantaine sera recommandée à une personne vaccinée dans le cas où celle-ci aurait été en contact étroit et prolongé avec une personne infectée au coronavirus. Les risques pour une personne vaccinée d’être transmetteur de la Covid-19 ne sont pas encore suffisamment connus.

(Actualisation: 28/04/2021)

Non. S’il l’est, la positivité sera causée par une contamination.

(Actualisation: 13/04/2021)

Oui, ils sont tous aussi efficaces à doses complètes.

(Actualisation : 11.06.2021)

Les types de vaccin

Ce sont deux mêmes types de vaccins, à savoir des vaccins à ARN messager. Voici leurs principales caractéristiques:

Spécificités du vaccin Pfizer

Spécificités du vaccin Moderna

Conservé à -75 ° C pendant 6 mois, réfrigérateur standard (2-8 ° C) pendant 5 jours

Conservé à -20 ° C pendant 6 mois, réfrigérateur standard (2-8 ° C) pendant 30 jours

Les doses sont administrées à 35 jours d'intervalle

Les doses sont administrées à 28 jours d'intervalle

La combinaison lipidique est unique

La combinaison lipidique est unique

Utilisation d'un tampon phosphate


Utilisation d'un tampon tris-acétate

Dilué dans une solution saline avant la vaccination

 

Pas de dilution avant la vaccination

Autorisé pour les patients de + de 16 ans

Autorisé pour les patients de + de 18 ans

 

Tous deux :

  • utilisent l'ARN messager comme modèle pour la glycoprotéine Spike (S) du SARS-CoV 2
  • ont un schéma en 2 doses et sont administrés en intramusculaire
  • utilisent une combinaison de 4 lipides comme particule de transport
  • utilisent le saccharose comme cryoprotecteur et stabilisateur
  • sont sûrs et ont une efficacité supérieure à 94%

Vous trouverez des précisions complémentaires sur le site de l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé.

(Actualisation 28.04.2021)

Nous n’avons pas « choisi » les vaccins à mRNA. Certains sont basés sur cette technique, d’autres pas. Le fait est que la technique du RNA messager est particulièrement efficace pour développer de nouveaux vaccins et c’est très probablement pour cela qu’ils sont les arrivés les premiers sur le marché. Leur développement est rapide parce que le vaccin à ARN messager ne nécessite pas de matériel biologique et peut donc être produit en plus grande quantité sur un délai court. Les firmes sélectionnées ont montré une grande expertise dans ce type de vaccin, ainsi qu’une capacité de production importante.

Il s'agit d'une technique utilisée depuis plus de dix ans dans un autre domaine de traitement médical (maladies rares) ; elle pouvait donc être envisagée pour produire une protéine dans le cadre d’une vaccination.

Avec l'arrivée des vaccins à vecteurs viraux (AstraZeneca), on constate à ce jour que les différentes approches ont une efficacité très satisfaisante pour atteindre le but principal d'un vaccin : diminuer les décès et les malades graves.

(Actualisation 28.04.2021)

L'ARNm, un morceau de matériel génétique du virus, est très instable, il se désintègre rapidement en particules plus petites puis est nettoyé par notre corps. Cela explique pourquoi ces vaccins nécessitent de telles exigences de conservation par le froid et qu’il a fallu si longtemps pour que de bons vaccins à ARNm arrivent sur le marché.

De nos jours, ce problème est résolu en emballant l'ARNm dans de minuscules globules faits de matière grasse, qui protègent l'ARNm pour qu’il ne se désagrège pas immédiatement. Ces globules sont très importants pour le bon fonctionnement d'un vaccin à ARNm, et ne sont pas porteurs de grands inconvénients. Ils sont très sensibles à la température, tout comme l'ARNm lui-même. Par conséquent, les vaccins Pfizer et Moderna en particulier doivent être conservés très froid.

L’ARN messager est lui-même très peu stable et reste peu de temps dans la cellule, raison pour laquelle le vaccin est conservé à -75 degrés.

(Actualisation 28.04.2021)

Oui, on en est sûr. Un vaccin à ARNm ne modifie pas l’ADN, mais introduit dans l’organisme un messager temporaire qui n’atteindra pas le noyau de nos cellules et ne sera pas en interaction avec notre ADN. Il va apporter à l’usine de fabrication de la cellule le même code génétique (ARNm) que le virus et, une fois les antigènes produits, sera détruit par la cellule. Ce sont les antigènes produits qui à leur tour, vont activer le système immunitaire qui va produire des anticorps contre le virus. Ainsi le corps sera prêt à réagir rapidement lorsqu’il entre réellement en contact avec le virus.

La variante avec le code génétique contenue dans le vaccin ne peut pas fusionner avec le génome de l’hôte, votre ADN. Il est en fait converti dans une cellule de votre corps en une protéine : les protéines Spike. Les morceaux de cette protéine deviennent visibles pour les cellules immunitaires de votre corps, qui produisent alors des anticorps qui vont reconnaître le virus. Finalement, le vaccin est à nouveau décomposé naturellement par votre corps. Cela ne modifie donc rien à votre ADN (source https://www.info-coronavirus.be/fr/vaccination).

(Actualisation 28.04.2021)

Vous ne pouvez pas choisir votre vaccin. Les lieux de vaccinations vous seront proposés en fonction de votre lieu de résidence.

(Actualisation: 28/04/2021)

Dans le cadre du nouveau déploiement de la campagne de vaccination durant l’automne, les médecins généralistes qui le désirent pourront davantage vacciner leur patientèle. Ils pourront se fournir en vaccins préparés en seringue ou en fiole multidose (moyennant présentation d’une liste de personnes de leur patientèle à vacciner) auprès des centres de vaccination ou, pour les communes dont les centres de vaccination sont fermés, chez un pharmacien référent désigné.

(Actualisation CM : 30/08/2021)

Oui. Différentes études ont montré que le mélange de deux vaccins peut améliorer l’efficacité globale du système immunitaire de la personne vaccinée.

(Actualisation: 28/04/2021)

Depuis le 30/06/2021, la deuxième injection d’AstraZeneca peut être effectuée 8 semaines après la première injection. Ce changement concerne toutes les personnes partiellement vaccinées ou allant être vaccinées avec le vaccin AstraZeneca. Il n’a aucun impact sur la protection contre le Covid-19.

De cette façon, les personnes qui ont reçu une première dose du vaccin AZ et qui se trouvent dans un schéma vaccinal à 12 semaines peuvent avancer la date d’administration de la seconde dose.

Comment faire ? Pour modifier la date de votre rendez-vous, vous devez d’abord annuler votre second rendez-vous via le mail de confirmation que vous avez reçu. Vous pourrez ensuite fixer un nouveau rendez-vous dans les plages horaires disponibles ; la plateforme en ligne vous proposant alors des dates dès huit semaines après l’injection de votre première dose.

Si vous avez besoin d’assistance, vous pouvez également appeler le call center vaccination au 0800/45.019.

(Actualisation : 01/07/2021)

La sécurité des vaccins

La technique en tant que telle n'est pas nouvelle. Elle est utilisée depuis plus de dix ans dans un autre domaine de traitement médical (maladies rares).

La sécurité des vaccins est une des conditions à l’autorisation de mise sur le marché (AMM) d’un vaccin. Un avis favorable pour l'AMM n'est donné que lorsqu'il existe des preuves suffisantes concernant la sécurité du vaccin. Les vaccins contre la COVID-19 doivent répondre aux mêmes exigences strictes que tous les autres vaccins. Les experts de l'EMA (Agence européenne des médicaments) et de l’AFMPS examinent de près toutes les données relatives aux vaccins contre la COVID-19.

Après la vaccination, les particules du vaccin qui contiennent l'ARNm sont rapidement absorbées par les cellules du corps. L'ARNm ne peut pas atteindre le noyau de nos cellules, où se trouve notre ADN. Notre propre ADN n'est donc pas modifié ou endommagé. L'ARNm est relativement rapidement décomposé par notre corps.

Comme pour tous les nouveaux médicaments, les autorités compétentes et les entreprises pharmaceutiques surveilleront étroitement ces vaccins après leur mise sur le marché (source https://www.info-coronavirus.be/fr/vaccination).

(Actualisation 28.04.2021)

Les composants des différents vaccins sont connus. Ils sont consultables en détail sur le site de l'AFMPS.

(Actualisation 28.04.2021)

Dans un premier temps, les firmes produisant les vaccins assurent un contrôle de qualité de première ligne. Ensuite, le service Qualité des vaccins et des produits sanguins de Sciensano assure un contrôle de qualité de deuxième ligne, c’est-à-dire après ces premiers contrôles internes, indépendant des lots de vaccins avant leur commercialisation en Belgique et en Europe, comme l’exige la législation européenne.

Sciensano fait partie du Réseau européen de laboratoires officiels de contrôle des médicaments (OMCL, coordonné par la Direction européenne de la qualité des médicaments et des soins de santé). Ce réseau teste tous les lots de vaccins destinés à l’Europe. Les tests indépendants de chaque lot de vaccins garantissent la qualité et la conformité aux spécifications du produit, afin de garantir la sécurité et l’efficacité des vaccins.

Ces tests sont effectués dans le cadre d’un système de reconnaissance mutuelle, ce qui signifie qu’un lot de vaccins est testé par l’un des OMCL européens et que le certificat délivré est reconnu par tous les États membres de l’UE. Les lots de vaccins distribués par les fabricants en Belgique auront donc été testés et approuvés soit par Sciensano, soit par un autre OMCL européen.

L’EMA assure également un contrôle de qualité des produits entrant dans l’Union Européenne.

Tous les effets indésirables sont surveillés aux niveaux national et européen. Dans le contexte de la pandémie de Covid-19, les systèmes de surveillance existants ont été renforcés aux deux niveaux.

(Actualisation: 28/04/2021)

Indications, contre-indications et comorbidités

Dans la phase 3 des études cliniques des vaccins Pfizer, Moderna et AstraZeneca, les résultats de plusieurs patients atteints de maladies chroniques (diabète, maladie pulmonaire, etc.) ont été analysés et ont montré des résultats favorables. Toutes les maladies chroniques ne sont pas représentées dans les essais cliniques. Toute allergie ou réaction à une substance, quelle qu’elle soit, doit être évaluée au cas par cas. Néanmoins tous les centres de vaccination disposent de matériel de prise en charge d’allergie grave. Aussi , une analyse individuelle des avantages et des risques doit toujours être effectuée pour chaque patient (source https://www.info-coronavirus.be/fr/vaccination).

(Actualisation 28.04.2021)

Il est recommandé de se faire vacciner avant la 32ème semaine idéalement. Ce délai s’explique par le fait que les futures mamans ressentent une fatigue plus intense au cours du dernier trimestre.

(Actualisation 11.06.2021)

Il est donc recommandé de se faire vacciner dès 12 ans de manière générale.

Les âges minimum varient selon les vaccins:

  • Pfizer : 16 ans et plus (et 12 à 15 ans moyennant un accord parental)
  • Moderna : 18 ans et plus
  • AstraZeneca et Janssen : 41 ans et plus

(Actualisation: 07/07/2021)

Le vaccin est effectivement compatible avec la vaccination contre la grippe saisonnière. Être contaminé par la grippe et par le Covid-19 reviendrait à affaiblir doublement les personnes les plus fragiles ; il reste donc important pour les groupes à risque de faire les vaccins nécessaires, en les espaçant simplement de deux semaines.

Un délai minimum de deux semaines doit être respecté entre l'administration du vaccin de la grippe et celle du vaccin Covid-19.

(Actualisation 28.04.2021)

Oui, moyennant le respect de certaines précautions et en milieu hospitalier (après consultation dans un service d’allergologie).

Par ailleurs, le Conseil Supérieur de la Santé a édité un tableau décisionnel de gestion de l’anaphylaxie. Vous pouvez le télécharger ici.

(Actualisation 28.04.2021)

Aucun des vaccins disponibles n'est contre-indiqués pour ces personnes (pas de risque d’évènements indésirables majeurs). Pour les patients immunodéprimés, on s’attend à avoir une efficacité moindre. Pour rappel, on ne vaccine pas un patient qui se trouve dans une forme aigüe de la maladie, mais chaque cas doit être analysé individuellement.

Votre médecin traitant et votre spécialiste traitant seront vos meilleurs conseillers dans ces cas-particuliers.

(Actualisation: 28/04/2021)

Les vaccins contre la Covid-19 actuels ne contiennent pas de dérivés d’œufs.

(Actualisation: 28/04/2021)

À ce jour (12/03/2021), aucune instruction particulière n’a été édictée si ce n'est une compression de deux minutes minimum sur le point d'injection du vaccin. La vaccination des personnes présentant un trouble de la coagulation peut donc être assurée avec une prudence particulière.

Si une personne est hémophile ou a des saignements très fréquents, elle doit discuter avec un hématologue. Mais il n'y a pas de contre-indication pour la plupart des personnes sous anticoagulants, pour autant qu’elles soient bien suivies et que les personnes sous Sintrom présentent un INR (International Normalized Ratio) correct. Une compression de deux minutes minimum doit toutefois être prévue.

Actuellement, l’injection du vaccin AstraZeneca est à évaluer au cas par cas chez les personnes qui présenteraient des problèmes de thrombocytose (trop de plaquettes) ou thrombopénie (trop peu de plaquettes). Pour plus d’informations, consulter le spécialiste traitant.

(Actualisation: 28/04/2021)

Il est recommandé de vacciner les personnes qui ont fait une infection au Covid ou ont obtenu une PCR positive symptomatique ou asymptomatique par le passé.

Plusieurs pays discutent de la nécessité de vacciner les personnes ayant eu une PCR positive endéans les trois mois suivant leur infection, le taux de réinfection étant excessivement rare dans ce délai.

Quoi qu’il en soit pour la Belgique, le Conseil Supérieur de la Santé s’est prononcé en faveur du maintien du schéma vaccinal actuel en deux doses, afin d’assurer une meilleure protection contre les variants, considérant que l’immunité développée par les personnes précédemment infectées n’est pas systématique et que la durée de protection induite par l’infection est encore incertaine.

(Actualisation 17.06.2021)

Le premier signe de chute de plaquettes est souvent l’apparition d’hématomes ou une petite hémorragie qui s’arrête difficilement, un saignement du nez ou des gencives.

(Actualisation : 11.06.21)

Les effets secondaires

Comme tous les vaccins, certains effets indésirables peuvent apparaître.

Les effets secondaires courants sont ceux d’une vaccination classique. Localement : douleur à l’injection, érythème (rougeur), gonflement. Au niveau général : fièvre, maux de tête, myalgies. Il est aussi possible d’avoir une réaction allergique (éruption cutanée, problèmes respiratoires, etc.) parce que vous êtes allergique à l'un des ingrédients du vaccin, comme c’est potentiellement le cas avec d’autres vaccins. C’est ce que l’on appelle le risque d’effet indésirable sévère et il représente moins de 0.1% de la population des études cliniques. Par mesure de précaution, les personnes ayant des antécédents d'allergies sévères seront de préférence vaccinées dans un centre hospitalier. Une allergie alimentaire ou un choc anaphylactique d’origine connue autre qu’un composant des quatre vaccins utilisés en Belgique ne constitue pas une contre-indication à la vaccination en centre de vaccination. Dans ce cas, le citoyen doit passer 30 minutes dans la salle de repos au lieu de 15 minutes. Les personnes allergiques au polyéthylène-glycol (PEG) ou au polysorbate doivent se faire vacciner en milieu hospitalier après consultation d’un service d’allergologie où un test sous-cutané sera réalisé avant vaccination. Cette demande de consultation en allergologie peut se faire via le médecin traitant. Pour information, les médicaments suivants contiennent des PEG/Polysorbates, également présents dans les vaccins utilisés en Belgique. Les personnes qui utilisent les médicaments ci-dessous sans faire de réaction ne sont potentiellement pas à risque de réaction allergique. Cette liste n’est pas exhaustive :

  • Alfa-RIX-tetra (2020-2021), Havrix, Gardasil, Prevenar13, Revaxis, Triaxis-polio, Boostrix-Polio, Imovax-Polio ;
  • Diprophos ;
  • Xgeva, Taxotere, Ecalta ;
  • Lantus/Apidra/Trulicity ;
  • Neulasta ;
  • Cordarone ampule (IV) ;
  • La majorité des médicaments biologiques (Mabthera, Remicade, Xolair, Humira) Macrogol (Movicol) (pour préparation pour colonoscopie) ;
  • Depo-Medrol / Depo-Provera / Depo-Medra.

Le 7 avril 2021, compte tenu des très rares cas de thromboses observés chez de jeunes patients vaccinés avec le vaccin AstraZeneca, il a été décidé de réserver se vaccin aux personnes âgées de 56 ans et plus. Le 24 avril, cette limite a été abaissée aux personnes de 41 ans et plus.

On constate davantage de réactions après la deuxième dose, un risque de réactions moins élevé chez les plus de 55 ans et la plupart des effets secondaires étaient légers à modérés et résolus rapidement.

L'AFMPS publie chaque semaine un aperçu cumulatif des effets indésirables signalés suite à l'administration d'un vaccin Covid-19 en Belgique. Cet aperçu fait l'objet d'une actualité hebdomadaire, consultable sur leur fil d'actualités.

L’apparition de pétéchies (petites hémorragies cutanées), maux de tête importants, symptômes neurologiques (fatigue, obnubilation, confusion…) en particulier environ deux semaines après l’injection doit mener à consulter rapidement son médecin traitant ou un service d’urgence.

(Actualisation 26.05.2021)

Les effets indésirables doivent être encodés dans la plateforme Vaccinnet et dans la base de données de déclaration d’effets secondaires sur le site de l’AFMPS. Pour ce faire, vous aurez besoin de connaître le nom et lot du vaccin que vous avez reçu. Vous pouvez en prendre connaissance grâce au certificat CovidSafe.

De manière très pratique, si vous souhaitez déclarer un effet secondaire lié à la vaccination, contactez votre médecin traitant qui jugera si ce sont des effets connus « normaux » ou s’il s’agit de phénomènes particuliers. Il saura qui contacter pour les signaler.

(Actualisation 22.06.2021)

Des cas d’anaphylaxie ont été rapportés. Ils sont néanmoins très rares (moins d'un cas/100000). Il convient de toujours disposer d’un traitement médical approprié et de surveiller le sujet vacciné en cas de survenue d’une réaction anaphylactique suite à l’administration du vaccin. Il est recommandé de surveiller attentivement les sujets vaccinés pendant au moins 15 minutes après la vaccination. La seconde dose du vaccin ne doit pas être administrée chez les personnes ayant présenté une réaction anaphylactique après la première dose de Pfizer ou Moderna.

Depuis le 7 janvier, l'AFMPS publie chaque semaine un aperçu des effets indésirables signalés suite à l'administration d'un vaccin contre la COVID-19 en Belgique.

Plus d’informations

(Actualisation 28.04.2021)

Un tableau décisionnel de gestion de l’anaphylaxie est édité depuis le 22 janvier 2021. Il est validé par le Conseil Supérieur de la Santé et accessible sur le site du SPF Santé publique.

(Actualisation 28.04.2021)

Non. Par contre, une personne ayant fait une réaction anaphylactique à la première dose ne doit pas être vaccinée avec la 2ème dose du même vaccin.

(Actualisation 28.04.2021)

La conservation des vaccins

Les vaccins sont utilisables entre 3 et 6 heures après préparation par un centre de vaccination en vue d’être injectés au domicile des patients. La vaccination au sein du cabinet du médecin ne pourra se faire qu’après la campagne de vaccination.

(Actualisation: 28/04/2021)

Les techniques de vaccination

L’OMS recommande de ne pas faire de test d’aspiration, ni de désinfection, en intramusculaire.

(Actualisation 28.04.2021)

La technicité pour prélever le vaccin dans le VIAL en vue d’assurer les seringues est bien calibrée.

Cela n’a pas probablement pas été pris en compte lors du développement des vaccins.

De plus, le moyen le plus répandu, c’est la seringue et c’est ce qui a été utilisé lors des études cliniques.

(Actualisation 28.04.2021)

Il n’y a pas de contre-indications si le patient est correctement équilibré (consulter son médecin traitant). On sait que ces personnes peuvent avoir un saignement plus important au niveau du site d’injection avec une ecchymose qui peut survenir après administration intramusculaire. Il n’y a donc pas de précautions particulières, si ce n’est maintenir une compresse un peu plus longtemps (5 minutes) et avertir la personne qu’elle peut présenter une ecchymose un peu plus importante.

(Actualisation 28.04.2021)

Collectivités de soins aînés et handicap

Il conviendra effectivement d’isoler la personne contagieuse, cela est valable en tout temps.

(Actualisation: 12/03/2021)

Les gestes barrières et mesures de précaution doivent être maintenues après la vaccination pour le moment. Nous ne disposons pas encore d’assez de recul et cette phase de précaution est nécessaire mais nous espérons très vite avoir de nouvelles données sur ce qu’on peut faire. La communication à ce sujet se fera progressivement en fonction de l’évolution du processus de vaccination.

(Actualisation: 12/03/2021)

La Ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, a envoyé une circulaire aux MRS qui est entrée en vigueur début juin. Toutes les circulaires sont disponibles sur le site covid.aviq.be.

(Actualisation : 11/06/21)

Le professionnel se réfère à la loi sur les droits du patient, qui explique clairement qui peut représenter le patient, notamment dans ce cas de figure.

Pour plus d’informations

(Actualisation: 12/03/2021)

Les mutations du virus

Il est peu probable que la protéine S change complètement de conformation. Cette faible probabilité est la raison pour laquelle, on estime que les vaccins déjà développés devraient toujours être efficaces contre les variants du coronavirus.

Néanmoins, si à un moment, on constate une modification trop importante, il sera possible de produire un vaccin adapté. La probabilité qui d’un tel changement reste toutefois minime.

(Actualisation 28.04.2021)

Voyages, vacances et certificat numérique européen

Le site www.info-coronavirus.be énumère les mesures à respecter lors du retour en Belgique. De même, le site du SPF affaires étrangères dispose d’une liste de recommandations en fonction de la destination. Il est vivement conseillé de la consulter avant d’entreprendre tout voyage à l’étranger.

Le passeport "certificat numérique européen CovidSafe" sera d'application dès le 01/07/2021 pour les voyages en Europe.

(Actualisation: 14.07.2021)

En principe, le certificat CovidSafe (sous sa forme numérique et papier) est le seul document qui permet de traverser les frontières. Si le résultat de votre test ou votre vaccination tarde à s’enregistrer sur le certificat CovidSafe, munissez-vous d’une impression papier du résultat signé par le médecin-biologiste du laboratoire ou du centre de test.

(Actualisation: 01/07/2021)

Le CovidSafe est disponible sur les plateformes numériques suivantes :

Pour consulter ses données et obtenir le certificat, le citoyen doit se munir de sa carte d’identité (et du code PIN de celle-ci) ainsi que d’un lecteur de carte d’identité ou se connecter via l’application Itsme.

Pour les citoyen.ne.s ne disposant pas d’un accès numérique, le numéro payant 071/31 34 93 peut donner accès à l’obtention du certificat de vaccination (uniquement). Il est accessible de 9h à 19h, du lundi au samedi compris. Une messagerie automatique est également disponible 24h/24 – 7j/7 via le même numéro. Il suffit d’appeler ce numéro, de taper « 1 » et d’encoder son numéro national. De cette manière, une copie du certificat de vaccination pourra être envoyée de façon automatique par courrier postal.

Concrètement, ce certificat comporte les informations suivantes :

  • La situation des injections de doses : le type de vaccin, la date d’administration et le nombre de doses administrées ;
  • Le résultat d’un éventuel test PCR réalisé dans les 72 heures ;
  • Le résultat d’un éventuel test antigénique réalisé dans les 48 heures ;
  • Un certificat de rétablissement du Covid endéans les 6 mois.

Vous pouvez également consulter la page dédiée au certificat Covidsafe sur le site covid.aviq.be.

(Actualisation: 13/07/2021)

Vous pouvez:

  • Modifier la date de votre 1ère dose : vous pouvez modifier la date de votre 1er rendez-vous en confirmant vos 2 rendez-vous via la plateforme Doclr, puis en les annulant via le mail de confirmation que vous aurez reçu. Vous pourrez alors en refixer un à une date ultérieure. Si vous n’avez pas d’adresse email, vous devez aller jusqu'au bout de la procédure pour vos deux rendez-vous puis appeler le call center au 0800/45 019. Leurs opérateur.trice.s pourront alors assurer le suivi de votre demande.
  • Modifier la date de votre 2ème rendez-vous : un changement de date du 2ème rendez-vous doit être exceptionnel et justifié par des raisons de santé compte tenu du fait que le délai entre les deux doses se doit d’être respecté. Le changement de date de rendez-vous pour une raison autre qu’un problème de santé est donc déconseillé.
    • Cas particulier lié à la modification du schéma vaccination d'AstraZeneca (passé de 12 à 8 semaines) et Pfizer (passé de 35 à 21 jours): vous pouvez modifier la date de votre 2ème rendez-vous si vous avez bénéficié d’un schéma vaccinal de 12 semaines pour AstraZeneca ou de 35 jours pour Pfizer. Pour se faire, vous pouvez annuler votre rendez-vous via le mail de confirmation que vous avez reçu et en refixer un à une autre date impérativement dans le même centre que celui dans lequel vous avez reçu votre 1ère dose. La plateforme Doclr tient compte des nouveaux délais entre les doses. Si vous avez besoin d’assistance, vous pouvez également appeler le call center vaccination au 0800/45.019.

(Actualisation 07.02.2021)

Le citoyen peut mentionner l’erreur en remplissant et envoyant un formulaire via le lien web suivant : https://requete-vaccination.aviq.be. L’AVIQ se chargera de prendre contact avec le vaccinateur pour qu’il vérifie les données et corrige les éventuelles erreurs.

Vous pouvez également consulter la page dédiée au certificat Covidsafe sur le site covid.aviq.be.

(Actualisation: 02/07/2021)

Les laboratoires rencontrent rarement des problèmes de communication des résultats et ceux-ci, si nécessaire envoient aussi un mail. Pour connaitre les conditions relatives aux voyages, nous vous invitons à vous référer aux protocoles de voyage et aux codes couleur qui sont actuellement en vigueur. Toutes les infos sont aussi disponibles sur le site des Affaires étrangères, sur le site Info-coronavirus.be et sur le site Reopen Europa.

(Actualisation 13.07.2021)

  • Connectez-vous à www.masante.belgique.be à l’aide de votre carte d’identité ou via Itsme.
  • Demander le code d’activation d’un test PCR gratuit via l'onglet « Demander un code pour un test PCR gratuit ou payant » et suivez les étapes. Si vous êtes éligible pour un test gratuit mais que, pour une raison ou pour une autre, vous souhaitez recevoir un test payant, vous pouvez cocher la case « Je veux demander un test payant ».
  • Réservez un rendez-vous de test dans un centre de test sur le site testing de Doclr et suivez les étapes.
  • Toute personne résidant en Belgique et n’ayant pas encore eu l’occasion d’être vacciné, n’ayant pas refusé la vaccination et n’ayant reçu qu’une seule des doses a droit à deux tests PCR gratuits à partir de l’âge de 6 ans.

    Un code d’activation pour un test PCR gratuit est valable pendant dix jours alors qu’un code d’activation pour un test payant est valable 30 jours.

    Vous pouvez aussi consulter les informations disponibles sur sur le site covid.aviq.be.

    (Actualisation : 02/07/2021)

    Les jeunes entre 12 et 16 ans peuvent évidemment partir sans être vaccinés mais le test PCR est obligatoire.

    Une intervention de maximum 55€ pour un test PCR est accordée aux enfants et jeunes entre 6 et 17 ans et à tous les adultes qui n’ont pas encore eu l’opportunité de se faire vacciner complètement. Les conditions fixées à ce sujet sont consultables sur ce lien.

    (Actualisation: 22/06/2021)

    • Vous n'avez pas de numéro BIS* : vous devez impérativement en créer un pour disposer de votre certificat Covidsafe. Nous vous conseillons de faire appel à la « procédure Créabis » : vous pouvez vous enregistrer auprès de votre médecin traitant ou dans votre administration communale, y créer un numéro BIS ad hoc. Vous pourrez ensuite vous faire vacciner et faire enregistrer votre vaccination à posteriori par le vaccinateur (si vous ne disposiez pas de numéro BIS lors de la vaccination).
    • Plus d’informations concernant cette procédure : e-CreaBis - Sécurité Sociale (socialsecurity.be).

    • Vous avez un numéro BIS* : vous pouvez obtenir votre certificat Covidsafe soit :
      • Via les plateformes numériques : vous pouvez vous enregistrer dans les différents bureaux d'enregistrement du SPF Stratégie et Appui pour obtenir un numéro TOKEN et pouvoir vous connecter aux plateformes belges (Aplications et autres plateformes reprise dans la procédure classique)
      • Si vous n’avez pas pu obtenir votre certificat de vaccination via les voies numériques, vous pouvez le recevoir par courrier postal à l’adresse de votre choix. Il vous suffit d'envoyer votre demande par mail à requete.vaccination@aviq.be avec les informations suivantes:
        • l’adresse postale où vous souhaitez recevoir votre certificat
        • vos données de vaccination, à savoir : la date et le lieu de vaccination, ainsi que le numéro BIS utilisé pour la vaccination s’il est différent du document d’identité officiel
        • en pièce jointe, une copie lisible d'un document prouvant votre identité. Il peut s'agir d'une copie de votre carte d'identité, d’un passeport ou tout document similaire, sur laquelle vous pouvez masquer les données qui ne sont pas pertinentes pour contrôler votre identité en tant que personne concernée.

      (*) numéro d'identification unique, attribué aux personnes qui ne sont pas enregistrées dans le registre national, mais qui entretiennent tout de même des relations étroites et stables avec la Belgique dans différentes secteurs (sécurité sociale, santé,..). Plus d'information sur le numéro BIS.

      (Actualisation: 13/07/2021)

    Après la vaccination

    La vaccination ne va pas nous permettre de retrouver d’un seul coup nos libertés et nos habitudes. Se protéger en respectant les gestes barrière ainsi que toutes les précautions utiles (l’aération des locaux, par exemple) restera indispensable un certain moment pour plusieurs raisons :

    • le vaccin ne protège pas immédiatement après son administration ;
    • l’ensemble de la population ne sera pas de suite vaccinée ;
    • la durée de protection n’est pas encore scientifiquement établie ;
    • si la personne vaccinée est mieux protégée, on ne sait pas encore bien dans quelle mesure elle peut encore transmettre le virus à d’autres qui seraient sans protection.

    Des études ont d’ores et déjà montré la diminution de la transmission grâce au vaccin. D’autres études sont en cours en vue de confirmer cette première conclusion.

    Dès lors, même si la personne est vaccinée, les réflexes tels que le port du masque, les gestes barrière et l’observation d’une quarantaine de dix jours avec prélèvements aux premier et septième jour si la personne a été en contact à haut risque avec une personne atteinte du covid-19 doivent être rigoureusement poursuivis.

    (Actualisation 17.06.2021)

    Le vaccin sera un moteur essentiel pour le retour à une vie normale. Il s’agit actuellement de l’arme la plus efficace dont nous disposons pour combattre le Covid-19 et ses variants. Le respect des gestes barrière et des précautions utiles reste d’actualité mais l’état d’avancement de la vaccination en Belgique nous permet d’ores et déjà de franchir des étapes importantes dans le déconfinement.

    Plusieurs arguments plaident en faveur de la vaccination, parmi lesquels :

    • La protection des publics les plus susceptibles de développer une forme grave de la maladie ; ce en quoi la vaccination peut être considérée comme un geste citoyen et altruiste ;
    • Diminuer la pression sur le secteur des soins de santé et assurer une prise en charge normale pour les autres pathologies;
    • Le retour progressif et prudent à une vie normale, ce qui est fondamental tant pour la vie économique, culturelle, sanitaire et sociale que pour la santé mentale et émotionnelle de tous ;
    • Empêcher l’émergence de nouveaux variants du virus : plus la population sera vaccinée, moins le virus aura la possibilité de muter et de faire émerger des formes potentiellement plus contagieuses et résistantes au vaccin ;
    • Vous éviter de tomber malade et de développer un « Covid long », c’est-à-dire la persistance de symptômes du Covid sur une longue période allant de plusieurs semaines à plusieurs mois. Ces symptômes peuvent être, par exemple, des difficultés à se concentrer ou encore une fatigue chronique, importante et persistante. Le Covid long peut toucher toutes les tranches d’âges et tous les types de maladies Covid (formes graves et légères).

    (Actualisation: 02/07/2021)

    Chacun peut consulter son statut vaccinal grâce au certificat CovidSafe, accessible via l’application CovidSafeBE ou au call-center payant071/31 34 93.

    (Actualisation 13.07.2021)

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