Vous avez des questions sur les aspects pratiques liés aux invitations ou à la prise de rendez-vous de vaccination? Consultez la FAQ "La vaccination en pratique".

Phasage et organisation de la campagne de vaccination, sécurité des vaccins, contre-indications, types de vaccins, gestes barrière… vous pourrez trouver ci-dessous réponses aux principales questions que vous vous posez au sujet de la vaccination anti Covid-19. Les informations sont amenées à être actualisées à mesure que les connaissances et la stratégie de vaccination progressent.

Phasage et organisation de la vaccination

Le 27 novembre 2021, la Conférence Interministérielle Santé a décidé que tous les citoyens seront invités à recevoir une dose supplémentaire dès la mi-décembre 2021 selon le délai écoulé depuis leur deuxième dose (ou dose unique Johnson & Johnson) et par ordre d’âge décroissant. Celle-ci pourra être administrée au moins 4 mois après la deuxième injection de Pfizer, Moderna ou AstraZeneca et 2 mois après la dose unique de Johnson & Johnson.

Dans le cadre de la campagne de vaccination contre le Covid-19 en Wallonie, après un avis favorable de l’Agence Européenne du Médicament, le vaccin Nuvaxovid de la firme américaine Novavax est, à partir de la fin du mois de février 2021, proposé comme vaccination de base chez (dans l’ordre de priorité vu la quantité limitée de ce vaccin) :

  1. Les personnes présentant un risque élevé de réaction allergique grave au PEG (Polyéthylène glycol). Les personnes présentant une hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients dont le polysorbate 80 ne peuvent recevoir le vaccin Nuvaxovid.
  2. Les personnes ayant eu une réaction indésirable grave après une vaccination avec un des vaccins utilisés en Belgique.
  3. Les professionnels de la santé qui ne sont pas encore vaccinés ou dont la primo-vaccination est incomplète (ayant reçu une seule dose de Pfizer, Moderna ou Astra-Zeneca).
  4. Les citoyens de plus de 18 ans refusant un autre vaccin, sous réserve du nombre de doses disponibles après la vaccination des trois précédents publics.

Vous trouverez toutes les précisions utiles sur le phasage de la vaccination sur cette page.

(Actualisation: 01.03.2022)

Le vaccin à 1 dose est plus simple à gérer en termes d’organisation et de logistique. Il est donc privilégié pour les publics fragilisés, les personnes dans des conditions de vie complexes (personnes sans papier ou sans domicile fixe, migrants en transit, en situation de très grande précarité, etc.).

Il a toutefois été également utilisé largement dans la campagne de vaccination pour la population générale adulte de 41 ans et plus. Il est toujours utilisé actuellement dans les centres de vaccination, de manière plus exceptionnelle.

(Actualisation 30.11.2021)

Depuis le mois de septembre 2021, il est possible pour les médecins traitants souhaitant vacciner leurs patients à domicile ou au sein du cabinet de se procurer des doses de vaccin auprès des centres de vaccination encore ouverts ou d’une des pharmacies de référence implantées en Région Wallonne.

(Actualisation 30.11.2021)

La plupart d’entre elles se feront vacciner dans les centres de vaccination comme tous les autres citoyens. Il faut rappeler que la vaccination est totalement gratuite et que le transport en commun vers le centre de vaccination par les TEC est lui aussi gratuit sur présentation de la confirmation du rendez-vous de vaccination. Pour les personnes qui ne peuvent se faire inviter ou qui ne peuvent s’y rendre, la vaccination à domicile pour le médecin généraliste est possible.

La plupart d’entre elles se font vacciner dans les centres de vaccination comme tous les autres citoyens. Il faut rappeler que la vaccination est totalement gratuite et que le transport en commun vers le centre de vaccination par les TEC est lui aussi gratuit sur présentation de la confirmation du rendez-vous de vaccination. Pour les personnes qui ne peuvent se faire inviter ou qui ne peuvent s’y rendre, la vaccination à domicile par le médecin généraliste est possible.

Les opérateurs d’action sociale seront mobilisés ce mois de décembre pour programmer la vaccination supplémentaire dès janvier 2022.

(Actualisation: 16.12.2021)

La plateforme Qvax a été initialement créée pour permettre aux citoyen.ne.s de s’inscrire sur liste d’attente pour bénéficier de doses surnuméraires disponibles dans les centres de vaccination.

Après que l’ensemble de la population wallonne ait été invitée à recevoir ses premières doses de vaccin, son utilisation a été interrompue. La plateforme a de nouveau été mise en ligne le 2 décembre 2021 pour permettre aux citoyen.nes qui le souhaitent et qui n’ont pas encore été invité.es de s’inscrire sur une liste d’attente pour l’administration de leur dose de rappel.

L’accès à cette dose de rappel reste conditionné au délai séparant la deuxième dose (ou dose unique Johnson & Johnson) et la dose de rappel et à un ordre d’appel selon l’âge décroissant. L’inscription sur QVax ne garantit pas d’être appelé.

Pour rappel, le délai pour être éligible à l’administration du rappel est de 4 mois après la seconde dose de Pfizer, Moderna ou AstraZeneca et 2 mois après la dose unique de Johnson & Johnson.

(Actualisation: 27.01.2022)

Les citoyens belges résidant dans un pays offrant les mêmes types de vaccins que ceux utilisés dans la campagne de vaccination belge (AstraZeneca, Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson) sont invités à se faire vacciner dans le cadre de la campagne vaccinale de leur pays de résidence.

Les Belges qui habitent dans les pays mentionnés sur cette liste et qui sont inscrits à l’Ambassade/Consulat général compétent peuvent également se préenregistrer en vue d’une vaccination lors d’un séjour en Belgique lors des prochains mois. Le conjoint/partenaire étranger et les enfants majeurs étrangers d’un(e) Belge inscrit et vivant sous le même toît (tel qu’attesté au Registre national) auront accès à la vaccination au même titre que le citoyen belge. L’Ambassade/Consulat général sur place enverra les informations sur la procédure.

Cette possibilité de vaccination concerne aussi bien les primo-vaccinations des citoyens âgés de 12 ans et plus, que la dose de rappel (administrée à tous les citoyens majeurs).

Consulter les principes généraux et informations détaillées sur le site du SPF Affaires étrangère.

(Actualisation : 17/01/2022)

Dès la fin de ce mois de février et jusqu’à fin mars, la grande majorité des centres de vaccination fermera à nouveau progressivement ses portes. Quelques centres, répartis de manière homogène sur l’ensemble du territoire wallon, resteront ensuite ouverts à la population. L’organisation de la vaccination contre le Covid-19 en Wallonie sera donc revue et adaptée à la situation épidémique d’avril 2022 et des mois suivants. La nouvelle liste et localisation des centres de vaccination sera communiquée ultérieurement.

Concrètement, les citoyens dont la deuxième dose devra être administrée après la fermeture du centre dans lequel ils ont reçu leur première dose se verront fixer un rendez-vous dans le centre le plus proche encore actif. En outre, la vaccination par la médecine générale demeurera toujours possible.

Vous pouvez consulter les dates de fermeture des centres de vaccination sur le site jemevaccine.be.

(Actualisation : 10.02.2022)

A l’heure actuelle, l’ouverture de nouvelles antennes n’est pas prévue.

(Actualisation : 09.02.2022)

L’ensemble des citoyens est invité à recevoir une dose de rappel – 2ème ou 3ème dose selon le vaccin utilisé en primo-vaccination - depuis début décembre 2021 en fonction de leur âge et de la date de leur seconde dose de vaccin (ou de leur dose unique en cas de vaccination avec Johnson & Johnson) : pour les personnes vaccinées avec Johnson & Johnson, le délai minimal séparant l’injection de la dose supplémentaire est de 2 mois. Pour AstraZeneca, Pfizer ou Moderna, un délai de 4 mois doit être respecté avant la troisième dose.

Cette mesure ne concerne pas les enfants.

(Actualisation : 01.02.2022)

Le 24 janvier 2022, les Ministres de la Santé, sur base d’une recommandation du Conseil Supérieur de la Santé, ont décidé de donner aux personnes immunodéprimées, particulièrement fragiles et à risque, la possibilité de recevoir une quatrième dose.

Le 01/02/2022, la Wallonie a lancé la vaccination les personnes immunodéprimées pour cette nouvelle dose de rappel. Concrètement, les personnes immunodéprimées qui ont reçu leur dose « booster » il y a plus de 3 mois peuvent se présenter sans rendez-vous et sans avoir reçu d'invitation (courrier, SMS ou mail) dans n’importe quel centre de vaccination de Wallonie. Une dose de vaccin Arn messager (Moderna ou Pfizer) leur sera administré. Attention, les plages horaires des mercredis après-midi et samedis matin sont réservées à la vaccination des enfants de 5 à 11 ans.

En l’absence de courrier justifiant l’éligibilité, les personnes concernées devront toutefois obligatoirement présenter la carte de vaccination qu’elles ont reçue après l’administration de la dose précédente ou leur Covid Safe Ticket. Si ces personnes ne souhaitent pas recevoir la dose supplémentaire dans l’immédiat, elles recevront un courrier d’invitation au début du mois de février.

Pour les personnes immunodéprimées qui ont reçu leur dose « booster » il y a moins de 3 mois, elles recevront prochainement, et dans le respect du délai de 3 mois après la dernière dose de vaccin, un courrier d’invitation pour recevoir cette dose supplémentaire.

(Actualisation : 01.02.2022)

En Belgique, la primovaccination en Johnson & Johnson suivie d’une dose de rappel administrée au moins deux mois après la première dose constitue un schéma vaccinal complet. La France et l’Allemagne, considèrent quant à elles qu’un schéma de vaccination complet pour les personnes qui ont reçu Johnson & Johnson comprend trois doses, à savoir le premier vaccin J&J suivi de deux vaccins ARNm (l'un pour compléter le schéma de base et l'autre comme rappel). Ce schéma de vaccination est nécessaire dans ces pays pour participer à des activités culturelles, sportives, etc., mais aussi pour accéder au secteur de l'horeca.

La CIM Santé publique a décidé le 16 février 2022 d'introduire cette option dans notre pays également pour les personnes ayant reçu le vaccin Janssen. Les personnes qui souhaitent suivre ce schéma de vaccination peuvent se faire vacciner à nouveau 3 mois après la deuxième dose.

Cette vaccination est volontaire et gratuite, et n'est proposée qu'aux adultes. Le vaccin Johnson & Johnson n'a pas été administré à des mineurs. Pour en bénéficier, les personnes qui le souhaitent peuvent se présenter sans rendez-vous dans un centre de vaccination munies de leur carte d’identité et de la carte de vaccination précédemment reçue qui prouve leur éligibilité à la recevoir.

(Actualisation: 17/02/2022)

Oui, sur base volontaire et sans avoir besoin de prendre rendez-vous, moyennant toutefois le respect du délai d’administration entre la deuxième et troisième dose. Celle-ci peut être administrée au moins quatre mois après la deuxième injection de Pfizer.

Il est possible de se présenter sans rendez-vous dans un centre de vaccination afin de recevoir la dose supplémentaire. Les jeunes de 16 à 17 ans peuvent s’y rendre seuls, et les jeunes de 12 à 15 ans doivent être accompagnés d’une personne de confiance. Dans tous les cas, les personnes se rendant dans un centre de vaccination devront obligatoirement présenter leur carte d’identité.

L’administration de cette troisième dose ne nécessite pas le consentement supplémentaire des parents ou d’un tuteur légal, celui-ci ayant été accordé avant l’administration de la première dose.

(Actualisation : 07/03/2022)

Tous les ressortissants ukrainiens récemment arrivés en Belgique ont le droit de se faire vacciner contre le Covid-19, avec ou sans rendez-vous et dans le centre de leur choix. Une brochure d’information est disponible.

(Actualisation : 31/03/2022)

La vaccination des 12-15 ans

Oui, une autorisation parentale doit être signée par un ou les deux parents de l’enfant, ou son tuteur légal, pour permettre la vaccination en première dose d’un jeune de moins de 16 ans. De plus, l’enfant qui se fait vacciner ainsi que son parent ou tuteur doivent présenter leur carte d’identité ou ISI+ au moment de la vaccination.

Si un seul parent est présent au centre de vaccination, il doit soit présenter l'autorisation parentale signée préalablement par l'autre parent, soit attester par écrit sur l’honneur (sur le formulaire d’autorisation parentale) qu’il dispose de l’accord de l’autre parent. Selon le principe d’autorité parentale conjointe et de la présomption d’accord qui la sous-tend, les collaborateurs du centre de vaccination ne sont pas habilités ni à remettre cette déclaration d’accord en cause, ni à demander l’accord express écrit de l’autre parent.

Le formulaire d'attestation parentale est disponible dans les centres de vaccination. Vous pouvez également télécharger l'attestation parentale et l'imprimer chez-vous.

(Actualisation 07.03.2022)

Le vaccin Pfizer en deux doses à 21 jours d’intervalle. Il s’agit du seul vaccin agréé par l’Agence européenne des médicaments (EMA) pour les 12-15 ans. Il repose sur la technologie de l’ARN messager.

(Actualisation 29.11.2021)

Il protège à environ 95% des formes légères et quasiment à 100% des formes graves. La vaccination des jeunes est un atout pour les personnes les plus fragiles avec lesquels ils pourraient être en contact, mais aussi pour aux mêmes. En effet, on constate plus d’hospitalisations et de décès chez les jeunes et les personnes sans comorbidité avec les formes actuelles du Covid-19 qu’avec les formes précédentes. Aussi, le Covid long (c’est-à-dire la subsistance d’au moins un symptôme de la maladie au moins quatre semaines après contamination, parfois plusieurs mois) a été observé chez des jeunes personnes et peut s’avérer très handicapant. Le Covid long peut survenir après une forme légère de la maladie et même après une forme asymptomatique.

Enfin, l’émergence de variants suscite des inconnues et face à elles, il vaut mieux bénéficier d’une protection optimale contre la maladie.

La vaccination permet de lutter contre la haute circulation du virus au sein de la société ; circulation qui lui permet de muter, de saturer notre système de santé et de mettre à l’arrêt des secteurs entiers de notre économie.

(Actualisation 23.12.2021)

Comme pour les adultes, le médecin traitant peut se mettre en relation avec un centre de vaccination proche via son cercle de médecine générale afin d’obtenir les doses utiles et les administrer lui-même à domicile.

(Actualisation 29.11.2021)

Oui, surtout les allergies ayant provoqué une réaction grave. De plus, les médicaments en cours et les maladies graves et chroniques sont toujours des informations importantes à signaler.

(Actualisation : 29.11.2021)

Il convient de porter un masque chirurgical ou en tissu (mais pas de foulard ou bandana), de porter un vêtement léger qui permet de dégager le haut du bras ainsi que de manger et boire avant de se faire vacciner.

(Actualisation 29.11.2021)

A part une gêne au bras dans lequel l’injection a été réalisée, les effets secondaires peuvent être de la fièvre, des courbatures et de la fatigue. Ces symptômes se manifestent en général le lendemain ou le surlendemain. Pour tout autre effet secondaire, vous pouvez les signaler à l’Agence Fédérale du Médicament (AFMPS) via son site internet : www.afmps.be.

Afin d’anticiper les éventuelles gênes provoquées dans les jours qui suivent l’administration du vaccin, ne pas prévoir d’activité sportive dans ce laps de temps ni le passage d’examens scolaires.

(Actualisation: 29.11.2021)

Oui, car même vacciné, on peut encore transporter et disséminer le virus. La transmission est toutefois nettement diminuée grâce à la vaccination. Pour rappel, il s’agit de la limitation des contacts physiques, du respect de la distanciation sociale d’1,5 mètre, du port du masque dans les lieux où il est nécessaire, de l’utilisation unique de mouchoirs jetables, l’hygiène des mains, l’aération des locaux et de l’observation d’une quarantaine de 10 jours après un contact à risque.

(Actualisation: 07.03.2022)

Le vaccin est pleinement efficace deux semaines après la deuxième dose, c’est-à-dire au moins cinq semaines après la première dose. Une dose supplémentaire dite « booster » est fortement recommandée pour augmenter l’immunité 4 mois après la 2ème dose de Pfizer, Moderna ou AstraZeneca et 2 mois après la dose de Johnson & Johnson.

(Actualisation 23.12.2021)

Oui, les jeunes de 12 à 15 ans peuvent recevoir une dose supplémentaire avec le vaccin Pfizer sur base volontaire et moyennant le respect du délai de 4 mois suivant l’administration de la seconde dose du vaccin Pfizer.

Une autorisation parentale supplémentaire n’est pas nécessaire, celle-ci-ayant déjà été donnée avant l’administration de la première dose , mais le jeune de 12 à 15 ans doit tout de même être accompagné d’une personne de confiance. Le jeune et son accompagnant doivent obligatoirement être munis de leur carte d’identité.

(Actualisation CM : 07/03/2022)

La vaccination des 5-11 ans

Sur base des avis du Conseil supérieur de la Santé, du Comité consultatif de Bioéthique de Belgique et de la Task Force Vaccination, la Conférence interministérielle Santé publique du 20.12.2021 a donné son feu vert à la vaccination des enfants de 5 à 11 ans.

Les invitations ont été progressivement envoyées aux parents des enfants de moins de 12 ans à partir de la fin décembre 2021, pour un démarrage de la vaccination au 12 janvier 2022 dans deux centres de vaccination wallons, et à partir du 19 janvier 2022 dans l’ensemble de la Wallonie.

(Actualisation 17.01.2022)

Le CSS, le Comité consultatif de Bioéthique de Belgique et la Task Force Vaccination recommandent prioritairement la vaccination des enfants âgés de 5 à 11 ans :

  • présentant des comorbidités (priorité 1-2-3, CHS9618, CHS9641)
  • ou qui sont en contact étroit avec des personnes à risque.

Pour autant, il ne s’agit d’un phasage de la vaccination. Tous les enfants seront invités à se faire vacciner sur une même base.

Concernant les enfants présentant des comorbidités : ce groupe, qui présente un risque particulier de développer des formes graves de la maladie (ou de leur entourage), devrait bénéficier de cette vaccination sans délai.

Il s'agit d’enfants atteints d'une pathologie spécifique (voir liste ci-dessous) pour laquelle le risque de complications graves de la maladie, d’hospitalisation voire de décès en cas d’infection par le COVID-19 est élevé. Pour les enfants atteints d'une pathologie rare, ceux pour lesquels la pathologie a un impact sur la santé cardiovasculaire, respiratoire ou neurologique feront l'objet d'une attention particulière. La liste des pathologies spécifiques est la même que celle qui avait été établie pour les jeunes de 12 à 15 ans :

  • maladies rénales chroniques depuis au moins 3 mois
  • maladies hépatiques chroniques depuis au moins 6 mois
  • cancers hématologiques (par exemple, leucémie)
  • syndrome de Down
  • patients transplantés (y compris ceux sur liste d'attente)
  • troubles immunitaires, c'est-à-dire les patients souffrant d'immunodéficience ou sous immunosuppresseurs
  • VIH/SIDA actif
  • Certaines pathologies rares (voir la liste d’Orphanet).

La procédure suivie sera similaire à celle appliquée pour la vaccination des adolescents présentant des comorbidités. Ce groupe ne sera pas invité à la vaccination en tant que groupe prioritaire distinct mais les médecins généralistes et les pédiatres pourront identifier les enfants concernés dans leur cabinet et les encourager à se faire vacciner (les aspects opérationnels concrets sont en cours de définition).

(Actualisation 22.12.2021)

Le CSS, le Comité Consultatif de Bioéthique de Belgique et la Taskforce Vaccination estiment de plus que la vaccination contre le COVID-19 doit être proposée aux enfants âgés de 5 à 11 ans sans comorbidité et doit reposer sur une base individuelle et volontaire de l'enfant et de ses parents ou de son représentant légal.

(Actualisation 22.12.2021)

Oui, une autorisation parentale doit être signée par un ou les deux parents de l’enfant, ou son tuteur légal, pour permettre la vaccination d’un jeune de moins de 16 ans. De plus, l’enfant qui se fait vacciner ainsi que son parent ou tuteur doivent présenter leur carte d’identité ou ISI+ au moment de la vaccination.

Si un seul parent est présent au centre de vaccination, il doit soit présenter l'autorisation parentale signée préalablement par l'autre parent, soit attester par écrit sur l’honneur (sur le formulaire d’autorisation parentale) qu’il dispose de l’accord de l’autre parent. Selon le principe d’autorité parentale conjointe et de la présomption d’accord qui la sous-tend, les collaborateurs du centre de vaccination ne sont pas habilités ni à remettre cette déclaration d’accord en cause, ni à demander l’accord express écrit de l’autre parent.

Le formulaire d'attestation parentale est disponible dans les centres de vaccination. Vous pouvez également télécharger l'attestation parentale et l'imprimer chez-vous.

(Actualisation 23.12.2021)

Pour la vaccination des enfants, un seul vaccin est utilisé, à savoir le vaccin pédiatrique Comirnaty (Pfizer/BioNTech), qui est administré en 2 doses à au moins 21 jours d’intervalle.

Il a été développé spécifiquement pour les enfants et il est sûr. Cela est confirmé par des données provenant des États-Unis et d’Israël, où plusieurs millions d’enfants ont déjà reçu une première et une deuxième dose. Pfizer n’a noté que des effets secondaires légers, tels que de la fatigue, des maux de tête ou des frissons.

Il y a une vigilance accrue pour la myocardite, une inflammation du muscle cardiaque. Il n’y a pas eu de cas recensé lors de l’essai clinique, mais celui-ci était trop petit pour détecter d’éventuels effets secondaires rares. Le 31 décembre 2021, l’autorité sanitaire américaine a publié la fréquence des complications suite à la vaccination des 5-11 ans: après 8,7 millions de vaccins administrés, 100 cas graves ont été constatés: fièvre élevée (29), vomissements (21), myocardite (15) (dont 11 confirmées). La majorité de ces cas de myocardite étaient bénins, et les enfants étaient déjà rétablis ou en cours de rétablissement.

(Actualisation 17.01.2022)

La vaccination des enfants aura essentiellement lieu dans les centres de vaccination. Les détails organisationnels seront communiqués dès que possible.

En Wallonie, à partir du mercredi 19 janvier, et après une phase pilote dans les centres de vaccination de Liège et Mons le 12 et le 15 janvier, tous les centres de vaccination consacreront des plages horaires réservées à la vaccination des enfants de 5 à 11 ans. Celles-ci sont organisées le mercredi après-midi de 14h à 17h et le samedi matin jusqu’à midi. La prise de rendez-vous est possible via www.jemevaccine.be ou le numéro gratuit 0800/45 019.

Pour les enfants atteints de comorbidités, la procédure suivie sera similaire à celle suivie pour la vaccination des adolescents présentant des comorbidités. Les médecins généralistes et les pédiatres pourront identifier les enfants concernés dans leur cabinet et les inviter à se faire vacciner. Les vaccins seront mis à la disposition des services pédiatriques des hôpitaux et des centres de référence pour les enfants atteints de maladies rares. Cependant, tout comme les enfants sans comorbidité, une grande partie de ce groupe cible peut être invitée dans un centre de vaccination.

Les exceptions sont les jeunes qui sont alités et/ou ont une indication médicale stricte (par exemple, un handicap physique grave) et ne peuvent pas quitter leur lieu de résidence dans des circonstances normales. Ils pourront être vaccinés à domicile par l'équipe mobile du centre de vaccination ou par leur médecin traitant. Le groupe de travail de la Taskforce Organisation de la vaccination, dirigé par le professeur Jan De Maeseneer, consulte à cette fin les représentants des médecins généralistes et des pédiatres.

(Actualisation 05.01.2022)

La vaccination des enfants de moins de 12 ans sert un double objectif : le bien-être individuel et collectif des enfants.

Les enfants sont facilement infectés et constituent une source importante de transmission et de propagation (l’incidence dans les écoles primaires est plus du double de celle observée dans la population générale).

Les jeunes enfants tombent très rarement gravement malades après une infection. Cependant, chez une petite proportion d’enfants, le COVID-19 peut entraîner une évolution plus grave, avec une hospitalisation et une possible admission en soins intensifs. Depuis le début de l’épidémie en Belgique, 135 enfants entre 5 et 11 ans ont été hospitalisés pour cause de COVID (cf. avis du CSS). Aucun décès pour cause de COVID-19 n’a été recensé chez les enfants de cette tranche d’âge dans notre pays.

Une complication rare mais grave due à une infection au COVID-19 est le MIS-C. Il s’agit d’une maladie inflammatoire dans laquelle les enfants ont une fièvre persistante, pouvant entraîner une défaillance des organes. Sur 10 000 enfants infectés, 2 à 5 en ont souffert, indique-t-on aux États-Unis et en Allemagne. Fort heureusement, dans la plupart des cas, cette complication est facile à traiter. Deux études récentes menées chez des adolescents (aux Etats-Unis et en France) montrent que la vaccination réduit le risque de MIS-C de plus de 90%. Des séquelles à long terme (COVID long) se produisent également chez les enfants, mais on ne sait pas exactement à quelle fréquence et pendant combien de temps elles persistent.

Cette évolution grave n’est pas toujours prévisible : les données de l’ECDC montrent que 78% des enfants hospitalisés pour cause de COVID-19 n’avaient pas de comorbidité. Omicron connait une évolution différente avec proportionnellement plus d’adolescents et d’enfants hospitalisés que pour le variant Delta (données en provenance d’Afrique du Sud et du Royaume-Uni, non confirmées au Danemark où l’on observe une évolution similaire à celle de Delta).

La vaccination devrait, comme chez les adolescents, permettre de contrôler la diffusion du COVID-19 et de la maintenir à un niveau bas dans les écoles primaires, permettant dès lors aux écoles de rester ouvertes et aux activités parascolaires de reprendre leur cours normal. Le bien-être général des enfants s’en trouvera amélioré.

(Actualisation 17.01.2022)

Actuellement (11/01/2022), le variant Omicron est devenu dominant. La question de l’efficacité du vaccin contre ce variant se pose à juste titre. Les données d’Afrique du Sud et du Royaume-Uni (au 31 décembre 2021) montrent déjà qu’une vaccination de base chez les adultes offre une protection de 67 % contre des complications graves et l’hospitalisation dues à Omicron jusqu’à 6 mois après la vaccination de base. La protection est de 51 % après plus de 6 mois. Après une vaccination de rappel chez les adultes, la protection contre les complications graves passe à 70 %. Dix semaines après le rappel, l’efficacité contre l’hospitalisation d’Omicron est de près de 90 % chez les personnes de plus de 65 ans. L’efficacité de la dose de rappel contre l’infection par Omicron chez les enfants de 5 à 11 ans récemment vaccinés est de 69%, et ils ont environ 76% moins de risque d’être hospitalisés, selon des chiffres récents de l’Etat de New York (Etats-Unis) du 7 janvier 2022.

Les médecins d’Afrique du Sud conseillent d’administrer le vaccin de rappel aux adultes dès que possible et de commencer la vaccination des enfants. On estime qu’une proportion importante d’enfants dans notre pays a déjà été contaminée par le COVID-19, mais une infection Delta ou Beta antérieure ne garantit pas une protection contre Omicron. Cependant, une vaccination les rendra hautement immunisés contre Omicron, c’est pourquoi la vaccination est recommandée pour ces enfants. Chez les enfants qui n’ont pas encore eu le COVID-19, la probabilité qu’ils tombent très malades après la vaccination est faible (voir les données de New York).

Attendre l’arrivée de vaccins spécifiquement développés pour les enfants n’est pas une option car cela signifierait que leur vaccination ne pourrait avoir lieu qu’à partir du troisième ou du quatrième trimestre en 2022. Dans cet intervalle, le variant Omicron aurait la capacité de se propager dans cette tranche d’âge avec tout ce que cela implique au niveau des fermetures d’écoles. En outre, nous ne connaissons l’impact de cette large diffusion du variant Omicron en termes d’hospitalisations sur les enfants ou sur ses éventuelles conséquences à plus long terme.

La vaccination des enfants est donc un bon moyen de renforcer nos remparts contre les effets et la propagation d’Omicron, en renforçant leur immunité sur une base volontaire.

(Actualisation 27.01.2022)

Le parent ou tuteur légal accompagnant l’enfant doit présenter sa carte d’identité ainsi que la carte ISI+ de l’enfant, attribuée automatiquement par la mutuelle, ou la carte Kids-ID.

(Actualisation 27.01.2022)

Communication

Le Gouvernement wallon et l’AVIQ organisent des webinaires et des réunions spécifiques ; les groupes concernés sont : la population, les professionnels de la santé, les responsables de centres de vaccination, les Gouverneurs et Bourgmestres, les maisons de repos et centres de personnes fragilisées de tout type.

Dans ce cadre, près de 60 webinaires ont été organisés à destination des travailleurs de diverses structures en ligne avec l’aide et le soin (maisons médicales, hôpitaux, Centres locaux de promotion de la santé, services d’aides à domicile, mutualités, etc.), des professionnels de l’aide et du soin hors structure collective (psychologues, logopèdes, médecins spécialistes, kinésithérapeutes, infirmier.ère.s. etc.) ou encore des partenaires actifs de la stratégie de vaccination (bourgmestres, gouverneurs, etc.).

Depuis le lancement de la phase de vaccination destinée au grand public (mars 2021), la communication se construit également à destination de la population générale.

Plusieurs supports d’information sont édités et mis à disposition de chacun à mesure que l’on avance dans la stratégie vaccinale : les flyers d’information, le set de slides à destination des professionnels de la santé ou encore les affiches sont accessibles sur :

Nous veillons à la qualité de la communication et de leurs supports en recourant aux spécialistes reconnus et aux informations validées scientifiquement.

(Actualisation 16.12.2021)

Il importe de combiner efficacement l’information (procédures, consignes, règles et dispositions, etc.) et la communication (FAQ, sites web, réseaux sociaux, webinaires, etc.), considérant que les deux forment un cercle vertueux.

En Wallonie, l’AVIQ assure vers les professionnels le relais des informations concernant leur pratique. La COCOM assure ce rôle pour la Région bruxelloise.

La communication est quant à elle envisagée tant en termes d’événements (webinaires, principalement) que de publications (flyers, affiches, supports visant à soutenir le dialogue entre le patient et le soignant) et plus largement de production de contenus (site web, réseaux sociaux, etc.).

La qualité de l’information et de la communication sont déterminantes en termes d’adhésion, de surcroit dans un contexte de vaccination volontaire.

Dans tous les cas, il est conseillé de privilégier une prise d’information au départ des sites officiels:

(Actualisation 28.04.2021)

Dès qu’un vaccin est enregistré au niveau européen, la commission publie en toute transparence tout le dossier clinique du vaccin, permettant à toute personne qui le souhaite d’accéder à l’ensemble de l’information scientifique disponible.

Vous trouverez les précisions utiles sur le site de l’AFMPS et de l’EMA.

Vous trouverez par ailleurs des informations sur les vaccins en développement sur le site web de l’OMS.

La liste des essais cliniques approuvés pour les vaccins et des médicaments contre la COVID-19 en Belgique est consultable sur le site de la banque de données des essais cliniques.

(Actualisation 28.04.2021)

On ne partait pas de zéro. Les vaccins AstraZeneca et Johnson&Johnson sont de technologies classiques. Pour ce qui est des vaccins à ARN messager, s’il est vrai que c’est la première fois qu’on les utilise chez l’homme dans le cadre de la vaccination, le principe d’utilisation d’ARN messager pour permettre à notre corps de produire une protéine est utilisé, donc connu, depuis plus de 10 ans. En effet, cela permet de traiter certaines maladies dans lesquelles le patient a une anomalie génétique qui ne lui permet pas de fabriquer naturellement une protéine. Le manque de cette protéine a de graves répercussions sur sa vie. L’injection d’un ARN messager entraînera donc la production indirecte de la protéine manquante. Dans le cas du vaccin, la protéine fabriquée par l’ARN messager spécifique sera identique à la protéine « spike » du coronavirus. Dès que la personne vaccinée aura reçu sa première injection, elle commencera à produire la protéine en question mais son corps fabriquera aussi des anticorps car notre organisme reconnaît une protéine "non humaine" et va donc la considérer comme "substance à éliminer". C'est notre immunité qui est ainsi stimulée pour contrer le coronavirus de la covid-19.

Les études testent toujours 2 groupes de patients identiques. Un groupe reçoit le vaccin et l'autre reçoit "autre chose" de bien connu et totalement inoffensif. Ni les patients volontaires, ni les médecins qui injectent le vaccin ou l'autre substance ne connaissent ce qu'ils injectent. Cela empêche donc d'avoir un comportement différent suivant cette connaissance. Une équipe restreinte connaît évidemment quelle substance a été injectée pour chaque participant. On compare alors le nombre de patients volontaires de chaque groupe qui contracte la maladie. Si on a un groupe A avec vaccin et un groupe B avec une autre substance, et que dans le groupe A il y a 10 malades et dans le groupe B 20 malades, on pourra conclure que l'efficacité est de 50 (car on diminue de 50% le nombre de malades).

(Actualisation 28.04.2021)

De nombreuses études ont été réalisées. Elles sont consultables entre autres sur les sites suivants :

(Actualisation : 16.12.2021)

Oui. Vous pouvez consulter:

(Actualisation : 14/07/2021)

Le vaccin, un acte volontaire et gratuit

Le vaccin sera un moteur essentiel pour le retour à une vie normale. Il s’agit actuellement de l’arme la plus efficace dont nous disposons pour combattre le Covid-19 et ses variants. Le respect des gestes barrière et des précautions utiles reste d’actualité.

Plusieurs arguments plaident en faveur de la vaccination, parmi lesquels :

  • La protection des publics les plus susceptibles de développer une forme grave de la maladie ; ce en quoi la vaccination peut être considérée comme un geste citoyen et altruiste ;
  • Diminuer la pression sur le secteur des soins de santé et assurer une prise en charge normale pour les autres pathologies;
  • Le retour progressif et prudent à une vie normale, ce qui est fondamental tant pour la vie économique, culturelle, sanitaire et sociale que pour la santé mentale et émotionnelle de tous ;
  • Empêcher l’émergence de nouveaux variants du virus : plus la population sera vaccinée, moins le virus aura la possibilité de muter et de faire émerger des formes potentiellement plus contagieuses et résistantes au vaccin ;
  • Vous éviter de tomber malade et de développer un « Covid long », c’est-à-dire la persistance de symptômes du Covid sur une longue période allant de plusieurs semaines à plusieurs mois. Ces symptômes peuvent être, par exemple, des difficultés à se concentrer ou encore une fatigue chronique, importante et persistante. Le Covid long peut toucher toutes les tranches d’âges et tous les types de maladies Covid (formes graves, légères et asymptomatiques).

(Actualisation 07.03.2022)

La vaccination en centre ou antenne de vaccination est prise en charge par les autorités publiques ; la personne vaccinée ne doit rien débourser.

Néanmoins, une vaccination par le médecin généraliste sera facturée comme une consultation.

(Actualisation 17.11.2021)

Il leur suffit de ne pas donner suite aux invitations qu’ils reçoivent.

(Actualisation: 25/11/2021)

Cette vidéo de Noureddine Smaili, vice-président de l’Exécutif des musulmans de Belgique, montre que la vaccination est autorisée par la religion musulmane.

(Actualisation 29.11.2021)

Vaccination et positivité

Le Conseil supérieur de la santé (CSS) recommande un schéma vaccinal complet, même pour les personnes qui ont déjà présenté la maladie. Consulter l’avis du CSS.

Les variations individuelles sont telles qu’il n’est pas possible dans l’état actuel des connaissances d’établir un seuil de protection avec certitude. La vaccination permet une réaction immunitaire, plus forte, plus large et plus durable que l’immunité contre l’infection par une souche donnée.

D’autre part, il existe également une immunité mémoire lymphocytaire qui n’est pas prise en compte par ce dosage d’anticorps. C’est pourquoi ce dosage n’est pas recommandé, sauf dans le cas d’études cliniques et de cas particuliers.

Un patient ayant fait le covid peut donc être vacciné 14 jours après la fin de la maladie.

(Actualisation 13.12.2021)

Dans tous les cas, une dose de vaccin, que ce soit la première, deuxième ou troisième, ne sera envisagée que deux semaines après le rétablissement.

(Actualisation: 16.12.2021)

L'efficacité des vaccins et l'immunité collective

Il est encore trop tôt pour connaître la fréquence et la nécessité des rappels de vaccin contre le Covid-19. Ce qui est certain désormais, c’est que 2 doses ne sont pas suffisantes pour les vaccins AstraZeneca et Pfizer/Moderna, ni 1 dose pour Johnson&Johnson. La dose supplémentaire donnée après un délai plus long permet une maturation immunitaire et devrait permettre une immunité plus longue. Cette dose supplémentaire ferait partie d’un schéma vaccinal complet.

Concernant le vaccin de la firme Novavax, il doit être administré en deux doses espacées de trois semaines.

(Actualisation: 01.03.2021)

Le vaccin n’apporte pas la maladie Covid. Si le test est positif, c’est qu’il a détecté une charge virale qui ne peut être imputée à la vaccination, mais bien à une contamination. Vous devez dès lors veiller à appliquer les mesures d’isolement, testing et tracing de rigueur au regard de votre situation.

(Actualisation: 13.12.2021)

Non. Si l’immunité collective au sein d’un seul pays permet de réduire la circulation du virus au sein de ce pays, nous ne contrôlons pas l’arrivée de variants éventuels ou l’avancement de la vaccination dans d’autres régions du monde. Dès lors, il est plus sûr de se faire vacciner que de compter sur l’immunité collective.

(Actualisation : 13.12.2021)

Les types de vaccin

Nous n’avons pas « choisi » les vaccins à mRNA. Certains sont basés sur cette technique, d’autres pas. Le fait est que la technique du RNA messager est particulièrement efficace pour développer de nouveaux vaccins et c’est très probablement pour cela qu’ils sont arrivés les premiers sur le marché. Leur développement est rapide parce que le vaccin à ARN messager ne nécessite pas de matériel biologique et peut donc être produit en plus grande quantité sur un délai court. Les firmes sélectionnées ont montré une grande expertise dans ce type de vaccin, ainsi qu’une capacité de production importante.

Il s'agit d'une technique utilisée depuis plus de dix ans dans un autre domaine de traitement médical (maladies rares) ; elle pouvait donc être envisagée pour produire une protéine dans le cadre d’une vaccination.

(Actualisation 29.11.2021)

L'ARNm, un morceau de matériel génétique similaire à celui du virus, est très instable, il se désintègre rapidement en particules plus petites puis est nettoyé par notre corps. Cela explique pourquoi ces vaccins nécessitent de telles exigences de conservation par le froid et qu’il a fallu si longtemps pour que de bons vaccins à ARNm arrivent sur le marché.

Afin qu'il ne se désagrège pas, l'ARNm est emballé dans de minuscules globules faits de matière grasse. Ces globules sont très importants pour le bon fonctionnement d'un vaccin à ARNm, et ne sont pas porteurs de grands inconvénients. Ils sont très sensibles à la température, tout comme l'ARNm lui-même. Par conséquent, les vaccins Pfizer et Moderna en particulier doivent être conservés très froid.

(Actualisation 13.12.2021)

Oui, on en est sûr. Un vaccin à ARNm ne modifie pas l’ADN, mais introduit dans l’organisme un messager temporaire qui n’atteindra pas le noyau de nos cellules et ne sera pas en interaction avec notre ADN. Il va apporter à l’usine de fabrication de la cellule le même code génétique (ARNm) que le virus et, une fois les antigènes produits, sera détruit par la cellule. Ce sont les antigènes produits qui à leur tour, vont activer le système immunitaire qui va produire des anticorps contre le virus. Ainsi le corps sera prêt à réagir rapidement lorsqu’il entrera réellement en contact avec le virus.

La variante avec le code génétique contenue dans le vaccin ne peut pas fusionner avec le génome de l’hôte, votre ADN. Il est en fait converti dans une cellule de votre corps en une protéine : la protéine Spike. Les morceaux de cette protéine deviennent visibles pour les cellules immunitaires de votre corps, qui produisent alors des anticorps qui vont reconnaître le virus. Finalement, le vaccin est décomposé naturellement par votre corps. Cela ne modifie donc rien à votre ADN (source https://www.info-coronavirus.be/fr/vaccination).

(Actualisation 29.11.2021)

Vous ne pouvez pas choisir votre vaccin, sauf avis médical.

(Actualisation: 13.12.2021)

Oui. Différentes études ont montré que le mélange de deux vaccins peut améliorer l’efficacité globale du système immunitaire de la personne vaccinée. Les doses supplémentaires de vaccin administrées dès septembre 2021 sont d’ailleurs uniquement des doses de vaccin Pfizer ou Moderna, peu importe le vaccin reçu précédemment (Pfizer, Moderna, AstraZeneca ou Johnson et Johnson).

(Actualisation: 29.11.2021)

Dans le cadre de la campagne de vaccination contre le Covid-19 en Wallonie, après un avis favorable de l’Agence Européenne du Médicament, le vaccin Nuvaxovid de la firme américaine Novavax est, à partir de la fin du mois de février 2021, proposé comme vaccination de base chez (dans l’ordre de priorité vu la quantité limitée de ce vaccin) :

  1. Les personnes présentant un risque élevé de réaction allergique grave au PEG (Polyéthylène glycol). Les personnes présentant une hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients dont le polysorbate 80 ne peuvent recevoir le vaccin Nuvaxovid.
  2. Les personnes ayant eu une réaction indésirable grave après une vaccination avec un des vaccins utilisés en Belgique.
  3. Les professionnels de la santé qui ne sont pas encore vaccinés ou dont la primo-vaccination est incomplète (ayant reçu une seule dose de Pfizer, Moderna ou Astra-Zeneca).
  4. Les citoyens de plus de 18 ans refusant un autre vaccin sous réserve du nombre de doses disponibles après la vaccination des trois précédents publics.

(Actualisation: 01.03.2022)

Contrairement aux vaccins Pfizer et Moderna, qui utilisent la technologie de l’ARN messager le Novavax est plus « classique » en ce sens qu’il utilise la technologie vaccinale des protéines recombinantes. Celle-ci a déjà fait la preuve de son efficacité et de sa sécurité dans la production d'autres vaccins (grippe, hépatite B, papillomavirus, pneumocoque...).

(Actualisation: 01.03.2022)

La sécurité des vaccins

La technique en tant que telle n'est pas nouvelle. Elle est utilisée depuis plus de dix ans dans un autre domaine de traitement médical (maladies rares).

La sécurité des vaccins est une des conditions à l’autorisation de mise sur le marché (AMM) d’un vaccin. Un avis favorable pour l'AMM n'est donné que lorsqu'il existe des preuves suffisantes concernant la sécurité du vaccin. Les vaccins contre la COVID-19 doivent répondre aux mêmes exigences strictes que tous les autres vaccins. Les experts de l'EMA (Agence européenne des médicaments) et de l’AFMPS examinent de près toutes les données relatives aux vaccins contre la COVID-19.

Après la vaccination, les particules du vaccin qui contiennent l'ARNm sont rapidement absorbées par les cellules du corps. L'ARNm ne peut pas atteindre le noyau de nos cellules, où se trouve notre ADN. Notre propre ADN n'est donc pas modifié ou endommagé. L'ARNm est relativement rapidement décomposé par notre corps.

Comme pour tous les nouveaux médicaments, les autorités compétentes et les entreprises pharmaceutiques surveillent étroitement ces vaccins, même après leur mise sur le marché (source https://www.info-coronavirus.be/fr/vaccination).

(Actualisation 28.04.2021)

Les composants des différents vaccins sont connus. Ils sont consultables en détail sur le site de l'AFMPS.

(Actualisation 28.04.2021)

Dans un premier temps, les firmes produisant les vaccins assurent un contrôle de qualité de première ligne. Ensuite, le service Qualité des vaccins et des produits sanguins de Sciensano assure un contrôle de qualité de deuxième ligne, c’est-à-dire après ces premiers contrôles internes, indépendant des lots de vaccins avant leur commercialisation en Belgique et en Europe, comme l’exige la législation européenne.

Sciensano fait partie du Réseau européen de laboratoires officiels de contrôle des médicaments (OMCL, coordonné par la Direction européenne de la qualité des médicaments et des soins de santé). Ce réseau teste tous les lots de vaccins destinés à l’Europe. Les tests indépendants de chaque lot de vaccins garantissent la qualité et la conformité aux spécifications du produit, afin de garantir la sécurité et l’efficacité des vaccins.

Ces tests sont effectués dans le cadre d’un système de reconnaissance mutuelle, ce qui signifie qu’un lot de vaccins est testé par l’un des OMCL européens et que le certificat délivré est reconnu par tous les États membres de l’UE. Les lots de vaccins distribués par les fabricants en Belgique auront donc été testés et approuvés soit par Sciensano, soit par un autre OMCL européen.

L’EMA assure également un contrôle de qualité des produits entrant dans l’Union Européenne.

Tous les effets indésirables sont surveillés aux niveaux national et européen. Dans le contexte de la pandémie de Covid-19, les systèmes de surveillance existants ont été renforcés aux deux niveaux.

(Actualisation: 28/04/2021)

Indications, contre-indications et comorbidités

Dans la phase 3 des études cliniques des vaccins Pfizer, Moderna et AstraZeneca, les résultats de plusieurs patients atteints de maladies chroniques (diabète, maladie pulmonaire, etc.) ont été analysés et ont montré des résultats favorables. Toutes les maladies chroniques ne sont pas représentées dans les essais cliniques. Toute allergie ou réaction à une substance, quelle qu’elle soit, doit être évaluée au cas par cas. Néanmoins tous les centres de vaccination disposent de matériel de prise en charge d’allergie grave. Aussi , une analyse individuelle des avantages et des risques doit toujours être effectuée pour chaque patient (source https://www.info-coronavirus.be/fr/vaccination).

(Actualisation 29.112021)

Il est important de rappeler que les vaccins contre la COVID-19 ne sont pas des vaccins vivants. La vaccination n’est pas contre-indiquée en cas de grossesse, ou de désir de grossesse. De même, les femmes allaitantes peuvent être vaccinées. Dans un avis rendu le 21 avril 2021, le Conseil supérieur de la Santé estime que toutes les femmes enceintes devraient être vaccinées en priorité avec un vaccin à ARN messager (Pfizer ou Moderna) en raison du risque accru de Covid-19 sévère pour la mère et d’accouchement prématuré. Cette recommandation persiste au début de l'année 2022.

Le 18 janvier 2021, sur base de nouvelles études sur la vaccination des femmes enceintes, l’EMA (Agence européenne des médicaments) a déclaré que les vaccins à ARN messager ne présentent aucun risque pour la mère et l’enfant. Ces recherches portant sur environ 65.000 femmes à différents stades de grossesse n’ont montré aucun signe de risque accru de complications, de fausses couches, de naissances prématurées ou d’effets indésirables chez les bébés à naître après la vaccination par vaccin anti-Covid à ARN messager. (Consulter la déclaration de l'EMA)

Si une grossesse devait survenir après la première vaccination, la seconde dose sera administrée. La vaccination n'a aucun impact sur la phase avant conception ni sur les grossesses en cours. Chez l’homme, une étude récente sur un échantillon suffisamment représentatif a montré que le vaccin n’a pas d’impact sur le spermogramme (volume, concentration, motilité).

Concernant la fertilité de l’enfant, dans l’état de nos connaissances actuelles, le vaccin ne l’affecte pas.

(Actualisation : 20.01.2021)

En ce qui concerne les grossesses, quel est le meilleur moment pour se faire vacciner ? Selon un avis du Conseil supérieur de la santé (CSS), il est recommandé de se faire vacciner indifféremment à n’importe quel trimestre de la grossesse afin de protéger au plus vite.

(Actualisation 13.12.2021)

L’EMA, l’Agence européenne des médicaments, a par ailleurs recommandé la vaccination des enfants à partir de 5 ans le 25/11/2021.

Les âges minimum varient selon les vaccins:

  • Pfizer : 16 ans et plus (de 12 à 15 ans moyennant un accord parental, et de 5 à 11 ans pour une version pédiatrique du vaccin moyennant également un accord parental)
  • Moderna : 18 ans et plus
  • Janssen : 41 ans et plus
  • Novavax : 18 ans et plus pour les publics suivants par ordre de priorité :
    1. Les personnes présentant un risque élevé de réaction allergique grave au PEG (Polyéthylène glycol). Les personnes présentant une hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients dont le polysorbate 80 ne peuvent recevoir le vaccin Nuvaxovid.
    2. Les personnes ayant eu une réaction indésirable grave après une vaccination avec un des vaccins utilisés en Belgique.
    3. Les professionnels de la santé qui ne sont pas encore vaccinés ou dont la primo-vaccination est incomplète (ayant reçu une seule dose de Pfizer, Moderna ou Astra-Zeneca).
    4. Les citoyens de plus de 18 ans refusant un autre vaccin, sous réserve du nombre de doses disponibles après la vaccination des trois précédents publics.

(Actualisation: 01.03.2022)

Ces deux vaccins sont compatibles et peuvent être administrés simultanément à la même personne, à condition que les injections ne soient pas effectuées dans le même bras.

(Actualisation : 06/11/2021)

Oui, moyennant le respect de certaines précautions et en milieu hospitalier (après consultation dans un service d’allergologie).

De même, à partir de mars 2022, les personnes de plus de 18 ans n’ayant pas eu la possibilité de se faire vacciner en raison de risques d’allergie auront la possibilité de recevoir le vaccin Novavax dans un des centres d’allergologie de référence.

Par ailleurs, le Conseil Supérieur de la Santé a édité un tableau décisionnel de gestion de l’anaphylaxie. Vous pouvez le télécharger ici.

(Actualisation: 01.03.2022)

Aucun des vaccins disponibles n'est contre-indiqués pour ces personnes (pas de risque d’évènements indésirables majeurs). Pour les patients immunodéprimés, on s’attend à avoir une efficacité moindre. Pour rappel, on ne vaccine pas un patient qui se trouve dans une forme aigüe de la maladie, mais chaque cas doit être analysé individuellement.

Votre médecin traitant et votre spécialiste traitant seront vos meilleurs conseillers dans ces cas-particuliers.

(Actualisation: 29.11.2021)

Les vaccins contre la Covid-19 actuels ne contiennent pas de dérivés d’œufs.

(Actualisation: 29.11.2021)

À ce jour (12/03/2021), aucune instruction particulière n’a été édictée si ce n'est une compression de deux minutes minimum sur le point d'injection du vaccin. La vaccination des personnes présentant un trouble de la coagulation peut donc être assurée avec une prudence particulière.

Si une personne est hémophile ou a des saignements très fréquents, elle doit discuter avec un hématologue. Mais il n'y a pas de contre-indication pour la plupart des personnes sous anticoagulants, pour autant qu’elles soient bien suivies et que les personnes sous Sintrom présentent un INR (International Normalized Ratio) correct. Une compression de deux minutes minimum doit toutefois être prévue.

Actuellement, l’injection du vaccin AstraZeneca est à évaluer au cas par cas chez les personnes qui présenteraient des problèmes de thrombocytose (trop de plaquettes) ou thrombopénie (trop peu de plaquettes). Pour plus d’informations, consulter le spécialiste traitant.

(Actualisation: 29.11.2021)

Dans cette situation, trois cas de figure sont à prendre en considération :

  • Si vous avez été testé.e positif.ve et que vous ne présentez pas ou peu de symptômes, la vaccination peut avoir lieu au moins 14 jours après la date du test positif.
  • Si vous avez été testé.e positif.ve et que vous présentez des symptômes, la vaccination peut avoir lieu au moins 14 jours après votre guérison.
  • Si vous avez eu un contact à haut risque, la vaccination peut avoir lieu après la quarantaine et au plus tôt 4 jours après un contact à haut risque.

(Actualisation 27.01.2022)

Les effets secondaires

Comme tous les vaccins, certains effets indésirables peuvent apparaître.

Les effets secondaires courants sont ceux d’une vaccination classique. Localement : douleur à l’injection, érythème (rougeur), gonflement. Au niveau général : fièvre, maux de tête, myalgies. Il est aussi possible d’avoir une réaction allergique (éruption cutanée, problèmes respiratoires, etc.) parce que vous êtes allergique à l'un des ingrédients du vaccin, comme c’est potentiellement le cas avec d’autres vaccins. C’est ce que l’on appelle le risque d’effet indésirable sévère et il représente moins de 0.1% de la population des études cliniques. Par mesure de précaution, les personnes ayant des antécédents d'allergies sévères seront de préférence vaccinées dans un centre hospitalier. Une allergie alimentaire ou un choc anaphylactique d’origine connue autre qu’un composant des quatre vaccins utilisés en Belgique ne constitue pas une contre-indication à la vaccination en centre de vaccination. Dans ce cas, le citoyen doit passer 30 minutes dans la salle de repos au lieu de 15 minutes. Les personnes allergiques au polyéthylène-glycol (PEG) ou au polysorbate doivent se faire vacciner en milieu hospitalier après consultation d’un service d’allergologie où un test sous-cutané sera réalisé avant vaccination. Cette demande de consultation en allergologie peut se faire via le médecin traitant. Pour information, les médicaments suivants contiennent des PEG/Polysorbates, également présents dans les vaccins utilisés en Belgique. Les personnes qui utilisent les médicaments ci-dessous sans faire de réaction ne sont potentiellement pas à risque de réaction allergique. Cette liste n’est pas exhaustive :

  • Alfa-RIX-tetra (2020-2021), Havrix, Gardasil, Prevenar13, Revaxis, Triaxis-polio, Boostrix-Polio, Imovax-Polio ;
  • Diprophos ;
  • Xgeva, Taxotere, Ecalta ;
  • Lantus/Apidra/Trulicity ;
  • Neulasta ;
  • Cordarone ampule (IV) ;
  • La majorité des médicaments biologiques (Mabthera, Remicade, Xolair, Humira) Macrogol (Movicol) (pour préparation pour colonoscopie) ;
  • Depo-Medrol / Depo-Provera / Depo-Medra.

Le 7 avril 2021, compte tenu des très rares cas de thromboses observés chez de jeunes patients vaccinés avec le vaccin AstraZeneca, il a été décidé de réserver se vaccin aux personnes âgées de 56 ans et plus. Le 24 avril, cette limite a été abaissée aux personnes de 41 ans et plus.

On constate davantage de réactions après la deuxième dose, un risque de réactions moins élevé chez les plus de 55 ans et la plupart des effets secondaires étaient légers à modérés et résolus rapidement.

L'AFMPS publie chaque semaine un aperçu cumulatif des effets indésirables signalés suite à l'administration d'un vaccin Covid-19 en Belgique. Cet aperçu fait l'objet d'une actualité hebdomadaire, consultable sur leur fil d'actualités.

L’apparition de pétéchies (petites hémorragies cutanées), maux de tête importants, symptômes neurologiques (fatigue, obnubilation, confusion…) en particulier environ deux semaines après l’injection doit mener à consulter rapidement son médecin traitant ou un service d’urgence.

A partir de la fin du mois de février 2022, il sera possible, pour les personnes présentant un risque élevé de réaction allergique grave au PEG de recevoir le vaccin Nuvaxovid dans un centre d’allergologie de référence. Les personnes présentant une hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients dont le polysorbate 80 ne peuvent recevoir le vaccin Nuvaxovid.

(Actualisation: 01.03.2022)

Les effets indésirables doivent être encodés dans la plateforme Vaccinnet et dans la base de données de déclaration d’effets secondaires sur le site de l’AFMPS. Pour ce faire, vous aurez besoin de connaître le nom et lot du vaccin que vous avez reçu. Vous pouvez en prendre connaissance grâce au certificat CovidSafe.

De manière très pratique, si vous souhaitez déclarer un effet secondaire lié à la vaccination, contactez votre médecin traitant qui jugera si ce sont des effets connus « normaux » ou s’il s’agit de phénomènes particuliers. Il saura qui contacter pour les signaler.

(Actualisation 29.11.2021)

Des cas d’anaphylaxie ont été rapportés. Ils sont néanmoins très rares (moins d'un cas/100000). Il convient de toujours disposer d’un traitement médical approprié et de surveiller le sujet vacciné en cas de survenue d’une réaction anaphylactique suite à l’administration du vaccin. Il est recommandé de surveiller attentivement les sujets vaccinés pendant au moins 15 minutes après la vaccination. La seconde dose du vaccin ne doit pas être administrée chez les personnes ayant présenté une réaction anaphylactique après la première dose de Pfizer ou Moderna.

Depuis le 7 janvier, l'AFMPS publie chaque semaine un aperçu des effets indésirables signalés suite à l'administration d'un vaccin contre la COVID-19 en Belgique.

Plus d’informations

(Actualisation 29.11.2021)

Un tableau décisionnel de gestion de l’anaphylaxie est édité depuis le 22 janvier 2021. Il est validé par le Conseil Supérieur de la Santé et accessible sur le site du SPF Santé publique.

(Actualisation 29.11.2021)

Non. Par contre, une personne ayant fait une réaction anaphylactique à la première dose ne doit pas être vaccinée avec la 2ème dose du même vaccin.

(Actualisation 29.11.2021)

Les techniques de vaccination

L’OMS recommande de ne pas faire de test d’aspiration, ni de désinfection, en intramusculaire.

(Actualisation 29.11.2021)

Il n’y a pas de contre-indications si le patient est correctement équilibré (consulter son médecin traitant). On sait que ces personnes peuvent avoir un saignement plus important au niveau du site d’injection avec une ecchymose qui peut survenir après administration intramusculaire. Il n’y a donc pas de précautions particulières, si ce n’est maintenir une compresse un peu plus longtemps (5 minutes) et avertir la personne qu’elle peut présenter une ecchymose un peu plus importante.

(Actualisation 29.11.2021)

Collectivités de soins aînés et handicap

Quel que soit son statut vaccinal, en cas de symptômes, le résident doit être immédiatement isolé de la collectivité et un test PCR doit être effectué le plus rapidement possible. S’il s’agit d’un membre du personnel ou d’un visiteur, l’apparition de symptômes interdit d’emblée l’entrée dans l’institution, dans l’attente du résultat de ce testing.

En cas de positivité : isolement 10 jours à partir de la date du dépistage pour les asymptomatiques . Si symptomatique : 10 jours à partir de la date d’apparition des symptômes avec levée d’isolement sur base d’un avis médical si minimum 3 jours sans fièvre et amélioration significative des symptômes.

Un document sur la prévention des clusters post-vaccination en date du 26 octobre 2021 est accessible dans la partie "Document officiels" du site covid.aviq.be ou directement via ce lien.

(Actualisation: 16.12.2021)

Le professionnel se réfère à la loi sur les droits du patient, qui explique clairement qui peut représenter le patient, notamment dans ce cas de figure.

Pour plus d’informations

(Actualisation: 29.11.2021)

Voyages, vacances et Covid Safe Ticket

Le site www.info-coronavirus.be énumère les mesures à respecter lors du retour en Belgique. De même, le site du SPF affaires étrangères dispose d’une liste de recommandations en fonction de la destination. Il est vivement conseillé de la consulter avant d’entreprendre tout voyage à l’étranger.

Le passeport vaccinal, appelé « certificat numérique européen » ou « CovidSafe Ticket » est d’application depuis le 01/07/2021 au niveau européen.

(Actualisation: 23.12.2021)

Le citoyen peut mentionner l’erreur en remplissant et envoyant un formulaire via le lien web suivant : https://requete-vaccination.aviq.be. L’AVIQ se chargera de prendre contact avec le vaccinateur pour qu’il vérifie les données et corrige les éventuelles erreurs.

Vous pouvez également consulter la page dédiée au certificat Covidsafe sur le site covid.aviq.be.

(Actualisation: 02.12.2021)

Vous pouvez consulter la plateforme ehealth qui relève les différentes étapes pour obtenir un test PCR

.

Pour toute question sur le CST, vous pouvez également consultez :

(Actualisation : 30.11.2021)

Les laboratoires rencontrent rarement des problèmes de communication des résultats et ceux-ci, si nécessaire envoient aussi un mail. Pour connaitre les conditions relatives aux voyages, nous vous invitons à vous référer aux protocoles de voyage et aux codes couleur qui sont actuellement en vigueur. Toutes les infos sont aussi disponibles sur le site des Affaires étrangères, sur le site Info-coronavirus.be et sur le site Reopen Europa.

(Actualisation 29.11.2021)

A l’heure actuelle, les tests PCR ne sont pas remboursés, sauf en cas de présentation de symptômes du Covid-19 ou de contact à haut risque.

(Actualisation: 23.12.2021)

Après la vaccination

Nous le savons maintenant, la vaccination ne va pas nous permettre de retrouver d’un seul coup nos libertés et nos habitudes. Se protéger en respectant les gestes barrière ainsi que toutes les précautions utiles (l’aération des locaux, par exemple) restent indispensables pour plusieurs raisons :

  • le vaccin ne protège pas immédiatement après son administration ;
  • l’ensemble de la population ne sera pas de suite vaccinée ;
  • la transmission est réduite chez les personnes vaccinées mais n’est pas nulle. Les gestes barrières doivent donc toujours être appliqués ;
  • nous devons rester prudents face à l’apparition de nouveaux variants dont nous devons sans cesse étudier les caractéristiques, parmi lesquels la résistance au vaccin.

Dès lors, même si la personne est vaccinée, les réflexes tels que le port du masque, les gestes barrières et l’observation des mesures en cas de contact à haut risque doivent être rigoureusement appliquées.

(Actualisation 16.12.2021)

Le vaccin sera un moteur essentiel pour le retour à une vie normale. Il s’agit actuellement de l’arme la plus efficace dont nous disposons pour combattre le Covid-19 et ses variants. Le respect des gestes barrières et des précautions utiles reste d’actualité mais l’état d’avancement de la vaccination en Belgique nous permet d’ores et déjà de franchir des étapes importantes dans le déconfinement.

Plusieurs arguments plaident en faveur de la vaccination, parmi lesquels :

  • La protection des publics les plus susceptibles de développer une forme grave de la maladie ; ce en quoi la vaccination peut être considérée comme un geste citoyen et altruiste ;
  • Permettre à notre système de soin de santé de fonctionner plus normalement, c’est-à-dire soutenir le personnel soignant épuisé et laisser la possibilité aux patients présentant d’autres pathologies d’être correctement pris en charge et soignés. Retarder une opération ou un suivi parce que trop de personnel et de lits sont dédiés au Covid, c’est prendre le risque d’une aggravation ou d’un décès qui aurait pu être évités ; de passer à côté d’un dépistage ou d’une autre guérison ;
  • Empêcher l’émergence de nouveaux variants du virus : plus la population sera vaccinée, moins le virus aura la possibilité de muter et de faire émerger des formes potentiellement plus contagieuses et résistantes au vaccin ;
  • Eviter de présenter soi-même la maladie aiguë et ses formes sévères nécessitant une hospitalisation;
  • Eviter de développer un « Covid long », c’est-à-dire la persistance de symptômes du Covid sur une longue période allant de plusieurs semaines à plusieurs mois. Ces symptômes peuvent être, par exemple, des difficultés à se concentrer ou encore une fatigue chronique, importante et persistante. Le Covid long peut toucher toutes les tranches d’âges et tous les types de maladies Covid (formes graves, légères ou asymptomatiques);
  • Le retour progressif et prudent à une vie normale, ce qui est fondamental tant pour la vie économique, culturelle, sanitaire et sociale que pour la santé mentale et émotionnelle de tous ;

(Actualisation: 16.12.2021)

Chacun peut consulter son statut vaccinal grâce au Covid Safe Ticket (CST), accessible via l’application CovidSafeBE ou au call-center au numéro gratuit 0800/45 019..

(Actualisation 29.11.2021)

Novavax

Dans le cadre de la campagne de vaccination contre le Covid-19 en Wallonie, après un avis favorable de l’Agence Européenne du Médicament, le vaccin Nuvaxovid de la firme américaine Novavax est, à partir de la fin du mois de février 2022, proposé comme vaccination de base chez (dans l’ordre de priorité vu la quantité limitée de ce vaccin) :

  1. Les personnes présentant un risque élevé de réaction allergique grave au PEG (Polyéthylène glycol). Les personnes présentant une hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients dont le polysorbate 80 ne peuvent recevoir le vaccin Nuvaxovid.
  2. Les personnes ayant eu une réaction indésirable grave après une vaccination avec un des vaccins utilisés en Belgique.
  3. Les professionnels de la santé qui ne sont pas encore vaccinés ou dont la primo-vaccination est incomplète (ayant reçu une seule dose de Pfizer, Moderna ou Astra-Zeneca).
  4. Les citoyens de plus de 18 ans refusant un autre vaccin, sous réserve du nombre de doses disponibles après la vaccination des trois précédents publics.

(Actualisation 01.03.2021)

Contrairement aux vaccins Pfizer et Moderna, qui utilisent la technologie de l’ARN messager le Novavax est plus « classique » en ce sens qu’il utilise la technologie vaccinale des protéines recombinantes. Celle-ci a déjà fait la preuve de son efficacité et de sa sécurité dans la production d'autres vaccins (grippe, hépatite B, papillomavirus, pneumocoque...).

(Actualisation 01.03.2021)

Non. Il est administré en deux doses à au moins trois semaines d’intervalle, ce qui est également le cas du vaccin Pfizer.

(Actualisation 01.03.2021)

Vu le nombre limité de données sur le l’utilisation de Nuvaxovid chez les femmes enceintes, l’administration de Nuvaxovid pendant la grossesse ne doit être envisagée que lorsque les avantages potentiels l’emportent sur les risques potentiels pour la mère et le fœtus. Contactez votre médecin pour plus d’informations.

(Actualisation 01.03.2021)

Dans le cadre de la campagne de vaccination contre le Covid-19 en Wallonie, après un avis favorable de l’Agence Européenne du Médicament, le vaccin Nuvaxovid de la firme américaine Novavax est, depuis la fin du mois de février 2022, proposé comme vaccination de base chez les adultes.

A l’heure actuelle, tous les citoyens de plus de 18 ans désirant recevoir le Novavax doivent obligatoirement prendre rendez-vous au 04/229.17.20 pour le recevoir. A partir du mois d’avril, le Novavax sera disponible dans les 9 centres maintenus en Wallonie.

(Actualisation 31.03.2021)

En cas de réaction à une première dose de vaccin, une dose de Novavax peut compléter le schéma vaccinal au moins 21 jours après l’administration de la première dose.

En cas de réaction à une deuxième dose de vaccin, une dose de Novavax peut être administrée au moins quatre mois après l’administration de la deuxième dose.

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