Le Comité de concertation renforce les mesures sanitaires préventives face au variant omicron

Le Comité de concertation a abordé aujourd’hui la situation épidémiologique dans notre pays et constate que le variant Omicron gagne rapidement du terrain. C’est pourquoi le Comité de concertation prône la prudence et renforce les mesures de protection à partir du dimanche 26 décembre.

Le Comité de concertation constate que le nombre d’infections a diminué, avec une légère baisse de la pression sur le secteur des soins. Néanmoins, le nombre de lits occupés aux soins intensifs par des patients corona reste à 693.

Entretemps, notre pays, comme d’autres, fait face à une nouvelle réalité : la progression rapide du nouveau variant Omicron qui pèse déjà pour plus de 27% des contaminations en Belgique. Bien plus contagieux que les variants précédents, Omicron devrait être le variant dominant dans notre pays d’ici le début de l’année 2022.

En raison de la forte contagiosité de ce variant, une extrême prudence est de mise.

L’importance de la dose booster

Les vaccins restent la protection principale contre les formes graves du coronavirus, la dose booster, en particulier, offrant une protection supplémentaire contre le variant Omicron. Près de quatre adultes sur dix (37 %) ont déjà reçu leur vaccin de rappel et le Comité de concertation souhaite que tous les adultes aient eu l’occasion de se faire vacciner d’ici la fin du mois de janvier.

Pour ralentir la progression d’Omicron, pour réduire son impact sur les hôpitaux et pour éviter de mettre en péril une réouverture des écoles après les vacances de Noël, le Comité de concertation a dès lors pris une série de mesures, qui entreront en vigueur à partir du dimanche 26 décembre.

Pour prendre connaissance de ces mesures, consultez le site de référence info-coronavirus.be.

La CIM Santé publique ouvre la possibilité d’être vacciné avec le vaccin Pfizer/BioNTech à tous les enfants de 5 à 11 ans

Sur base des avis du Conseil supérieur de la Santé, du Comité consultatif de Bioéthique de Belgique et de la Task Force Vaccination, la Conférence interministérielle Santé publique a donné aujourd'hui son feu vert à la vaccination des enfants de 5 à 11 ans contre le COVID-19. Cette vaccination sera effectuée avec une version pédiatrique du vaccin Pfizer/BioNTech, qui s’administre en deux doses à 21 jours d'intervalle. Ce vaccin a été approuvé par l'Agence européenne des Médicaments.


Cette vaccination est fortement recommandée pour les enfants présentant des comorbidités car elle les protège des formes sévères de la maladie causée par le virus COVID-19. Ils seront invités selon la procédure applicable à la vaccination des adolescents présentant des comorbidités. Cela signifie que les médecins généralistes et les pédiatres peuvent identifier les enfants en question et les inviter à se faire vacciner.


Les enfants sans comorbidités se verront également proposer le vaccin. Grâce à cette vaccination, ils pourront ainsi bénéficier d’une meilleure protection individuelle tout en contribuant à celle des personnes vulnérables de leur entourage et la société dans son ensemble.


Dès la fin du mois de décembre, les premières invitations à la vaccination des enfants de 5 à 11 ans avec comorbidités peuvent être lancées. Les courriers informatifs d’ouverture à la vaccination à destination des enfants de 5-11 ans sans comorbidités seront aussi envoyés. La vaccination sera gratuite et volontaire pour cette tranche d'âge. Elle ne sera possible qu'avec l'accord des parents (ou du tuteur légal).


L'accès aux domaines de la vie publique pour les enfants de 5 à 11 ans ne sera pas restreint en fonction de leur statut vaccinal (par exemple, il n’y aura pas de CST pour cette tranche d’âge).


Les entités fédérées organiseront cette vaccination de la manière la plus adaptée possible aux enfants.


Cette recommandation est basée sur les connaissances actuelles et sera adaptée en fonction de nouvelles informations provenant de nouveaux variants et des informations provenant de données de vaccination à grande échelle.


Enfin, la CIM souligne que le vaccin de rappel dans la population adulte est et reste important.

Nouvelle accélération de la campagne de vaccination 3ème dose « booster » en Wallonie : nouveaux lieux de vaccination, renforcement des capacités et prolongation des centres jusqu’à fin mars

Afin de se donner les meilleurs moyens de protection face à la rapide expansion du variant Covid-19 Omicron encore plus contagieux et dont les effets sur la santé restent en partie méconnus, les Ministres de la Santé, appuyés par plusieurs avis médicaux et scientifiques, viennent de décider de raccourcir le délai entre l’administration de la deuxième et troisième dose des vaccins Pfizer et Moderna pour les adultes de 18 ans et plus : de 6 mois, nous passerons à 4 mois de délai. Pour Astra Zeneca et Johnson & Johnson, le délai reste inchangé.

Au regard de ces éléments mais aussi afin de continuer à augmenter encore la couverture vaccinale des Wallon.ne.s, le Gouvernement de Wallonie, sur proposition de la Ministre de la Santé, Christie Morreale, vient de marquer son accord sur une nouvelle amplification du réseau des lieux de vaccination :

  • Début janvier, 3 nouveaux centres de vaccination et 6 antennes mobiles viendront s’ajouter aux 32 centres et 17 antennes déjà programmés :
    • 1 centre de vaccination ouvrira dès le 3 janvier au nord de Charleroi (le lieu sera précisé prochainement) ;
    • 2 centres de vaccination ouvriront le 3 janvier à Aubange (salle du Clémarais) et Virton (ancien garage François).
    • 6 antennes mobiles de vaccination (ou vaccibus) supplémentaires, dont les lieux sont en cours de fixation, seront également déployés entre le 3 janvier et le 31 mars.
  • Dès le début janvier, la capacité maximale sera portée à plus de 210.000 vaccinations par semaine.
  • Les centres de vaccination Huy, Mons, Tournai, Hannut, Pepinster et Bierset, poursuivront une vaccination sur des horaires étendus jusque fin février. Tous les autres centres  fonctionneront  11 heures/ jour jusqu’à cette date.
  • Tous les centres verront leurs dates d’ouverture prolongées et seront accessibles à la population jusqu’au 31 mars 2022.

A l’heure actuelle, près de 84% de la population adulte wallonne est vaccinée en double dose, 847.406 personnes sont d’ores et déjà vaccinées en 3ème dose et 240.000 personnes ont pris rendez-vous pour se faire vacciner dans les prochains jours.

Il est encore possible de s’inscrire pour une 3e dose de vaccination avant la fin de cette année dans la majorité des centres de vaccination de la Wallonie.

Avec cette nouvelle accélération de la campagne, les personnes qui n’ont pas encore reçu leur invitation et qui se trouvent dans les conditions pour recevoir leur 3ème dose « booster » peuvent également s’inscrire sur la liste d’attente Qvax. Cette dernière est actuellement adaptée aux nouveaux délais.

« Les équipes des centres de vaccination ont une nouvelle fois fait preuve de solidarité pour offrir une protection supplémentaire à la population contre le Covid-19 et je les en remercie sincèrement. Au vu de la situation sanitaire et avec l’arrivée du variant Omicron, j’encourage par ailleurs vivement l’ensemble des personnes qui sont dans les conditions, à se faire vacciner en 3ème dose avant les fêtes », souligne Christie Morreale.

Accélération de la campagne de vaccination grâce à un vaccin de rappel à partir de quatre mois après la deuxième injection

D’ici la fin décembre, 4 millions de citoyens totalement vaccinés auront reçu une dose de rappel. Parmi les adultes (18 ans et plus), 4.250.000 doivent encore recevoir leur dose de rappel dont 1 million de personnes sont déjà planifiées ou invitées pour la dernière quinzaine de décembre 2021.


Les membres de la CIM Santé publique et du Commissariat tiennent à exprimer leur gratitude à toutes les personnes qui se sont déjà fait vacciner avec leur dose de rappel, ainsi qu'à tous les membres du personnel des centres de vaccination, pour leur solidarité et leurs efforts ininterrompus. Ils constituent un pilier fondamental du combat mené contre le COVID-19.


Cette vaccination de rappel reste un élément clé dans la lutte contre le COVID-19 et augmente également l’efficacité de protection contre le variant Omicron. Ce variant progresse à grande vitesse, de sorte qu'il est indispensable de s’appuyer sur le plus grand nombre possible de "lignes de défense". Au Royaume-Uni une étude a démontré qu’après une diminution progressive de l’efficacité vaccinale au cours du temps, l’administration d’une dose de rappel permettait de retrouver une efficacité vaccinale contre les formes symptomatiques de l’infection, causée par le variant Delta ou le variant Omicron, supérieure à 70%.


L’augmentation de la couverture vaccinale de la population et l’administration rapide de la dose de rappel sont des enjeux cruciaux pour contrer la capacité du variant Omicron à se propager chez nous.


Dès lors, sur base de l'avis favorable du Conseil supérieur de la santé et de la Task Force Vaccination, la CIM a décidé que les personnes ayant bénéficié d’un vaccin à ARNm (Pfizer ou Moderna) pourront être invitées après 4 mois pour le vaccin de rappel. Le délai après un vaccin AstraZeneca reste établi à quatre mois. Le délai après un vaccin Johnson&Johnson reste de deux mois. Concrètement, cela signifie qu'à court terme, les centres de vaccination adapteront leur capacité et inviteront plus de personnes plus rapidement. Les délais de QVax seront également ajustés. Vous pouvez encore vous inscrire sur QVax.be (ou sur bruvax si vous êtes bruxellois).


Tenant compte de cet avis positif des experts et de cette décision politique, tout sera fait pour que les invitations puissent être lancées et que les citoyens puissent planifier leur rendez-vous pour les jours et semaines à venir.


La CIM rappelle que la vaccination offre un haut niveau de protection, mais qu'elle ne suffit pas à empêcher la circulation du virus et donc les risques de maladie. D'autres mesures restent importantes. Nous rappelons ci-dessous quelques-unes des plus importantes d'entre elles :

  • Dans le contexte actuel, les conseils suivants s'appliquent à tous, mais surtout aux personnes âgées et vulnérables et à celles qui sont en contact avec elles : limiter les contacts, aérer et ventiler les locaux, garder ses distances, utiliser des masques buccaux, appliquer une hygiène des mains et en cas de toux, recourir, en complément des tests, à l’outil d'auto-évaluation COVID-19 ou à des autotests en cas de doute ou d'inquiétude, etc.
  • Si vous vous sentez malade : restez chez vous, n'allez pas au travail ou à l'école, ne rencontrez pas d'amis. Faites-vous dépister dès que possible dans un centre de test, un point de collecte d'un laboratoire (tests PCR) ou dans une pharmacie participante (à trouver via pharmacie.be).
  • En cas de demandes d’informations sur le dépistage et le suivi des contacts, évitez d’appeler votre médecin, votre pharmacien ou la ligne 1733 et privilégiez le site web www.info-coronavirus.be ou le centre d'appel 0800 14 689. Les personnes présentant des symptômes d'une infection au COVID-19 peuvent désormais vérifier en ligne si elles doivent être testées et recevoir un code de test. Une visite chez le médecin n'est alors plus nécessaire. Cet outil d'auto-évaluation est disponible sur www.masante.belgique.be.
  • En cas de test positif ou de contact à haut risque : respectez les mesures d'isolement ou de quarantaine. Protégez-vous et protégez les autres, et limitez vos contacts au maximum, même si vous êtes vacciné et que vous êtes autorisé à mettre fin à la quarantaine après un premier test-PCR négatif.
  • Aérez la pièce et vérifiez la qualité de l'air avec un compteur de CO2 (obligatoire dans les établissements de restauration, les lieux de fête, les salles de fitness...).

Tous les Covid Safe Ticket de 3ème dose apparaîtront désormais sous la formulation "Vaccin 3/3"

Depuis le 03/12/2021, tous les CST de 3ème dose seront repris sous l'appellation "vaccin 3/3".

Jusqu'ici, les CST 3ème dose des personnes âgées de moins de 65 ans étaient affichés "vaccin 2/2"; la date d'injection de la dose permettant seulement de distinguer les 2èmes et 3èmes doses. Cette disposition avait été adoptée dans le cadre de la nécessaire protection des données personnelles (RGPD - Règlement Général sur la Protection des Données), seules les personnes de moins de 65 ans présentant des comorbidités étant concernées par la vaccination supplémentaire.

Avec la généralisation de la dose supplémentaire à tous, le Covid Safe Ticket de la troisième dose indique donc désormais "vaccin 3/3" sans distinction des plus et moins de 65 ans.

Votre CST de 3ème dose apparaît encore sous la formulation "2/2? Quelques jours peuvent être nécessaires pour le renouvellement de votre CST de 3ème dose ("2/2" en "3/3"). Si, vous ne constatez aucune actualisation, vous pouvez contacter le call-center pour générer un nouveau CST de 3ème dose. Entre-temps, votre CST reste valide sans distinction.

Le comité de concertation baisse l'âge de port du masque, limite les activités en intérieur et prend des mesures concernant l'enseignement

Le Comité de concertation a abordé aujourd’hui la situation épidémiologique dans notre pays. Afin de réduire la pression qui pèse sur les soins de santé, il a été décidé de limiter les activités à l’intérieur, de faire débuter les congés de Noël pour l’enseignement maternel et primaire de manière anticipée le 20 décembre et de passer à un enseignement hybride dans l’enseignement secondaire. Il est également demandé à chacun de limiter autant que possible ses contacts en intérieur.

Le Comité de concertation constate que le nombre de contaminations poursuit sa progression à la hausse, tout comme les hospitalisations et la pression sur les hôpitaux. Aujourd’hui, quatre lits aux soins intensifs sur dix sont occupés par des patients atteints du coronavirus, alors que 220 lits ont dû être fermés faute de personnel soignant. Par ailleurs, le taux de reproduction est encore supérieur à 1, ce qui signifie que l’épidémie continue de progresser, de même que la pression sur les soins de santé.

Pour diminuer ce nombre important de contaminations et ramener au plus vite à un niveau acceptable la pression sur le secteur des soins, le Comité de concertation a pris une série de mesures. Vous pouvez les consulter sur le site de référence info-coronavirus.be.

Adaptation de la politique de test après un contact à haut risque, afin d'alléger la pression sur les centres de contact et de test ainsi que sur les médecins généralistes

En raison de la forte circulation du virus, le système de dépistage et de recherche des contacts est aujourd'hui soumis à une forte pression. Par conséquent, les ministres de la Santé ont décidé d'adapter temporairement le dépistage après un contact à haut risque, jusqu'à ce que la situation revienne à la normale.

Les adaptations suivantes ont donc été effectuées :

  • Afin de gagner du temps, les personnes infectées peuvent informer leurs propres contacts à risque en ligne via masanté.be. De cette façon, leurs contacts recevront plus rapidement les codes de test pour un test PCR gratuit par courrier ou par SMS. Les personnes atteintes de la maladie COVID-19 qui ne veulent ou ne peuvent pas le faire, peuvent toujours attendre d'être contactées par un centre de contact et transmettre ensuite leurs contacts à haut risque.
  • Si vous savez que vous avez eu un contact à haut risque et que vous n'avez pas encore reçu de code de test, demandez à la personne infectée de transmettre votre nom au centre de contact (via le 02/214.19.19) ou en ligne. N'appelez pas votre médecin de famille pour obtenir un code de test, car il ne peut pas vous aider dans ce domaine !
  • Si vous ne connaissez pas la personne infectée, parce que votre application Corona Alert vous avertit du contact à haut risque par le biais d'un écran rouge, vous pourrez obtenir un code de test à partir de lundi prochain, 6 décembre, grâce à un lien dans l'application Corona Alert vers un site Web extérieur à l'application pour des raisons de confidentialité. En outre, vous pourrez toujours appeler le 02/214.19.19 à cette fin.
  • En outre, après un contact à haut risque, une différence est encore maintenue entre les personnes totalement vaccinées et les personnes non vaccinées ou partiellement vaccinées :
    • Si vous avez été vacciné, vous pouvez recevoir 2 codes de test pour un test PCR, mais vous ne devez utiliser que le premier. Vous pouvez ensuite prendre rendez-vous dans un centre de test. Vous recevrez également un lien vers un certificat de quarantaine si vous ne pouvez pas télétravailler et avez besoin de ce certificat. Une fois que vous aurez reçu les codes de test, vous pourrez prendre rendez-vous pour vous faire tester aux alentours du cinquième jour après votre contact à haut risque. Le code est valable du troisième au sixième jour. Cela laisse suffisamment de temps à chacun pour prendre rendez-vous dans un centre de test. En principe, vous restez en quarantaine jusqu'à ce que vous receviez un résultat négatif. Il y a toutefois une exception : à partir du quatrième jour après le contact à haut risque, vous pouvez sortir de la quarantaine si vous faites un autotest quotidien, qui est négatif, jusqu'à ce que vous receviez le résultat négatif de votre test PCR, bien sûr. En attendant, restez prudent, respectez les précautions de masque, d'hygiène des mains et de distanciation et limitez vos contacts sociaux pendant la semaine suivante. Les contacts à haut risque qui vivent sous le même toit doivent être particulièrement vigilants et limiter autant que possible les contacts avec d'autres personnes. Les personnes qui peuvent télétravailler doivent absolument le faire. Vous ne recevrez plus d'invitation pour un second test ou vous ne devrez pas utiliser le second code qui vous a été envoyé. Cela permet de réduire le nombre de tests, tout en limitant le risque d'infections manquées. Si vous présentez des symptômes, utilisez l'outil d'auto-évaluation dès que possible afin d'obtenir un code pour le test PCR gratuit. Pour les groupes professionnels pour lesquels des exceptions spécifiques existent aujourd'hui, comme le personnel soignant, des exceptions restent possibles. Mais toujours en concertation avec le médecin d'entreprise ou le médecin chargé de la prévention des infections.
    • Pour les personnes non vaccinées, la politique de dépistage et de quarantaine reste inchangée. Cela signifie que vous devez être testé deux fois : la première fois immédiatement après avoir reçu les codes de test, et le 7e jour après le contact à haut risque. Pendant ce temps, vous restez en quarantaine. La quarantaine peut être levée après un second test négatif. Toutes ces informations peuvent également être consultées sur le site www.info-coronavirus.be.

Utilisez l'outil d'auto-évaluation et l'application Corona Alert.

Nous souhaitons également attirer votre attention sur l'outil d'auto-évaluation que vous pouvez utiliser si vous présentez des symptômes légers de COVID-19. Sur masanté.be, vous pouvez vérifier si vous devez vous faire dépister et, si c'est le cas, vous pouvez demander un code de test gratuit, avec lequel vous pourrez vous faire dépister dans un centre de test (pour un test PCR) ou dans certaines pharmacies (pour un test rapide). Nous demandons également à nouveau que l'application corona-alert soit installée sur votre smartphone, afin que vous soyez immédiatement informé d'un contact à haut risque.

Des outils simples à destination des citoyens dans la lutte contre le Covid-19

  • Vous présentez des symptômes légers du Covid-19? Utilisez l'outil d'auto-évaluation disposnible sur masanté.be pour vérifier, par un simple questionnaire, si vous devez vous faire dépister. Si c'est le cas, vous pouvez demander un code de test gratuit, avec lequel vous pourrez vous faire dépister dans un centre de test (pour un test PCR) ou dans certaines pharmacies (pour un test rapide).
  • Vous êtes positif au Covid-19? Informez-en vos contacts en :

Nouvelle amplification des lieux de vaccination en Wallonie pour administrer la 3èmes dose à la population : 34 centres et 22 antennes mobiles durant les prochains mois

Suite aux décisions prises par les Ministres de la Santé samedi dernier, sur base des avis scientifiques et médicaux, d’administrer une 3ème dose de vaccin à l’ensemble de population pour renforcer l’immunité des personnes face au Covid-19 et éviter des formes sévères de la maladie, la Wallonie opère aujourd’hui un nouveau redéploiement de ses lieux de vaccination. 

Après une première montée en puissance effectuée à la mi-octobre dernier qui a permis d’ouvrir 22 centres de vaccination et 15  antennes mobiles, la Wallonie va ouvrir 12 centres de vaccination supplémentaires et jusqu’à 14 nouvelles antennes mobiles et vaccibus.

Au total, à partir cette semaine et de manière progressive, 34 centres de vaccination et 22 antennes mobiles de vaccination (dont 7 restent à localiser pour compléter le maillage sur l’ensemble de la Wallonie) ouvriront à nouveau leurs portes à la population. Ils auront une capacité de vaccination d’environ 185.500 doses/semaine et seront ouverts jusqu’à ce que les objectifs de vaccination soient atteints.

La plupart des centres ouvriront début décembre et sont d’ores et déjà accessibles à la prise de rendez-vous via www.jemevaccine.be ou au numéro gratuit 0800/45.019.

Les centres déjà existants ont, quant à eux dans la très grande majorité des cas, déjà augmenté leurs horaires et jours d’ouverture (passage de 3 à 6 jours d’ouverture/semaine et de 11h à 13h d’ouverture/jour) pour accueillir davantage de personnes.

Concrètement, le paysage de la campagne de vaccination pour la 3ème dose sera donc décliné en nouvelles antennes mobiles de proximité et centres de vaccination répartis de manière homogène sur l’ensemble du territoire wallon (les lieux de centres sont disponibles ici ).

Le dispositif de vaccination par les médecins généralistes qui le souhaitent restera par ailleurs d’application.

Pour rappel, pour pouvoir être vacciné avec une troisième dose de booster qui se fera uniquement avec un vaccin à ARNm messager Pfizer ou Moderna, il faut avoir reçu sa dernière dose de vaccin 2 mois après une vaccination de Johnson & Johnson, 4 mois après une vaccination en dernière dose d’Astra Zeneca et 6 mois après une dernière dose de Pfizer ou de Moderna. Comme lors des phases précédentes de la campagne de vaccination, l’Aviq enverra à toutes les personnes remplissant les conditions de délai, leur invitation en commençant par les plus âgées.

Le système de liste d’attente Qvax sera également réactivé avec des inscriptions possibles fin de semaine. En fonction des places se libérant, les centres pourront appeler les personnes à partir de la semaine prochaine afin de pouvoir administrer d’éventuelles doses excédentaires aux personnes plus jeunes, qui se trouvent dans les conditions d’éligibilité pour recevoir une troisième dose.

La Wallonie a déjà administré depuis la mi-septembre et à ce jour, plus de 455.000 vaccins 3ème dose « booster » aux personnes âgées de 65 ans et plus, aux personnes immunodéprimées ou encore, tout récemment, au personnel soignant ainsi qu’aux personnes ayant reçu un vaccin Johnson et Johnson qui se trouvent dans les conditions d’éligibilité. Au total, 1.680.000 personnes éligibles sont appelées à recevoir leur troisième dose en Wallonie, elles recevront leur invitation d’ici mi-janvier. 

Plus de 145.000 rendez-vous sont également actuellement pris pour les jours à venir et les invitations pour toutes les personnes éligibles âgées entre 60 et 64 ans viennent de partir.

Toute la population wallonne qui se situe dans les conditions pour recevoir la 3ème dose sera invitée à aller se faire vacciner d’ici fin mars 2022 au plus tard. 

 

La Conférence Interministérielle Santé publique approuve le plan de vaccination booster de tous les adultes

Après les groupes prioritaires, le reste de la population adulte sera invité à recevoir un vaccin ‘booster’ ARNm à partir de début décembre. La CIM a donné son feu vert aujourd'hui sur la base d'un avis du Conseil Supérieur de la Santé et de la Task Force Vaccination du Commissariat Corona au Gouvernement. L'ordre d'invitation sera déterminé en fonction de l'âge décroissant et du temps écoulé depuis la vaccination précédente. D'ici mars 2022, toutes les personnes qui sont dans les conditions devraient avoir eu l'occasion de recevoir un vaccin de rappel. Des vaccins et du matériel en quantité suffisante seront disponibles pour cette campagne de booster.


Les groupes prioritaires recevront une invitation avant la fin de l'année 2021
Les 4 vaccins utilisés en Belgique pour la vaccination de base sont très efficaces. Une étude récente menée avec Sciensano montre que grâce à ces vaccins, 30 000 admissions à l'hôpital ont été évitées depuis le début de la campagne de vaccination en janvier 2021. La protection contre les maladies graves reste élevée, mais depuis octobre 2021, elle a légèrement diminué, notamment chez les personnes dont l'immunité est réduite et chez les personnes de plus de 65 ans. C'est pourquoi ces groupes sont déjà pleinement invités et vaccinés par un vaccin de rappel, tout comme les prestataires de soins de santé et, dans le courant du mois de décembre, les personnes ayant reçu une dose unique du vaccin Janssen (dont l'efficacité diminue plus rapidement). D'ici le début de l'année 2022, chacune de ces quelque 3,5 millions de personnes aura eu l'occasion de prendre un rendez-vous pour le vaccin de rappel.


Il n’y a pas preuve tangible que le reste de la population restera suffisamment protégé par sa vaccination de base, surtout avec la circulation élevée actuelle du virus. Le Comité de Concertation a donc chargé la CIM Santé publique d'élaborer un plan opérationnel fondé sur des données scientifiques afin de fournir à l'ensemble de la population un vaccin de rappel dans les meilleurs délais. Sur la base de l'avis du Conseil Supérieur de la Santé et de la Task Force Vaccination, la CIM Santé publique a donné aujourd'hui le feu vert à ce plan opérationnel.


Comment cette vaccination booster sera-t-elle organisée ?


Dans l’ordre basée sur l'âge et le moment de la vaccination précédente et le type de vaccin
Elle concerne plus de 8 millions de personnes, qui ont déjà reçu une vaccination de base complète. Parmi les 510 000 personnes vaccinées avec AstraZeneca, un intervalle de 4 mois entre la deuxième dose et la dose de rappel est recommandé. Elles peuvent donc être progressivement invités à partir du mois de décembre. Les 4,2 millions de personnes vaccinées avec un vaccin à ARNm (Pfizer ou
Moderna) seront invitées à partir de la mi-décembre. L'ordre est déterminé par 1) l'intervalle de 6 mois entre la 2e et la 3e vaccination et 2) l'âge décroissant.


Un booster pour tous d'ici mars 2022
Actuellement, environ 420 000 vaccins par semaine peuvent être administrés dans notre pays. Cette capacité est suffisante pour les groupes prioritaires et pour les vaccinations de base qui sont encore administrées chaque jour (environ 25 000 premières doses par semaine et autant de deuxièmes doses). À partir de décembre, la capacité sera encore augmentée pour atteindre près de 530 000 doses par semaine (50 000 à Bruxelles, au moins 300 000 en Flandre, 170 000 en Wallonie et 3 300 dans Ostbelgien). Ainsi, la majorité des adultes de moins de 65 ans pourront recevoir une dose booster au plus tard en mars 2022.


Un stock suffisant
Il y a suffisamment de vaccins ARNm (et de matériel de préparation et d'injection) disponibles pour la campagne de rappel : il y a actuellement 23 millions de seringues et d'aiguilles et environ 5,2 millions de doses de vaccin ARNm en stock. De nouvelles livraisons sont également prévues à partir de janvier 2022.


Canaux parallèles pour la vaccination booster
La taskforce a la possibilité de multiplier les canaux de vaccination troisième dose via la médecine du travail, en fonction de la disponibilité des vaccins, en concertation avec les partenaires sociaux, selon le schéma de base (minimal après 2, 4, 6 mois). Dans cette perspective, la Taskforce organisera une concertation avec les Communautés et les services et secteurs privés et publics intéressés.
Conformément à la demande du Comité de concertation, la CIM a demandé au CSS, avec le Comité bioéthique, de lui communiquer pour mi-décembre son avis sur la vaccination des enfants de 5-11 ans.


Variant inquiétant dans le Sud de l’Afrique
En outre, le 26 novembre, la CIM a déjà été informée en détail par le Risk Assessment Group des risques d'un nouveau variant préoccupant du coronavirus qui a été découvert dans le Sud de l’Afrique. Sur la base d’avis scientifiques, la CIM a immédiatement décidé d'ajouter certains pays du sud de l'Afrique à la liste des pays présentant des variants préoccupants (VOC). Il s’agit de l’Afrique du Sud, Eswatini, Zimbabwe, Malawi, Lesotho, Mozambique, Botswana, Namibia et Zambie. Cela signifie, entre autres, que les voyages de ces pays vers la Belgique seront interdits ou seulement possibles sous des conditions strictes. Cette interdiction prend effet le 28 novembre. De plus amples informations sont disponibles sur www.info-coronavirus.be/fr/pays-a-haut-risque.