Quand vous faire tester? Des visuels clairs existent pour vous orienter!

Vous êtes contact à haut risque? Vous revenez de vacances? Vous présentez des symptômes?

Pour prendre connaissance rapidement des mesures à suivre, consultez les visuels synthétiques disponibles sur le site info-coronavirus.be.

La Wallonie lance une campagne pour déconstruire les fake news liées à la vaccination

« S’il faut une 3e dose de vaccin, c’est que le vaccin ne sert à rien », « La vaccination contre le Covid-19 serait dangereuse pour les femmes enceintes et leur bébé », « La vaccination ne sert à rien car des personnes vaccinées sont à l’hôpital à cause du Covid-19 »

Ces affirmations erronées, nous les avons toutes et tous déjà entendues ou lues sur les réseaux sociaux, elles se répandent comme une traînée de poudre et trottent en tête de personnes encore hésitantes, voire complétement opposées à la vaccination.

Afin de déconstruire ces fake news, la Wallonie, à l’initiative de la Ministre de la Santé, Christie Morreale, vient de lancer une campagne d’information et de communication à destination du grand public. Cette dernière est disponible via les liens suivants : 

https://www.jemevaccine.be/fake-news/vaccination-et-nombre-dhospitalisations/

https://www.jemevaccine.be/fake-news/vaccination-et-femme-enceinte/

https://www.jemevaccine.be/fake-news/covid-et-port-du-masque/

https://www.jemevaccine.be/fake-news/covid-et-dose-de-rappel/

Actuellement déclinée en 4 fiches thématiques qui ambitionnent de déconstruire de fausses idées sur les vaccins et la pandémie, cette campagne est diffusée depuis ce lundi 10 janvier sur différents supports et pourra évoluer si besoin.

Cette nouvelle campagne est principalement relayée via de l’affichage de proximité et digital dans les gares, bars, sur les campus universitaires, dans les centres-villes… ainsi qu’à travers la grande majorité des réseaux sociaux (Instagram, Tinder, Happn, 9GAG, Facebook, YouTube, Google ADS, Linkedin, Snapchat, Twitter). 

Des actions de sensibilisation sont également activées via plusieurs canaux universitaires et estudiantins via une agence de communication spécialisée.

« Des experts de l’Aviq, du RAG, de Sciensano et de Culture-santé ont travaillé conjointement pour vulgariser différents supports, les rendre accessibles au plus grand nombre, et déconstruire, études scientifiques à l’appui, ces fausses idées reçues. J’espère que ces nouveaux outils permettront à plusieurs personnes de lever leurs craintes et de franchir ou de refranchir la porte d’un centre de vaccination », précise Christie Morreale. 

Les politiques de testing et de quarantaine dans le secteur de l'éducation sont adaptées

Les politiques de testing et de quarantaine dans le secteur de l'éducation sont également adaptées afin de maintenir les écoles ouvertes autant que possible et de préserver le système de dépistage COVID-19

Après les décisions prises hier, la CIM Santé publique, en collaboration avec les ministres de l'Éducation, a pris aujourd'hui des mesures par rapport aux politiques de dépistage et de quarantaine dans les écoles.  

L'un des principaux objectifs de ces mesures est de maintenir les écoles ouvertes dans des conditions sanitaires sécurisées. Les enfants, les élèves et les enseignants doivent pouvoir fréquenter les classes.

Ces mesures sont possibles,  d’une part grâce à la couverture vaccinale relativement élevée des élèves de 12 ans et plus et, d’autre part,  car différentes mesures sanitaires ont été prises par les écoles : amélioration de la qualité de l’air et port des masques buccaux. Ces "lignes de défense contre le virus" restent cruciales, surtout en cette période de très forte circulation du virus.  

Outre les mesures qui précèdent, la CIM santé publique, en collaboration avec les Ministres de l’Enseignement a décidé ceci :

 

  • Les règles suivantes s'appliquent à l'enseignement fondamental :
    • Lorsque le masque buccal est utilisé systématiquement et correctement dans les classes bien ventilées de l’enseignement primaire, les enfants de ces classes sont considérés comme des contacts à bas risque. Dans les classes bien ventilées dans l’enseignement maternel, les enfants  sont également considérés comme contacts à bas risque ;
    • Si un contact à haut risque a eu lieu en dehors de la classe et que l'enfant doit être mis en quarantaine pour cette raison, l’enfant peut quitter la quarantaine pour aller à l’école.
  • Pour l'enseignement secondaire, les règles déterminées par la CIM du 4/1/2022 s'appliquent.
  • Le suivi des contacts dans les écoles de l’enseignement fondamental est poursuivi dans le cadre de la détection des clusters ou des foyers. Toutefois, la règle sera modifiée : une classe devra être mise en quarantaine pendant 5 jours dès qu'il y aura 4 (ou 25% de la classe) de cas infectés (avec ou sans symptômes) dans cette classe. 
  • Dès qu'une contamination se produit dans la classe, les parents sont immédiatement informés.

Ces mesures prendront effet à partir du 10 janvier et dureront jusqu'aux vacances de carnaval.  Une évaluation intermédiaire sera effectuée à la fin du mois de janvier, notamment parce que, d'ici là, un grand groupe d'enfants âgés de 5 à 11 ans aura déjà eu l'occasion d'être vacciné.

Dans le cadre de la réouverture des écoles le 10 janvier 2022, la CIM Santé publique et les ministres de l'Enseignement appellent les parents (ou les tuteurs légaux) à ne pas envoyer leurs enfants à l'école en cas de symptômes (même légers) de la COVID-19.  En cas de tels symptômes, il est fortement recommandé d'utiliser l'outil d'auto-évaluation spécialement créé à cet effet (https://sat.info-coronavirus.be/fr/formulaire/sat) et applicable également aux enfants.

Les ministres recommandent également vivement aux parents ou tuteurs légaux de faire passer un autotest à leurs enfants d'âge scolaire à partir du dimanche 9 janvier et de répéter cette démarche une fois par semaine.  Les autotests sont en vente dans les supermarchés, les pharmacies, en ligne, ... Les personnes qui ont droit à une intervention majorée peuvent acheter les tests en pharmacie pour 1 euro (avec un maximum de 4 tests par membre de la famille, par quinzaine).

Les politiques de dépistage, de quarantaine et d'isolement sont ajustées

En raison de l'augmentation exponentielle des infections à Omicron, les politiques de dépistage, de quarantaine et d'isolement sont ajustées afin de protéger le système de dépistage et de gérer l'impact social.

Après une légère tendance à la baisse des infections au cours de la dernière semaine de décembre, le nombre d'infections par le COVID-19 a de nouveau augmenté fortement et rapidement ces derniers jours.  Le dernier rapport quotidien de Sciensano montre une augmentation dans la plupart des provinces. Au niveau national, le 28 décembre, on a constaté une augmentation de 11% par rapport à la semaine précédente, le 29 décembre, elle était déjà de 36% et le 30 décembre de 52%. Ces données doivent également être considérées dans le contexte d'un nombre plus faible de tests (ce qui est généralement observé pendant les périodes de vacances et les jours fériés). Le nombre d'infections est donc probablement encore sous-estimé. Depuis le 29/12, cependant, le nombre de tests effectués a de nouveau augmenté. 

En décembre 2021, jusqu'à 90 000 tests PCR et 25 000 tests antigènes rapides étaient effectués par jour.  Les modèles montrent que le nombre d'infections va augmenter dans les jours et les semaines à venir.   La pression sur les capacités de collecte et d'analyse des tests deviendra donc intenable. De même, les soins de première ligne, les centres d'appel, ... donnent des signaux indiquant que la capacité maximale est presque atteinte.

Les tests sont néanmoins un élément important de la gestion des risques, car ils fournissent des informations sur les virus, la circulation des virus, ... et permettent de prendre des mesures ciblées. Afin de préserver cette capacité d'essai, des priorités doivent être fixées. 

Sur la base des avis du Risk Analysis Group, du Risk Management Group et du Commissariat Corona, la Conférence interministérielle santé publique a donc pris les décisions suivantes :

 

Tests

  • Les tests sur le lieu de travail sont abandonnés ;
  • Les contacts à haut risque asymptomatiques ne sont plus testés (excepté les autotests). Les contacts à haut risque symptomatiques continueront à être testés selon les règles actuelles.
  • Les voyageurs entrants continueront à être testés;
  • Les voyageurs en partance doivent conserver la possibilité de passer un test RAT ou PCR en fonction de la demande du pays de destination.  Ces tests restent possibles dans tous les contextes de test, pas seulement dans les aéroports, etc.

 

Quarantaine (cela signifie que vous êtes préventivement écarté(e) pour limiter une potentielle propagation de la Covid-19)

  • Les contacts à haut risque entièrement vaccinés ne doivent pas aller en quarantaine mais doivent appliquer des mesures préventives strictes (masque buccal (de préférence FFP2), de distance, pas de contacts avec les personnes vulnérables, etc.) jusqu'à 10 jours après le contact à haut risque.  Une personne entièrement vaccinée est une personne ayant reçu son vaccin booster, ou qui a reçu la dernière dose de sa vaccination de base depuis pas plus de 5 mois, ou qui dispose d’un certificat de rétablissement depuis pas plus de 5 mois. Les jeunes entre 12 et 17, qui ont reçu leur vaccination de base, quelle que soit la date de la vaccination, sont considérés comme entièrement vaccinés. 
  • Les contacts à haut risque partiellement vaccinés doivent aller en quarantaine pendant 7 jours; à partir du jour 4, la quarantaine peut être levée à condition d'effectuer des autotests négatifs quotidiens et d'appliquer strictement les mesures préventives (masque buccal (de préférence FFP2), distance sociale, pas de contact avec des personnes vulnérables, etc)jusqu'à 10 jours après le contact à haut risque. Une personne partiellement vaccinée est une personne qui a reçu la dernière dose de sa primo-vaccination il y a plus de 5 mois et qui n’a pas encore reçu sa vaccination de rappel.
  • Les contacts à haut risque non vaccinés doivent entrer en quarantaine pendant 10 jours ; à partir du 7ème jour, la quarantaine peut être levée à condition de réaliser des autotests négatifs quotidiens, et d'appliquer strictement les mesures préventives (masque buccal (de préférence FFP2), distance, évitement des contacts avec les personnes vulnérables, etc. jusqu'à 10 jours après le contact à haut risque . Les personnes non-vaccinées sont toutes celles qui ne sont pas mentionnées dans les définitions dans les points 5 et 6.
  • Les enfants âgés de 5 à 11 ans ont le statut de l'adulte avec lequel l'enfant réside actuellement. Cela signifie que l'enfant devra suivre les mêmes règles de quarantaine que cet adulte, c'est-à-dire que si l'un des adultes est soumis à une quarantaine (ou isolation), l'enfant est également soumis à la quarantaine.

 

Isolation (cela signifie que vous devez rester à la maison parce que vous êtes malade ou avez été testé(e) positif(ve) au coronavirus)

  • Aucune distinction n'est faite quant à la durée de l'isolement entre les personnes entièrement vaccinées, partiellement vaccinées et non vaccinées.
  • Pour les patients hospitalisés (entre autres isolation de 14 jours) et les patients immunodéprimés (entre autres isolation de 21 jours), les règles d'isolement actuelles restent en place.
  • Pour les personnes asymptomatiques et les personnes ayant des plaintes légères, la durée de l'isolement est réduite à 7 jours (à condition qu'elles n'aient pas de fièvre pendant 3 jours et amélioration clinique des plaintes), avec 3 jours supplémentaires de mesures de protection supplémentaires, telles que la limitation du nombre de contacts au strict nécessaire, le port permanent d'un masque (de préférence un masque FFP2) dans une zone intérieure. Cela signifie que toutes les activités pour lesquelles il est impossible de porter un masque (telles que manger avec d'autres personnes) ne sont pas autorisées.
  • Dans les collectivités accueillant des personnes vulnérables (comme les maisons de repos et de soins), la durée de l'isolement pour les résidents asymptomatiques ou en cas de plaintes légères est réduite de 14 jours à 10 jours (à condition que les résidents n'aient pas de fièvre pendant 3 jours et amélioration clinique des plaintes). Pour le personnel soignant de ces collectivités, la durée de l'isolement est également de 7 jours, avec ensuite le port obligatoire d'un masque FFP2 (sans valve) sur le lieu de travail.

 

Il est souligné que les personnes gravement immunodéprimées sont extrêmement vulnérables et que le contact avec elles doit donc se faire avec une extrême prudence.

Ces mesures entreront en vigueur à partir du lundi 10 janvier 2022. Pour l'instant, la capacité de test est encore suffisante. Les nouvelles mesures doivent également faire l'objet d'un travail approfondi d'un point de vue technique et de communication (par exemple, adaptation des scripts et des messages sms, certificats de quarantaine, formation des call agents, information des médecins généralistes, transition entre les mesures actuelles et les nouvelles mesures, ...) avant de pouvoir être appliquées. Jusqu'au 9 janvier 2022, les mesures actuelles restent donc en vigueur et doivent également être pleinement appliquées. Cela signifie qu'une quarantaine qui commence le 9 janvier doit encore être appliquée selon les règles en vigueur ce jour-là.

Les mesures seront d'application générale, c'est-à-dire qu'elles s'appliquent également aux collectivités, étant entendu que les études de foyers dans des collectivités seront toujours possibles sur la base d’évaluation par l'inspecteur d’hygiène régional, le médecin de la collectivité, ….    Toutefois, ces mesures ne s'appliquent pas aux contacts à haut risque contractées dans les établissements scolaires.  Ces mesures feront l'objet de discussions lors de la CIM du 5 janvier 2022 avec les ministres de l'éducation.

Vaccination dans le Hainaut : ouverture d’un nouveau centre et d’une nouvelle antenne mobile début janvier

La campagne de vaccination « booster – 3ème dose » continue en Wallonie où plus de 1.150.000 personnes se sont déjà faite vacciner et près de 80.000 sont programmés durant cette semaine de fêtes de fin d’année. Afin d’améliorer la couverture vaccinale sur l’ensemble du territoire wallon, un nouveau centre de vaccination et une nouvelle antenne mobile ouvriront leurs portes, début janvier, dans la Province de Hainaut.

Un centre de vaccination sera déployé à Fleurus. Il sera situé dans les locaux de la piscine communale (rue de Fleurjoux 50). Le centre commencera ses activités le mercredi 5 janvier et sera ouvert du lundi au samedi, de 8h30 à 18h30. Il est d’ores et déjà possible d’y prendre rendez-vous via le site www.jemevaccine.be ou en appelant le numéro gratuit 071/31.34.93.

Une antenne de vaccination mobile ouvrira également dans la botte du Hainaut, du Sud namurois et fera arrêt aux étapes suivantes :

  • Chimay, salle Sudhaina – centre culturel Sud Hainaut (rue des Battis 32/Z) du 3 au 4 janvier, du 19 au 20 janvier, du 25 au 26 janvier et du 2 au 3 février.
  • Couvin, plaine des Sports (rue de la Foulerie) du 5 au 7 janvier, le 24 janvier, du 27 au 28 janvier, du 31 janvier au 1er février.
  • Beaumont (rue de la Déportation) du 10 au 18 janvier (samedi 15 et dimanche 16 exceptés) et le 21 janvier.

Il est également déjà possible d’y prendre rendez-vous.

Une autre antenne de vaccination s’établira également à Anderlues du 17 au 21 janvier. Plus d’informations sur le lieu de cette antenne seront prochainement communiquées.

Vous devez vous faire tester en cette fin d'année? Prenez rendez-vous!

Plusieurs centres de testing adaptent leurs horaires en cette période de fête.

Vous devez vous faire tester? Pour éviter de vous présenter devant un centre de testing fermé ce weekend, n'oubliez pas de prendre rendez-vous!

Comment prendre rendez-vous? Rendez-vous sur le site testing Doclr muni de votre code d'activation PCR. Vous pouvez alors choisir le centre de testing et le créneau horaire qui vous conviennent directement en ligne.

Par ailleurs, si vous présentez des symptômes légers du Covid-19, pensez à compléter le questionnaire disponible sur l'outil d'auto-évaluation disposnible sur masanté.be. Il vous permet de vérifier simplement et rapidement si vous devez vous faire dépister et de recevoir un code de test PCR gratuit si besoin .

Mettez à jour vos Covid Safe Tickets (CST) après le 01/01/2022!

Les premiers Covid Safe Tickets (CST) viendront à expiration le 01/01/2022. Ils seront automatiquement recréés avec une date de validité allongée.

Pour disposer de votre nouveau CST après cette date, il vous suffit d’actualiser votre CST.

Comment faire ?

  • Depuis l’application CovidSafe : cliquer sur « rechercher de nouveaux certificats »
  • Sur Masante.be : cliquer sur « Imprimer/Télécharger votre certificat » pour le/les certificat(s) souhaité(s)

Vous souhaitez une version papier ? N’oubliez pas de réimprimer votre nouveau CST vous-mêmes ou d’en faire la demande au call center (071/31.34.93).

Vous ne constatez toujours aucune actualisation après quelques jours ? Vous pouvez contacter le call center au 071/31.34.93 ou envoyer un mail à l'adresse https://requete-vaccination.aviq.be.

Le Comité de concertation renforce les mesures sanitaires préventives face au variant omicron

Le Comité de concertation a abordé aujourd’hui la situation épidémiologique dans notre pays et constate que le variant Omicron gagne rapidement du terrain. C’est pourquoi le Comité de concertation prône la prudence et renforce les mesures de protection à partir du dimanche 26 décembre.

Le Comité de concertation constate que le nombre d’infections a diminué, avec une légère baisse de la pression sur le secteur des soins. Néanmoins, le nombre de lits occupés aux soins intensifs par des patients corona reste à 693.

Entretemps, notre pays, comme d’autres, fait face à une nouvelle réalité : la progression rapide du nouveau variant Omicron qui pèse déjà pour plus de 27% des contaminations en Belgique. Bien plus contagieux que les variants précédents, Omicron devrait être le variant dominant dans notre pays d’ici le début de l’année 2022.

En raison de la forte contagiosité de ce variant, une extrême prudence est de mise.

L’importance de la dose booster

Les vaccins restent la protection principale contre les formes graves du coronavirus, la dose booster, en particulier, offrant une protection supplémentaire contre le variant Omicron. Près de quatre adultes sur dix (37 %) ont déjà reçu leur vaccin de rappel et le Comité de concertation souhaite que tous les adultes aient eu l’occasion de se faire vacciner d’ici la fin du mois de janvier.

Pour ralentir la progression d’Omicron, pour réduire son impact sur les hôpitaux et pour éviter de mettre en péril une réouverture des écoles après les vacances de Noël, le Comité de concertation a dès lors pris une série de mesures, qui entreront en vigueur à partir du dimanche 26 décembre.

Pour prendre connaissance de ces mesures, consultez le site de référence info-coronavirus.be.

La CIM Santé publique ouvre la possibilité d’être vacciné avec le vaccin Pfizer/BioNTech à tous les enfants de 5 à 11 ans

Sur base des avis du Conseil supérieur de la Santé, du Comité consultatif de Bioéthique de Belgique et de la Task Force Vaccination, la Conférence interministérielle Santé publique a donné aujourd'hui son feu vert à la vaccination des enfants de 5 à 11 ans contre le COVID-19. Cette vaccination sera effectuée avec une version pédiatrique du vaccin Pfizer/BioNTech, qui s’administre en deux doses à 21 jours d'intervalle. Ce vaccin a été approuvé par l'Agence européenne des Médicaments.


Cette vaccination est fortement recommandée pour les enfants présentant des comorbidités car elle les protège des formes sévères de la maladie causée par le virus COVID-19. Ils seront invités selon la procédure applicable à la vaccination des adolescents présentant des comorbidités. Cela signifie que les médecins généralistes et les pédiatres peuvent identifier les enfants en question et les inviter à se faire vacciner.


Les enfants sans comorbidités se verront également proposer le vaccin. Grâce à cette vaccination, ils pourront ainsi bénéficier d’une meilleure protection individuelle tout en contribuant à celle des personnes vulnérables de leur entourage et la société dans son ensemble.


Dès la fin du mois de décembre, les premières invitations à la vaccination des enfants de 5 à 11 ans avec comorbidités peuvent être lancées. Les courriers informatifs d’ouverture à la vaccination à destination des enfants de 5-11 ans sans comorbidités seront aussi envoyés. La vaccination sera gratuite et volontaire pour cette tranche d'âge. Elle ne sera possible qu'avec l'accord des parents (ou du tuteur légal).


L'accès aux domaines de la vie publique pour les enfants de 5 à 11 ans ne sera pas restreint en fonction de leur statut vaccinal (par exemple, il n’y aura pas de CST pour cette tranche d’âge).


Les entités fédérées organiseront cette vaccination de la manière la plus adaptée possible aux enfants.


Cette recommandation est basée sur les connaissances actuelles et sera adaptée en fonction de nouvelles informations provenant de nouveaux variants et des informations provenant de données de vaccination à grande échelle.


Enfin, la CIM souligne que le vaccin de rappel dans la population adulte est et reste important.

Accélération de la campagne de vaccination grâce à un vaccin de rappel à partir de quatre mois après la deuxième injection

D’ici la fin décembre, 4 millions de citoyens totalement vaccinés auront reçu une dose de rappel. Parmi les adultes (18 ans et plus), 4.250.000 doivent encore recevoir leur dose de rappel dont 1 million de personnes sont déjà planifiées ou invitées pour la dernière quinzaine de décembre 2021.


Les membres de la CIM Santé publique et du Commissariat tiennent à exprimer leur gratitude à toutes les personnes qui se sont déjà fait vacciner avec leur dose de rappel, ainsi qu'à tous les membres du personnel des centres de vaccination, pour leur solidarité et leurs efforts ininterrompus. Ils constituent un pilier fondamental du combat mené contre le COVID-19.


Cette vaccination de rappel reste un élément clé dans la lutte contre le COVID-19 et augmente également l’efficacité de protection contre le variant Omicron. Ce variant progresse à grande vitesse, de sorte qu'il est indispensable de s’appuyer sur le plus grand nombre possible de "lignes de défense". Au Royaume-Uni une étude a démontré qu’après une diminution progressive de l’efficacité vaccinale au cours du temps, l’administration d’une dose de rappel permettait de retrouver une efficacité vaccinale contre les formes symptomatiques de l’infection, causée par le variant Delta ou le variant Omicron, supérieure à 70%.


L’augmentation de la couverture vaccinale de la population et l’administration rapide de la dose de rappel sont des enjeux cruciaux pour contrer la capacité du variant Omicron à se propager chez nous.


Dès lors, sur base de l'avis favorable du Conseil supérieur de la santé et de la Task Force Vaccination, la CIM a décidé que les personnes ayant bénéficié d’un vaccin à ARNm (Pfizer ou Moderna) pourront être invitées après 4 mois pour le vaccin de rappel. Le délai après un vaccin AstraZeneca reste établi à quatre mois. Le délai après un vaccin Johnson&Johnson reste de deux mois. Concrètement, cela signifie qu'à court terme, les centres de vaccination adapteront leur capacité et inviteront plus de personnes plus rapidement. Les délais de QVax seront également ajustés. Vous pouvez encore vous inscrire sur QVax.be (ou sur bruvax si vous êtes bruxellois).


Tenant compte de cet avis positif des experts et de cette décision politique, tout sera fait pour que les invitations puissent être lancées et que les citoyens puissent planifier leur rendez-vous pour les jours et semaines à venir.


La CIM rappelle que la vaccination offre un haut niveau de protection, mais qu'elle ne suffit pas à empêcher la circulation du virus et donc les risques de maladie. D'autres mesures restent importantes. Nous rappelons ci-dessous quelques-unes des plus importantes d'entre elles :

  • Dans le contexte actuel, les conseils suivants s'appliquent à tous, mais surtout aux personnes âgées et vulnérables et à celles qui sont en contact avec elles : limiter les contacts, aérer et ventiler les locaux, garder ses distances, utiliser des masques buccaux, appliquer une hygiène des mains et en cas de toux, recourir, en complément des tests, à l’outil d'auto-évaluation COVID-19 ou à des autotests en cas de doute ou d'inquiétude, etc.
  • Si vous vous sentez malade : restez chez vous, n'allez pas au travail ou à l'école, ne rencontrez pas d'amis. Faites-vous dépister dès que possible dans un centre de test, un point de collecte d'un laboratoire (tests PCR) ou dans une pharmacie participante (à trouver via pharmacie.be).
  • En cas de demandes d’informations sur le dépistage et le suivi des contacts, évitez d’appeler votre médecin, votre pharmacien ou la ligne 1733 et privilégiez le site web www.info-coronavirus.be ou le centre d'appel 0800 14 689. Les personnes présentant des symptômes d'une infection au COVID-19 peuvent désormais vérifier en ligne si elles doivent être testées et recevoir un code de test. Une visite chez le médecin n'est alors plus nécessaire. Cet outil d'auto-évaluation est disponible sur www.masante.belgique.be.
  • En cas de test positif ou de contact à haut risque : respectez les mesures d'isolement ou de quarantaine. Protégez-vous et protégez les autres, et limitez vos contacts au maximum, même si vous êtes vacciné et que vous êtes autorisé à mettre fin à la quarantaine après un premier test-PCR négatif.
  • Aérez la pièce et vérifiez la qualité de l'air avec un compteur de CO2 (obligatoire dans les établissements de restauration, les lieux de fête, les salles de fitness...).